Wrong Turn 4 : Bloody Beginnings (2011)

Wrong Turn 4 est la première préquelle de la franchise, puisqu’elle a lieu quelque mois (semaines ? jours ? minutes ?) avant les évènements de Wrong Turn. Il fait suite au pire du pire de la franchise, Wrong Turn 3, et parvient heureusement à relever le niveau. Pas de beaucoup, mais c’est toujours ça de pris.

Allez, petit cours de chronologie : Wrong Turn 4 vient après Wrong Turn 3 (jusque là, ça se tient) qui était l’épisode le plus POURRAVE de la franchise et qui venait après Wrong Turn 2 qui était l’épisode le plus COOLOS (grâce à Henry Rollins). Avant ça, il y avait évidemment Wrong Turn, qui était cool bien que vachement plus sérieux que les suivants (mais y avait Eliza Dushku, Jeremy Sisto et Desmond Harrington, et ça c’est bien). Donc, si on récapitule ça donne : Wrong Turn : cool, Wrong Turn 2 : MEGA cool, Wrong Turn 3 : nul nul nul et re-nul à jeter et à brûler. Et Wrong Turn 4 dans tout ça ? A-t-il réussi à faire mieux que Wrong Turn 3 ? Ou pire ? OH MAIS TOUT CE SUSPENSE ME TUE.

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Trailer : Wrong Turn 4: Bloody Beginnings


Nos mutants consanguins cannibales préférés sont de retour, ouéééé !

La franchise Wrong Turn (Détour Mortel) reprend du service avec un quatrième volet, qui sortira en DTV parce que bon, faut pas non plus trop déconner hein, y a un moment où ça va bien les conneries mais faut savoir rester réaliste, merde. Bref. Le DVD sortira donc le 18 octobre prochain (c’est loiiiin) et probablement pas tout de suite en France en plus, sinon c’est pas drôle.

Le synopsis parle donc d’un massacre dans un hôpital de Virginie-Occidentale, opéré par trois mutants dégueulasses. Et en suite, quelques décennies plus tard (oui, le synopsis est assez abrupt, je vous l’accorde) une bande de skieurs se retrouvent pris au piège, la faute au blizzard, et trouvent refuge dans… un hôpital abandonnéééé, eh ouaiiiiis. Et évidemment, les mutants reviennent faire un tour sur les lieux de leurs crimes pour aller éliminer les intrus. Donc voilà. Neige, hôpital abandonné, massacre – j’ai comme l’impression que le réalisateur, Declan O’Brien, a puisé son inspiration dans les slashers nordiques récents, comme Cold Prey.

Ça promet.