You’re Next : le trailer qui tabasse

You’re Next est un slasher réalisé par Adam Wingard qui sortira le 23 août 2013 aux États-Unis et dont voici la bande-annonce.

Bon. Certes, You’re Next est passé par le circuit des festivals en se faisant notamment encenser à Gerardmer cette année – mais c’est pas pour autant qu’on aura droit à une sortie en salles. Enfin bon, vous commencez à connaître le refrain – mais c’est pas grave, ça sortira peut-être en DVD.

You’re Next est donc le dernier film d’Adam Wingard (A Horrible Way To Die), dans lequel un petit week-end en famille tourne au cauchemar lorsqu’une bande de psychopathes masqués s’en prennent aux vacanciers – mais l’une des victimes pourrait s’avérer plus difficile à abattre que prévu.

Un trailer qui fait bien monter la pression pour un film qui pourrait s’avérer plutôt très cool (du moins d’après les premières critiques, US comme FR). Croisons les doigts et prions ensemble pour qu’on puisse éventuellement le voir un jour si les dieux sont cléments.

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The Collection : le trailer

Le Collector de Marcus Dunstan revient pour de nouvelles aventures sadiques dans The Collection, qui sortira le 30 novembre aux États-Unis.

Après The Collector, sorti en 2009, Marcus Dunstan revient avec The Collection, une petite suite qui fait monter la pression dans une ambiance Saw-like. On y retrouve Arkin (Josh Stewart) qui va de nouveau devoir se frotter au Collector – mais plus question de jouer au chat et à la souris dans une petite baraque au fin fond de la campagne, cette fois, on joue dans la cour des grands.Nouveau pièges, nouveau décor et nouvelles victimes, The Collection se la joue gros blockbuster burné avec un scénario super original (nan là j’déconne).

Et autant j’avais pas été super convaincue par The Collector, autant là, j’avoue être un peu curieuse. Pour le pestacle quoi. Pour voir si ça va plus loin qu’une pâle copie de Saw, en gros.

 

The Collection sortira le 30 novembre aux États-Unis et probablement jamais en France.

Detention (2011) – Concentré de LSD

Detention, réalisé par Joseph Kahn et disponible en DVD à partir du 8 août 2012, est un slasher/teen movie/ovni de première classe qu’il ne faut laisser passer sous aucun prétexte.

Hey, vous vous êtes déjà demandé ce que ça donnerait d’écrire un film d’horreur pour ados sous crystal meth ? Coup de bol pour votre santé mentale, Joseph Kahn a tenté l’expérience, et ça a donné Detention.

Tenter de résumer le film dans ses grandes lignes reviendrait à lui cracher sur les pompes, alors je me contenterai de placer le décor : un lycée, des ados, une loseuse, Riley (Shanley Caswell) amoureuse d’un mec cool, Clapton (Josh Hutcherson) lui-même amoureux de la bimbo blonde de service, Ione (Spencer Locke), un tueur tout droit sorti du dernier slasher à la mode et beaucoup, beaucoup, beaaaaucoup de bordel autour. Disons qu’il fallait un point de départ au film, et que ce que je viens de décrire se contente uniquement de mettre les choses en place – avant de tout exploser, encore et encore, sans jamais s’arrêter. Detention est un film unique. Je sais qu’on dit tous ça pour plein de films dès qu’on a un coup de coeur, mais là c’est même plus une question d’affinités, c’est un fait indéniable : Detention est 100% unique, 100% original, 100% taré.

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P2 – 2ème sous-sol (2007) – Pour les phobiques des parkings

P2 (2ème sous-sol en VF) – que j’appellerai affectueusement Pitou – est un film de Franck Khalfoun dans lequel Rachel Nichols et ses énormes seins se retrouvent pris au piège et traqués dans un parking souterrain.

J’avais entendu parler de P2 à sa sortie en 2007, et avant même que je commence à me poser la question de si je voulais le voir ou non, il m’a semblé ne lire que des critiques négatives du film. Du coup, je me suis dit que j’avais autre chose à faire que de consacrer mon temps au décolleté de Rachel Nichols, et j’ai totalement oublié le film. Et puis, histoire de ne pas mourir idiote, je me suis décidée à y jeter un oeil. Et finalement, j’ai pas du tout détesté. J’ai pas adoré non plus, mais je m’attendais à quelque chose de tellement différent, et de tellement plus naze, que j’ai été agréablement surprise. Et c’est pile dans le thème actuel puisque ça se passe un 24 décembre. (note : j’ai écrit cette revue bieeeen avant le 24 décembre, ceci expliquant cela. preuve que je suis une grosse connasse qui retient ses revues en otage pendant mille ans) (et c’est donc pour ça que vous avez droit à deux revues en un jour, et non parce que je me suis mis un coup de pied au cul niveau productivité).

