Double Revue : Blood Beach et Sand Sharks

Ross Stewart est de retour avec une double revue ! Au programme : Sand Sharks et Beach Sharks – avec du requin, du sable chaud et des grosses marques de morsure.

Histoire de prolonger le doux souvenir des vacances, je vous emmène aujourd’hui à la découverte de deux films qui sentent bon le sable chaud : Blood Beach et Sand Sharks.

C’est la mort à la plage (Ahou Tcha Tcha Tcha)

Si depuis la sortie des Dents de la Mer en 1975 et de sa suite en 1978, la flotte ça fout grave les chocottes (qui n’a jamais regardé au loin si un aileron ne traînait pas à l’horizon ?), en 1981 Blood Beach prend le cinéphile à contre-pied, puisqu’ici l’horreur n’est pas dans l’eau, mais bien sur la terre ferme. Si vous avez eu l’occasion de regarder la série V (la première, celle sortie en 1984 ), vous vous souvenez peut-être d’un épisode dans lequel les héros sont envoyés dans un camp de prisonniers visiteur. Dans le sable entourant le camp vit une créature carnassière qui à un moment entraîne un fugitif sous-terre pour le dévorer. C’est exactement ce à quoi m’ont fait penser les premières images de Blood Beach.

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The Reef (2010)

Réalisé par Andrew Traucki

Je crois que je suis en manque de films de requins en ce moment. Y a qu’à voir dans quel état je suis quand je vous fais part d’une bande-annonce du genre (cf. Shark Night et Bait), ça me met en joie, j’ai envie de sautiller dans tous les sens et de voir le film tout de suite maintenant immédiatement sans plus attendre. Faut savoir que je HAIS les requins hein, comme tous ceux qui ont grandit en matant les rediff des Dents de la Mer tous les étés à la télé. Résultat, j’ai très peur dans l’eau quand j’ai plus pieds (même un peu avant), parce que je ne sais pas ce qui rôde dans le coin, et ça m’angoisse profondément. Si encore c’était que les requins, mais j’ai peur des pieuvres, des calamars géants, des créatures sorties tout droit du crétacé qui n’ont pas encore été (re)découvertes, des piranhas, des crabes, des bernard l’ermite, BREF, de tout ce qui côtoie les fonds marins.

Mais bon, le top du top de la trouille marine ultime, c’est quand même le requin. Donc, en attendant la sortie de Bait et Shark Night, j’ai décidé de regarder The Reef (dont je vous avais déjà parlé d’ailleurs). Mon cher conseiller hsztheater m’en avait parlé, et encore une fois, il a visé juste. The Reef fout une sale pression qui fait mal, façon Open Water, ambiance « il n’y a plus d’espoir de toute façon on va tous mourir et on a nulle part où aller et on est tous seuls et j’ai faim et en plus j’ai mal partout et j’vais rater la finale de la Nouvelle Star ».

Scénario simplissime : une balade en bateau qui tourne mal, il faut nager jusqu’à l’île la plus proche pour aller chercher du secours et entre le bateau et l’île : de l’eau et des requins. YOUPI. On passe donc la grand majorité du film à serrer les dents pendant que le petit groupe nage gaiement à travers l’océan, quelle grosse marrade. Alors déjà, je tenais à vous annoncer que j’ai deviné avec exactitude l’ordre de mort des personnages, je pense que pour ça je mérite une médaille parce que je commence à être super forte en prédiction de décès. Je sais pas trop où ça va me mener dans la vie, mais il faut savoir reconnaître ses qualités.

Donc voilà, pas grand chose à raconter d’autre, vous vous en doutez bien, mais je le répète : GROSSE PRESSION. J’aime PAS les requins putains, c’est tellement efficace. Paris est loin d’être en bord de mer, j’habite au septième étage d’un immeuble, mais j’ai quand même relevé les jambes dès la première attaque de peur de me faire attraper les pieds. Les requins mettent en péril mon équilibre mental. Mais bon, c’est bientôt les vacances, le soleil, la plage, la mer, alors je vous conseille de vous remettre tranquillement dans le bain (HAHA) avec The Reef, histoire de vous mettre bien pour cet été. Moi je vais passer mes vacances dans une piscine, mais croyez-moi, ça va pas m’empêcher de me faire des frayeurs toute seule et de me mettre à pleurer sur mon matelas gonflable.

Mais bon, comme je suis profondément masochiste, je vais enchaîner sur un autre film d’Andrew Traucki : Black Water. Inspiré de faits réels. Avec des gros crocrodiles. OUAIS OUAIS ON VA ENCORE BIEN RIGOLER YOUPI ALLEZ LES COPAINS VENEZ AVEC MOI.