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Cockneys vs Zombies : c’est comme du Guy Ritchie mais en plus putride

Cockneys vs Zombies est un film de Matthias Hoene que si vous l’avez pas encore vu ben vous puez du bec alors rattrapez-moi ça illico merci bisous.

Y a des jours où j’aimerais me contenter d’une phrase pour résumer un film. Dans le cas de Cockneys vs Zombies, si je m’écoutais, ma revue ressemblerait à : « OHLALA MAIS C’EST TROP BIEN REGARDEZ LE TOUT DE SUITE MAMAN J’EN PLEURE TELLEMENT C’EST COOL JE VEUX ME MARIER AVEC CE FILM ALLEZ SALUT ». Mais à ce moment là j’ai plus qu’à ouvrir un compte Twitter spécial « revues de de films en 140 caractères » et fermer le blog. Donc je vais faire un effort pour vous expliquer pourquoi il faut absolument voir Cockneys vs Zombies et pourquoi il est si cool.

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Wrong Turn 5: Bloodlines : Je vous demande de vous arrêter

Wrong Turn 5: Bloodlines, réalisé par Declan O’Brien, est un de ces films qui aurait mieux faire de rester une petite blague entre réalisateurs amateurs entre deux shots de Jägermeister.

Boooon… bon, bon, bon. Je croyais avoir eu ma dose de sequels moisites avec Grave Encounters 2 mais comme j’ai peur de rien (et que je suis un peu simplette sur les bords), j’ai enchaîné sur Wrong Turn 5.

Et alors là, pour le coup, j’y croyais pas du tout hein. Wrong Turn 3 m’avait déjà bien laminé la gueule question nullité, et Wrong Turn 4 m’avait presque agréablement surprise (sans trop exagérer non plus hein). Du coup, je me suis dit que Wrong Turn 5 se situerait, au mieux, juste entre les deux, et au pire au même niveau que Wrong Turn 3. Imaginez donc ma surprise lorsque je me suis rendue compte qu’il s’agissait du meilleur volet de toute la série. Surpassant le 1 et le 2 de très loin, Wrong Turn 5 se place au rang de chef d’oeuvre, complètement jouissif du début à la fin, au point de m…

…Eh nan mais j’déconne hein, bien sûr qu’il est pourrave.

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Grave Encounters 2 : La peur du vide

Grave Encounters 2, réalisé par John Poliquin sur un scénario des Vicious Brothers, est l’une des pires suites de l’histoire du cinéma d’horreur. Mais bon, j’suis cool, je vous en parle quand même.

Je vais être honnête avec vous. Si je le pouvais, je me contenterais d’un simple haïku pour cette revue. Et ça donnerait quelque chose dans ce goût là :

Grave Encounters 2
Dis-moi pourquoi tant de haine
Envers ton public ?

Voilà. Je pense que ça suffirait à résumer la situation. Mais comme on est pas sur revues-de-films-d’horreur-en-5-7-5.com, va falloir argumenter un peu – et notez bien, chers lecteurs, que j’enfante de cette revue dans la douleur. Alors n’hésitez pas à m’envoyer des fleurs, des gâteaux, de la tartiflette et 1.5 tonnes de boeuf séché pour me récompenser. Allez, c’est parti.

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Double Revue : Blood Beach et Sand Sharks

Ross Stewart est de retour avec une double revue ! Au programme : Sand Sharks et Beach Sharks – avec du requin, du sable chaud et des grosses marques de morsure.

Histoire de prolonger le doux souvenir des vacances, je vous emmène aujourd’hui à la découverte de deux films qui sentent bon le sable chaud : Blood Beach et Sand Sharks.

C’est la mort à la plage (Ahou Tcha Tcha Tcha)

Si depuis la sortie des Dents de la Mer en 1975 et de sa suite en 1978, la flotte ça fout grave les chocottes (qui n’a jamais regardé au loin si un aileron ne traînait pas à l’horizon ?), en 1981 Blood Beach prend le cinéphile à contre-pied, puisqu’ici l’horreur n’est pas dans l’eau, mais bien sur la terre ferme. Si vous avez eu l’occasion de regarder la série V (la première, celle sortie en 1984 ), vous vous souvenez peut-être d’un épisode dans lequel les héros sont envoyés dans un camp de prisonniers visiteur. Dans le sable entourant le camp vit une créature carnassière qui à un moment entraîne un fugitif sous-terre pour le dévorer. C’est exactement ce à quoi m’ont fait penser les premières images de Blood Beach.

