[REC] 4: Apocalypse, la bande-annonce (ou presque)

La bande-annonce de [REC] 4: Apocalypse, l’ultime épisode de la saga, vient de sortir et n’apporte malheureusement pas grand chose de neuf…

J’ai failli me casser la gueule de joie en lisant que le trailer de [REC] 4: Apocalypse était sorti, mais au final je ne suis que déception. Les premières images de ce quatrième et ultime opus de la saga, réalisé par Jaume Balaguero, ont un léger goût de déjà-vu… En effet, ils se sont contentés de reprendre les images du premier et du deuxième volet, parce que le tournage du 4 ne devrait commencer que dans quelques semaines. Je cherche encore le but de la manoeuvre.

On espère simplement que Balaguero reviendra au format d’origine, le found footage pur et dur bien claustro qui avait si bien marché les deux premières fois.

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Concours Atrocious : 5 DVD à gagner !

À l’occasion de la sortie en DVD et Blu-ray d’Atrocious le 11 avril 2012, madmoiZelle et Wild Side vous proposent de gagner 5 DVD du film !

Eh ouais, un concours s’achève, un autre commence, c’est le cycle de la vie qui s’illustre sur le Blog Horreur – preuve que j’suis encore plus cool que le Père Noël.

Mes bien chers frères, mes bien chères soeurs, nous sommes réunis ici pour célébrer la sortie en DVD et Blu-ray du film Atrocious prévue pour le 11 avril 2012. Souvenez-vous, je vous en avais déjà parlé dans ma revue datée du 3 octobre 2011, et déjà à cette époque je vous conseillais de jeter un oeil à ce petit film de found footage espagnol réalisé par Fernando Barreda Luna. Et aujourd’hui, comme je ne suis que générosité et bonté d’âme, j’offre la possibilité à 5 d’entre vous de recevoir le DVD d’Atrocious.

Pour rappel, un petit synopsis :

Plus de dix ans après le phénomène Blair Witch, ATROCIOUS explore avec brio les codes
les plus sombres d’un thème rare au cinéma : les légendes urbaines.
37 heures d’enregistrements vidéo retrouvés. 3 corps défigurés. Et un mystère qui n’a pas
fini de terrifier des générations de spectateurs.
Atroce, glaçante et bien réelle, la réponse est pourtant en chacun de nous…

Et la bande-annonce :

Pour participer, c’est très simple, il vous suffit – comme d’hab – de me laisser un petit mot d’amour dans les commentaires avant le vendredi 13 avril (c’est pas le moment d’être superstitieux les copains). Rappelons que le concours est limité à la France métropolitaine et à une participation par foyer – essayez pas d’m’arnaquer. Le tirage au sort sera effectué vendredi 13 au soir, alors surveillez vos boites mail en fin de semaine prochaine – parce que si vous mettez trop de temps à répondre, je file votre cadeau à quelqu’un d’autre (c’est mon côté sombre).

Notez également qu’il est fort possible que votre commentaire passe en modération et qu’il n’apparaisse pas tout de suite – il faudra attendre que je le valide, alors ne vous excitez pas et ne repostez pas votre commentaire 58 fois, promis, il finira par apparaître.

Allez, c’est parti, bonne chance à tous, que la force soit avec vous, croyez en vous, et soyez sages, je vous aime, bisous qui piquent.

Après on pourra aller chasser les fantômes ensemble dans la forêt, j’ai des reçu super lunettes infrarouge pour l’occasion, qui nous seront bien utiles dans notre quête, alors viendez avec moi !

HOP, TERMINÉ, SURVEILLEZ VOS BOITES MAILS !

REC 3 Génesis – La revue

[REC] 3 Génesis est le troisième volet de la saga réalisée par Paco Plaza dans lequel un mariage part en sucette suite à la présence d’un invité infecté.

[REC] 3 Génesis, autant vous le dire tout de suite, s’éloigne pas mal des deux premiers volets de la saga. D’abord parce que le cadre change du tout au tout – d’un immeuble en quarantaine, on passe au mariage de Clara (Leticia Dolera) et Koldo (Diego Martín) dans un cadre donc beaucoup plus vaste et moins étouffant – mais ça ne veut pas dire qu’il est foncièrement mauvais. Si l’ambiance crado-claustro des deux premiers volets est ce qui vous a conquis, vous risquez d’être un tantinet déstabilisés par [REC] 3 Génésis qui s’éloigne assez violemment des ses deux ainés. Mais ne laissez pas ce petit détail vous dégouter complètement, tout n’est pas à jeter dans [REC] 3, loin de là.

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Malveillance (2011)

Malveillance est un film de Jaume Balaguerò (réalisateur de [REC] 1 & 2) dans lequel un concierge psychopathe passe son temps à pourrir la vie des locataires de l’immeuble dans lequel il travaille. Grosse tension, gros malaise, grosse réussite.

