Malveillance est un film de Jaume Balaguerò (réalisateur de [REC] 1 & 2) dans lequel un concierge psychopathe passe son temps à pourrir la vie des locataires de l’immeuble dans lequel il travaille. Grosse tension, gros malaise, grosse réussite.
J’ai vu Malveillance après avoir vu Alvin et les Chipmunks 3 (mais c’était un accident, une longue histoire de timing et de camping dans les escaliers d’une salle blindée d’enfants aux rires étranges) (PS : Alvin et les Chipmunks 3 est un des pires films que j’ai vu de toute ma vie entière et même certainement de mes vies antérieures) et je suis bien heureuse d’avoir suivi mon instinct sur ce coup là. Je n’avais vu de Malveillance qu’un petit bout de bande-annonce captée en plein milieu et regardée d’un oeil. Le simple fait de savoir qu’il s’agissait d’un film de Jaume Balaguerò m’a convaincue de foncer au ciné et de lui faire confiance. Et j’ai bien fait. Après 90 douloureuses minutes passées à écouter des chipmunks reprendre Rihanna et Lady Gaga, nous avons foncé, mon meilleur ami et moi, dans une autre salle pour nous délecter de ce nouveau Balaguerò. Et on a bien kiffé nos petites races.
Fan de la saga Hostel ? Ça tombe bien. Le troisième volet s’apprête à sortir en 2012, et le blog Horreur offre la possibilité à 5 d’entre vous d’aller le voir en salle au Nouveau Latina, à Paris le 7 janvier prochain.
Connaissez-vous ce merveilleux rendez-vous hebdomadaire qu’est Panic! Cinéma ? Ça se passe tous les samedis à 22h, au Nouveau Latina dans le 1er arrondissement de Paris, et ça défonce du bourricot. Chaque semaine, Panic! Cinéma vous offre une pépite du cinéma de genre à savourer entre amateurs dans une ambiance tout à fait particulière (ça gueule, ça rigole, ça se remue, ça fait des blagues pourries) animée par des maîtres de cérémonie complètement pétés du casque. C’est l’endroit idéal pour rencontrer d’autres amateurs de cinéma d’horreur et de vous sentir, enfin, entouré de gens qui partagent votre enthousiasme pour les effusions de sang et les tueurs masqués.
C’est d’ailleurs grâce à Panic! Cinéma que j’ai enfin pu rencontrer Rob Zombie et ainsi réaliser un rêve d’enfant (JE M’EN REMETTRAI JAMAIS) (JAMAAAAIS).
Bref, si vous êtes parisiens (ou pas loin), que vous êtes fans de films d’horreur, et que vous ne connaissez pas Panic! Cinéma, c’est très grave. MAIS PAS DE PANIQUE (hohoho), je suis là.
Panic! Cinéma et moi-même vous offrons la possibilité de gagner 5 places pour aller voir Hostel 3 en avant-première le 7 janvier 2012.
Pour participer, c’est très simple : laissez-moi un petit mot d’amour dans les commentaires et je tirerai 5 gagnants au sort le 4 janvier 2012 au soir.
NE PARTICIPEZ QUE SI VOUS ÊTES ABSOLUMENT SÛRS À 100% DE POUVOIR VENIR. Sinon c’est pas gentil pour les autres, on a bloqué 5 places pour vos beaux yeux, alors agissez noblement, qu’on vienne pas dire que mes lecteurs sont des gros rustres, ça me ferait mal au coeur.
Si vous êtes tirés au sort, vous pourrez vous pointer tranquillos au Nouveau Latina, 20 rue du Temple dans le 1er arrondissement, à 21h30 le 7 janvier 2012. N’oubliez pas, par pitié, de me laisser une adresse e-mail pour vous contacter, sinon je vous coupe la tête.
ALLEZ C’EST PARTI MES LOUVETEAUX, ET QUE LA CHANCE SOIT AVEC VOUS.
EDIT : ALLEZ HOP CIRCULEZ Y A RIEN À VOIR, LE CONCOURS EST OFFICIELLEMENT TERMINÉ ! Les gagnants ont été contactés par mail, donc si vous n’avez rien reçu c’est parce que vous avez perdu (je sais, c’est triste, même moi ça me fend le coeur, si ça ne tenait qu’à moi je ferais gagner tout le monde tout le temps, voilà). Des bisous, et à la prochaine !
Feast est un film incroyable, sorti en 2005 et réalisé par John Gulager, dans lequel des créatures dégueulasses harcèlent une bande de gens coincés dans un vieux bar poussiéreux. C’est gore, c’est drôle, et ça se mange sans faim.