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Uninhabited (2010) – Camper, c’est mourir un peu

Uninhabited est un film australien réalisé par Bill Bennett dans lequel deux amoureux décident de s’exiler sur une île « déserte » pendant 10 jours. Mauvaise idée.

Ah, l’Australie… C’est marrant comme plus le temps passe, moins j’arrive à croire à la possibilité que quelque chose de bon puisse sortir de ce pays. En dehors des films, j’veux dire. Parce que le cinéma d’horreur australien et moi, on est potes depuis Wolf Creek, et c’est pas près de s’arrêter là. Et finalement, ces films ne font que décupler le sentiment d’horreur que m’inspire ce pays. D’après mes propres statistiques, en naissant en Australie, on a 98% de mourir avant 30 ans. Dur, hein ?

Suicide Club Med

Bon, alors quand on sait ça, qu’est-ce qu’on fait ? Bah on évite de prendre des risques inutiles, déjà. Sauf quand on s’appelle Beth (en même temps, avec un nom pareil hein…). Beth est une jeune biologiste marine qui décidé d’embarquer son mec, Harry, camper sur une île déserte pendant dix jours. Alors avant même de parler des dangers de l’île, parlons de la connerie de cette idée : aller camper, c’est déjà une sacrée grosse idée de merde. Aller camper sur une île déserte, ça veut dire se faire conduire là-bas par un mec et lui donner rendez-vous dix jours plus tard. Donc ça veut dire qu’ils n’ont aucun moyen de quitter l’île rapidos, ils ont juste un petit téléphone satellite pour demander au mec de rappliquer au plus vite si y a un souci.

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Detention (2011) – Concentré de LSD

Detention, réalisé par Joseph Kahn et disponible en DVD à partir du 8 août 2012, est un slasher/teen movie/ovni de première classe qu’il ne faut laisser passer sous aucun prétexte.

Hey, vous vous êtes déjà demandé ce que ça donnerait d’écrire un film d’horreur pour ados sous crystal meth ? Coup de bol pour votre santé mentale, Joseph Kahn a tenté l’expérience, et ça a donné Detention.

Tenter de résumer le film dans ses grandes lignes reviendrait à lui cracher sur les pompes, alors je me contenterai de placer le décor : un lycée, des ados, une loseuse, Riley (Shanley Caswell) amoureuse d’un mec cool, Clapton (Josh Hutcherson) lui-même amoureux de la bimbo blonde de service, Ione (Spencer Locke), un tueur tout droit sorti du dernier slasher à la mode et beaucoup, beaucoup, beaaaaucoup de bordel autour. Disons qu’il fallait un point de départ au film, et que ce que je viens de décrire se contente uniquement de mettre les choses en place – avant de tout exploser, encore et encore, sans jamais s’arrêter. Detention est un film unique. Je sais qu’on dit tous ça pour plein de films dès qu’on a un coup de coeur, mais là c’est même plus une question d’affinités, c’est un fait indéniable : Detention est 100% unique, 100% original, 100% taré.

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Le Pacte du Sang (2006) – Sorcellerie et slips de bain

Le Pacte du Sang (The Covenant) est un film de Renny Harlin dans lequel quatre jeunes descendants de sorciers doivent se battre contre un mystérieux adversaire qui fout sa merde partout où il passe.

Aaaah, bah voilà. Ça faisait longtemps que j’avais pas pris la défense d’un film pourri, ça commençait à manquer. Laissez-moi donc vous présenter Le Pacte du Sang, un teen movie sur fond de sorcellerie au masculin qui fait du bien à la libido. Alors je sais pas si c’est moi qui suis vraiment malade, mais quatre minets qui font mumuse avec leurs super-pouvoirs en faisant des regards par en bas à la George Clooney, ça me rend toute chose.