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Demons Never Die, la bande-annonce

Je vous l’ai déjà dit, je voue un amour inconditionnel au cinéma d’horreur britannique. Du coup, en entendant parler de Demons Never Die, et en apprenant qu’il était produit par Idris Elba (qu’on peut voir actuellement dans la série Luther), j’ai sautillé un peu dans ma tête (je suis au bureau, j’essaye de me contenir) (ok, c’est faux).

EN PLUS, on y retrouvera Robert Sheehan, qu’on a découvert dans le rôle de Nathan dans la série Misfits. Et EN PLUS… c’est un film d’horreur anglais. Label de qualitay.

Un jeune qui se suicide, des camarades qui font un pacte pour le suivre… et un tueur qui vient foutre sa merde. Parfois, pas besoin d’aller chercher trop loin, un bon scénario n’a pas besoin de 25 000 détours. Enfin, pas toujours.

C’est le premier film d’Arjun Rose, et il sortira le 28 octobre en Angleterre – pas encore de date française, mais je croise les doigts.

Behind The Mask: The Rise of Leslie Vernon (2006)

Réalisé par Scott Glosserman

J’entends parler de Behind the Mask depuis sa sortie en 2006… mais ce n’est qu’hier que je me suis décidée à le regarder (je me tue à vous répéter que je suis à la masse, en voici la preuve). Je n’ai lu pratiquement que des bonnes critiques de ce film un peu particulier, je n’avais donc aucune raison valable de passer à côté. Mais j’sais pas. Ça m’inspirait pas. Mais hier, après avoir commencé une liste de projets pour le Blog Horreur (rendez-vous à la rentrée, ça va bouger un peu) (normalement), je me suis dit qu’il était grand temps que je fasse une revue. Du coup, je me suis dit que c’était l’occasion ou jamais de donner une chance à Leslie Vernon.

Un point sur lequel on ne pourra pas revenir, c’est l’originalité du film. Une bande d’étudiants réalise un documentaire sur l’ascension d’un nouveau tueur masqué, Leslie Vernon, avec sa complicité. On assiste donc à tout le processus de création et de préparation du tueur, avec ses explications et ses petits secrets. Il nous explique comment il va s’y prendre pour créer sa propre légende, comment il choisit ses victimes, comment il prépare la maison dans laquelle il va les piéger… tout ce qu’on ne voit pas dans les autres slashers. On découvre alors l’envers du décor, comme un making of complètement taré du slasher de base.

Dès les trois premières minutes, on nous parle de Jason Voorhees, Freddy Krueger et Michael Myers comme de vrais tueurs qui ont terrorisé des vrais gens, dans une réalité un peu tordue. Les personnages en font mention deux ou trois fois à travers le film, dont une fois en parlant de « Jay, Fred et Mike » – c’est con, mais c’est jouissif. Je pense que Behind the Mask s’adresse en priorité aux fans du genre, qui s’y connaissent un minimum pour capter quelques références – qui ne sont pas si nombreuses mais qu’on a plaisir à comprendre quand elles apparaissent.

Le fait de faire la connaissance de Leslie Vernon en tant que civil, pour commencer, a un côté perturbant. Il nous parle de son « métier » comme s’il était charpentier ou styliste. Il se comporte comme un gosse de 5 ans la veille de Noël, ne tient pas en place et se frotte les mains à l’idée de commencer à tailler dans la chair. Il est aussi attendrissant qu’il est perturbant.

Le film est loin d’être parfait, et même s’il se paye le luxe de rajouter un twist final pour nous secouer la gueule, la résultat est un peu abrupt. On aurait peut-être aimé que la tension s’installe un peu plus subtilement, plus tôt aussi. C’est loin d’être un film parfait, mais son concept est assez original pour être satisfaisant. C’était assez audacieux comme idée, et ça tient debout jusqu’à la fin, malgré quelques défauts. Combien de fois a-t-on vu des films avec un putain de concept s’écrouler après le premier quart d’heure ? A ce propos, va vraiment falloir que je revoie Laid to Rest avant la sortie du 2… histoire de comprendre pourquoi tout le monde semble l’aimer et pas moi, malgré un concept qui défonce.

Côté casting, vous aurez le plaisir de retrouver Zelda Rubinstein et Robert Englund (dans le rôle d’un Dr. Loomis bis), ainsi qu’un petit cameo de Kane Hodder. Quand je vous dis que c’est un film de fans.

En gros, Behind the Mask est un film fait par des fans d’horreur, pour des fans d’horreur, qui vous donnera le sourire sans pour autant vous transcender, mais qui fait bien plaisir quand même. En plus, une suite serait en préparation, alors c’est l’occasion ou jamais de faire comme moi et de rattraper votre retard.

Trailer : Hunters

C’est après avoir été légèrement harcelée (mais très gentiment) par le réalisateur du film Hunters que je me suis ENFIN décidée à regarder la bande-annonce et, moi qui ai un gros problème avec l’esthétique des films indé à petits budgets (oui, je suis une connasse), j’ai été assez surprise.