Feast est un film que je cale DI-RECT dans la case des Indispensables, parce qu’il défonce vraiment sa grosse race et que si vous l’avez pas vu, c’est très grave (non en fait c’est pas grave, vous allez pouvoir connaître le bonheur de découvrir cette merveille, je vous envie en vrai). Feast est un film de monstre presque classique, mais qui s’autorise quand même quelques surprises et transgressions – pour notre plus grand plaisir. C’est l’histoire d’une bande de gens qui se trouvent au mauvais endroit au mauvais moment (un bar poussiéreux) et qui se retrouvent assiégés par une horde de monstres bien cheums qui dégoulinent (et qui ont de bien trop grandes dents). Ils doivent alors se battre pour leur survie, mais ça va pas être de la tarte, vous vous en doutez. Et alors ce qui est assez cool, c’est que vous croyez deviner rapidos qui va vivre et qui va mourir, mais en fait c’est un peu plus compliqué que ça. Vous verrez.
P2 (2ème sous-sol en VF) – que j’appellerai affectueusement Pitou – est un film de Franck Khalfoun dans lequel Rachel Nichols et ses énormes seins se retrouvent pris au piège et traqués dans un parking souterrain.
J’avais entendu parler de P2 à sa sortie en 2007, et avant même que je commence à me poser la question de si je voulais le voir ou non, il m’a semblé ne lire que des critiques négatives du film. Du coup, je me suis dit que j’avais autre chose à faire que de consacrer mon temps au décolleté de Rachel Nichols, et j’ai totalement oublié le film. Et puis, histoire de ne pas mourir idiote, je me suis décidée à y jeter un oeil. Et finalement, j’ai pas du tout détesté. J’ai pas adoré non plus, mais je m’attendais à quelque chose de tellement différent, et de tellement plus naze, que j’ai été agréablement surprise. Et c’est pile dans le thème actuel puisque ça se passe un 24 décembre. (note : j’ai écrit cette revue bieeeen avant le 24 décembre, ceci expliquant cela. preuve que je suis une grosse connasse qui retient ses revues en otage pendant mille ans) (et c’est donc pour ça que vous avez droit à deux revues en un jour, et non parce que je me suis mis un coup de pied au cul niveau productivité).
Rabid Grannies est un gros nanard belge sorti en 1988 et réalisé par Emmanuel Kervyn qui traite de cannibales du troisième âge. Imagine que ta grand-mère te prenne pour un gros travers de porc un beau matin. Ross Stewart vous livre sa revue du film en exclusivité intergalactique.
Tourné en Belgique avec un budget de 150 000 $, Rabid Grannies (ou les mémés cannibales en VF) fait parti de ces films issus de la belle époque des années 80. Sorti en 1988, il a remporté le prix des effets gore au 18ème Festival du Film Fantastique de Paris et a tapé dans l’oeil de la Troma* qui en a acheté les droits de diffusion. Rabid Grannies nous présente deux vieilles tantes, Victoria et Elizabeth Remington, qui fêtent tous les ans leur anniversaire dans leur superbe demeure. Cette année encore, pour leur 92 ans, elles ont prévu de recevoir leurs proches en grande pompe. Tandis que les cuisinières s’affairent pour préparer le repas, leur conversation nous brosse un portrait peu reluisant du reste de la famille ; une bande de vautours attirés uniquement par l’argent !
Après un premier teaser, voici la vraie bande-annonce de [REC] 3 Genesis, réalisé par Paco Plaza, et qui sortira le 4 avril prochain en France.
LE SAVIEZ-VOUS ? [REC] 3 Genesis est en réalité une préquelle. Les évènements présentés dans le film ont lieu avant ceux qu’on a découverts dans [REC]. Maintenant vous savez.
[REC] 3 Genesis change non seulement de cadre – puisque l’action se déroule en plein mariage – mais également de technique – le format found footage ayant été abandonné pour revenir à un format classique. Sauf au début, d’après la bande-annonce. C’est très étraaange. Non en fait pas tant que ça. Bref.
Un mariage qui part en couille, ça arrive tous les jours, mais pas vraiment dans ces conditions.
Allez, jetez-vous sur la bande-annonce (en espagnol, sans sous-titres, on est des oufs) (pas de panique, je mettrai la news à jour dès qu’elle sera dispo en VOST) (promis-juré-craché).
Et ça sortira donc le 4 avril 2012, lalalilalaaaa !