Le film tourne autour de quatre jeunes sorciers, les Fils d’Ipswich, qui en plus d’avoir des super-pouvoirs sont beaux, riches, et populaires. Mais comme on peut jamais tout avoir dans la vie, le quotidien idyllique de ces quatre mannequins Abercrombie jeunes lycéens se prend bien vite un bon coup de matraque dans la gueule. Il y a un nouveau pouvoir en ville, et il est pas très très content. Est-ce l’un des quatre sorciers ou un cinquième élément mystérieux ? SUSPENSE. Tout le monde est sur  ses gardes, ils se méfient tous les uns des autres, et ça crée bien vite un bon gros bordel jusqu’au dénouement final pas du tout facile à deviner dès les dix premières minutes. De toute façons ils spoilent tout dans la bande-annonce, alors à quoi bon.

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Stay Alive (2006) – Le jeu vidéo qui tue des gens

Stay Alive, sorti en 2006 et réalisé par William Brent Bell, fait le choix audacieux de placer un jeu vidéo qui tue des gens au centre de l’intrigue, avec un casting de folie et un scénar à trous.

Dans Stay Alive, un film d’une grande qualité aujourd’hui encore inégalée, un jeune beta-testeur tombe sur un jeu vidéo qui tue des gens. Le jeu s’appelle Stay Alive, parce que c’est super dur de rester vivant quand on joue à un jeu qui rend mort, et en fait quand tu meurs dans le jeu, tu meurs dans la vraie vie – comme dans le jeu. Je crois que j’ai jamais autant dit « jeu » dans une phrase. Jeu. Voilà, ça c’est fait. Après cette intro pas du tout vertigineuse, penchons-nous un peu sur ce bijou sous-estimé du cinéma étazunien (indice : une micro-dose de sarcasme se cache dans cette phrase, sauras-tu la retrouver ?).

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The Tripper (2006)

Ross Stewart est de retour avec une nouvelle revue pour vos beaux yeux ! Cette fois, il vous parle de The Tripper, un film réalisé par David Arquette (oui, Dewey en personne) dans lequel Ronald Reagan tue des hippies. À peu près.

En cette période électorale américaine, quel meilleur sujet pour une revue qu’un slasher satirique avec Ronald Reagan ? Bon OK, c’est pas vraiment l’ancien président américain, juste un cinglé portant un masque et massacrant des hippies à tour de bras. N’empêche, ça donne à réfléchir sur le manque d’engagement de nos politiciens aujourd’hui !

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Ode à Blade II

Pour fêter les 10 ans de la sortie de Blade II, voici un petit hommage au film de Guillermo Del Toro qui ne reçoit pas assez d’amour.

Je sais pas pourquoi on parle pas plus souvent de Blade II. Sans déconner, je comprends pas – en plus, c’est pas comme si Guillermo Del Toro était considéré comme le dernier des golios dans le milieu, quoi. J’aimerais bien comprendre pourquoi je ressens le besoin de classer cet article dans la catégorie « Comité de Défense des Films Pourris ». Parce que je ne suis absolument pas convaincue que Blade II soit un film pourri – alors pourquoi ? Parce qu’on en parle pas. On se remémore jamais les bons moments passés devant Blade II, on entend jamais quelqu’un prendre la défense du film en disant « quand même, putain, quel chef d’oeuvre, quel dommage qu’il soit tant sous-estimé ! ». Il n’a jamais sa place dans les Top 20, Top 50, Top 100 des meilleurs films d’horreur – ou juste des meilleurs films de vampires. J’ai jamais entendu personne placer Blade II dans ses films préférés.

Et pourtant, Blade II mérite tellement de baigner dans notre amour et notre bienveillance. Et ça vient de quelqu’un qui a l’a vu minimoum 85 fois, à l’époque où je consommais les films de façon tout à fait particulière, puisque j’étais capable de regarder le même film tous les jours pendant des semaines. J’ai passé un an et demi à m’endormir devant Hercule tous. les. soirs. Sans exception. Alors autant vous dire que mon DVD de Blade II, je l’ai un peu saigné, au point de connaitre chaque putain de réplique par coeur. Même celle en langage de vampire, même qu’à un moment Damaskinos il dit un truc qui ressemble à « ET KRLÖTT » et que ça me faisait pleurer de rire (J’AVAIS 16 ANS OKAY?).

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