Le trailer n’en dit pas long, mais le petit effet spécial qu’on y voit a suffi à me convaincre qu’il ne s’agissait peut-être pas d’un film ketchup tout nazebrock filmé avec un iPhone par un étudiant en cinéma (première année, premier semestre). Voici donc le trailer en question :

Hunters est donc un slasher réalisé par un grand fan du genre, Judson Scott qui aime les films d’horreur probablement autant que moi (au point de se mettre à faire les cent pas et de grands gestes en bafouillant comme une bécasse dès qu’on a l’occasion d’en parler, frôlant la tachycardie parce que merde, c’est pas souvent qu’on peut se lancer dans un speech sur les films d’horreur, alors on essaye de tout caser en un minimum de temps). Hunters est dédié aux gens comme lui, comme nous, comme vous *là je fais un geste d’amour vers vous sur une petite musique douce et entraînante*.

SAUF QUE. On en revient à la question du film indépendant. Indépendant rimant avec pas-d’argent, va falloir sortir les sousous de vos popoches si vous voulez voir le film. Enfin, je dis « vous », mais c’est pas nécessairement vous mes lecteurs hein, attention, c’est un vous général. Qu’on vienne pas m’accuser d’essayer d’extorquer de l’argent à mon lectorat, surtout si c’est pas pour moi. BREF. Pour soutenir le projet, rendez-vous par ici, et allez faire des bisous à Judson Scott sur Twitter, il est insistant mais bien gentil. Je me fais toujours avoir par la gentillesse et le cinéma d’horreur, la combinaison des deux causera ma perte, les mecs.

Trailer : Jack the Reaper

J’ai trouvé le prochain film pourri sur lequel jeter mon dévolu.

Jack the Reaper, avec le merveilleux Tony Todd (soit l’acteur qui tient le même rôle depuis le début de sa carrière, avec une exception pour Candyman, c’est à dire le mentor un peu flippant à la voix qui fait trembler vos slips) est un film qui a l’air un peu naze mais un peu super cool en même temps et à la fois. Parce que :

  1. L’action se déroule en grande partie dans un parc d’attraction désert avec une bande de jeunes qui ont l’air super relou et qui vont se faire déglinguer sur toutes nos attractions préférées.
  2. Le fameux Jack – qui ne s’appelle pas Jack the Reaper dans le film, mais Railroad Jack, un poil plus original – a une bonne gueule : mi-méchant de Buffy, mi-mutant de X-Files, mi-créature de Hellraiser (18 de moyenne en maths, keskia).
  3. Y a Tony Todd. Et si il lui arrive d’être super-ultra-naze (cf. The Graves), c’est quand même toujours chouettos de voir sa face.

Railroad Jack est donc un vilain psychopathe probablement pas humain qui hante un coin d’autoroute déserte appelée Death’s Door (ouuuh ça donne des frissons tout partouuut). C’est donc un Reaper (= un Faucheur) (ceux qui regardent Supernatural pourront faire leurs bogoss et expliquer ça à leurs potes) qui attend que de jeunes âmes innocentes se présentent à lui pour les emmener faire un tour dans l’au-delà. Son arme est des plus convaincantes : un parc d’attraction désert, ultra efficace. (j’avoue, j’aurais été la première à me faire avoir, tu me mets la Foire du Trône sur mon chemin, déserte ou pas, je fonce dans le tas, rien à péter).

En plus, Railroad Jack est interprété par Douglas Tait (Jason dans Freddy vs. Jason).

Scream 4 (0% de spoilers) (2011)

Réalisé par Wes Craven

Oh nom de dieu. Jamais de ma vie je n’avais attendu un film avec autant d’espoir et d’impatience. Jamais je n’avais eu autant envie d’aimer un film, ni ressenti autant d’appréhension. J’ai refusé les projections presses et avant-premières parce que je voulais vivre ça avec tout le monde, pas en snob seule dans une salle. Je me savais ultra-fan de Scream, mais j’ai découvert aujourd’hui à quel point j’étais atteinte. C’était le plus beau jour de ma vie. Wes Craven et Kevin Williamson ne m’ont pas abandonnée. Il y a encore de l’espoir pour le cinéma d’horreur, le cliché de la suite pourrie s’est pris une claque et j’ai passé un des plus beaux moments de ma vie (j’déconne à moitié en plus, c’est vous dire).

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Chain Letter (2010)

Réalisé par Deon Taylor

Alors voilà, comme promis je reviens avec des revues, mais de films nuls – en attendant de revenir avec des trucs qui vont vous retourner la tête. Et si je vous fais partager ça c’est parce que 1) c’est pas parce que moi je trouve ça nul que vous aussi vous allez détester et 2) j’ai regardé ces films après avoir lu des critiques qui disaient « attention film de merde, passez votre chemin et ne perdez pas votre temps », parce qu’en réalité, j’adore les films de merde.

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