Wrong Turn 4 est la première préquelle de la franchise, puisqu’elle a lieu quelque mois (semaines ? jours ? minutes ?) avant les évènements de Wrong Turn. Il fait suite au pire du pire de la franchise, Wrong Turn 3, et parvient heureusement à relever le niveau. Pas de beaucoup, mais c’est toujours ça de pris.
Allez, petit cours de chronologie : Wrong Turn 4 vient après Wrong Turn 3 (jusque là, ça se tient) qui était l’épisode le plus POURRAVE de la franchise et qui venait après Wrong Turn 2 qui était l’épisode le plus COOLOS (grâce à Henry Rollins). Avant ça, il y avait évidemment Wrong Turn, qui était cool bien que vachement plus sérieux que les suivants (mais y avait Eliza Dushku, Jeremy Sisto et Desmond Harrington, et ça c’est bien). Donc, si on récapitule ça donne : Wrong Turn : cool, Wrong Turn 2 : MEGA cool, Wrong Turn 3 : nul nul nul et re-nul à jeter et à brûler. Et Wrong Turn 4 dans tout ça ? A-t-il réussi à faire mieux que Wrong Turn 3 ? Ou pire ? OH MAIS TOUT CE SUSPENSE ME TUE.
Mask Maker (ou Maskerade) est un slasher un peu très nul réalisé par Griff Furst qui a misé la moitié de son budget sur un écran vert (OKAY J’EXAGÈRE) et qui aurait presque pu être bien s’il n’avait pas été nul (j’ai un doctorat de Logique keskia).
(non, malgré les apparences, l’homme sur ce poster n’est pas Michael Myers)
Après une scène d’ouverture en flashback avec une histoire de femme française qui tue un bébé dans une bourgade des États-Unis pour sauver son garçon visiblement malade (mais on sait ni de quoi ni pourquoi), on revient en 2011 pour découvrir Jennifer et Evan, le couple le plus insupportable de l’histoire du cinéma (ok, il est possible que j’exagère). Mais je sais pas, dès le début je les sentais pas ces deux là. Pour vous prouver un peu leur degré d’intelligence : pour l’anniversaire de Jennifer, Evan l’emmène dans sa petite jeep pour lui montrer sa super surprise. Et c’est quoi cette surprise ? Une vieille baraque. Qu’Evan a achetée pour lui et Jennifer. Précision : Evan et Jennifer sont actuellement étudiants à l’université. Et monsieur dépense ses économies dans une vieille baraque déglinguée pour son amoureuse (qui apprécie moyennement mais finit par se faire à l’idée).
Shark 3D (Shark Night 3D en VO) est un film de requins réalisé par David R. Ellis qui avait déjà commis l’atroce Destination Finale 4 (ainsi que Destination Finale 2) (et Des Serpents Dans L’Avion). Et contre toute attente, je n’ai pas détesté Shark 3D – qui s’est avéré être un peu plus qu’un banal film de requins.
Une bande d’étudiants se casse passer le weekend dans la maison de l’une d’entre eux, Sara (Sara Paxton) sur une île au milieu d’un grand lac de Louisiane. Tout le monde s’éclate, c’est trop cool, on fait du ski nautique comme des foufous… jusqu’à ce que l’un d’entre eux perde un bout de son corps dans la gueule d’un requin. Quoi ?! Un requin dans un lac ?! Nous prendrait-t-on pour des jambons ?! Non. C’est un lac d’eau salée. Et quand y a des ouragans – comme c’est souvent le cas dans la région – il arrive que des bestioles passent de l’océan au lac et qu’ils s’y installent tranquillou. Voilà, comme ça vous allez pouvoir vous concentrer sur le reste.
Smiley est un slasher réalisé par Michael Gallagher, qui devrait sortir courant 2012 dans le monde entier (en salles, VOD et DVD). Sa particularité ? Un nouveau tueur masqué entre dans l’arène, avec un masque absolument merveilleux et qui fout bien les boules.
Parmi les slashers les plus récents, il n’y en a pas beaucoup qui aient apporté un vent d’air frais du côté des masques qui font peur. Y a Chromeskull de Laid to Rest qui avait une bonne dégaine, et Babyface de The Hills Run Red qui défonçait bien sa mère, mais en dehors de ça, pas de grosse révolution. Alors bon, c’est p’tet pas aussi simple qu’on le croit de créer un masque qui glace le sang des spectateurs dès sa première apparition (j’devrais organiser un concours de création de masque de tueur tiens), mais bon. Lire la suite →