J’ai vu Malveillance après avoir vu Alvin et les Chipmunks 3 (mais c’était un accident, une longue histoire de timing et de camping dans les escaliers d’une salle blindée d’enfants aux rires étranges) (PS : Alvin et les Chipmunks 3 est un des pires films que j’ai vu de toute ma vie entière et même certainement de mes vies antérieures) et je suis bien heureuse d’avoir suivi mon instinct sur ce coup là. Je n’avais vu de Malveillance qu’un petit bout de bande-annonce captée en plein milieu et regardée d’un oeil. Le simple fait de savoir qu’il s’agissait d’un film de Jaume Balaguerò m’a convaincue de foncer au ciné et de lui faire confiance. Et j’ai bien fait. Après 90 douloureuses minutes passées à écouter des chipmunks reprendre Rihanna et Lady Gaga, nous avons foncé, mon meilleur ami et moi, dans une autre salle pour nous délecter de ce nouveau Balaguerò. Et on a bien kiffé nos petites races.

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REC 3 Genesis, la bande-annonce

Après un premier teaser, voici la vraie bande-annonce de [REC] 3 Genesis, réalisé par Paco Plaza, et qui sortira le 4 avril prochain en France.

LE SAVIEZ-VOUS ? [REC] 3 Genesis est en réalité une préquelle. Les évènements présentés dans le film ont lieu avant ceux qu’on a découverts dans [REC]. Maintenant vous savez.

[REC] 3 Genesis change non seulement de cadre – puisque l’action se déroule en plein mariage – mais également de technique – le format found footage ayant été abandonné pour revenir à un format classique. Sauf au début, d’après la bande-annonce. C’est très étraaange. Non en fait pas tant que ça. Bref.

Un mariage qui part en couille, ça arrive tous les jours, mais pas vraiment dans ces conditions.

Allez, jetez-vous sur la bande-annonce (en espagnol, sans sous-titres, on est des oufs) (pas de panique, je mettrai la news à jour dès qu’elle sera dispo en VOST) (promis-juré-craché).

Et ça sortira donc le 4 avril 2012, lalalilalaaaa !

Atrocious (2010)

Atrocious est un film espagnol qui raconte l’histoire du massacre d’une famille, composé d’images recueillies par les caméras de deux frères et soeurs, qui enquêtent sur des légendes urbaines. Ça fout une bonne petite pression comme on les aime.

Atrocious, réalisé par Fernando Barreda Luna, utilise la technique infaillible (haha, ou pas) des images récupérées par la police et montées pour en faire un film qui fait peur – zéro crédibilité sur ce point, à moins qu’on nous fasse mater des snuff movies à notre insu, mais soit. Ça a très bien marché pour Blair Witch, donc tant que ça reste un minimum cohérent, on fait comme si on y croyait. Et Atrocious prouve encore une fois que le genre du found footage n’est pas mort, et n’est pas non plus à jeter. Il y a encore du bon, et tous ceux qui ont une bonne idée mais un budget qui se limite à trois euros et deux sandwiches triangle ont quand même leur chance.

July et Cristian ont une passion en commun : les légendes urbaines. Et comme ils ont aussi une caméra et une connexion internet, ils s’amusent régulièrement à enquêter sur différentes légendes et à poster le résultat en ligne. Ils profitent donc d’une semaine en famille dans leur maison de Sitges pour enquêter sur une légende locale : une jeune fille se serait perdue dans les bois en 1940, et apparaîtrait régulièrement pour montrer le chemin à ceux qui s’y perdent la nuit. L’occasion idéale d’aller jouer les Winchester, caméra à l’épaule. Mais comme nous le rappelle le début du film, ils ne survivront pas à cette aventure. Mais QUI ou QUOI a bien pu leur faire du bobo ? MYSTÈRE.

De l’art de maîtriser le Rien

A partir de là, vous vous doutez bien que je ne peux plus trop m’étendre sur les détails du film, sinon je vais me retrouver avec une foule en colère sous mes fenêtres et je serai lapidée sur la place publique (je vous connais). Mais je vais répondre tout de suite à la question qui vous brûle les lèvres : Atrocious est-il un film qui vaut le détour ? OUI. Oui mesdames, oui messieurs, si le found footage c’est votre came, prière de regarder ce film SUR LE CHAMP. Ouais bon dit comme ça on dirait que je vous présente le nouveau Blair Witch (quoi que, si j’en crois ceux qui ne l’ont vu que récemment « pfff, c’est nul, y s’passe que dalle, Paranormal Activity ça fait plus peur que ça hein« ), alors que non, Atrocious n’est pas sans défauts. Mais il est quand même vachement cool, il met bien la pression comme il faut, sans trop insister.

Le truc, c’est que ça se joue vraiment sur pas grand chose. Contrairement à Grave Encounters, par exemple, qui utilisait tous les trucs possible et imaginables pour terroriser le public, quitte à en faire un peu des caisses, Atrocious mise sur la subtilité. Vous allez clairement flipper pour pas grand chose, dans le sens ou non, il n’y a pas de comptines pour enfants, de fantômes en colère, d’apparitions brutales, de meubles qui volent dans tous les sens… Mais c’est le fait de ne RIEN savoir pendant tout le film qui risque de vous tuer. Ceux qui préfèrent les films qui jouent sur la pression psychologique plutôt que les effets visuels à outrance seront ravis.

Un film qui nous prend pas pour des cons

Le film prend le temps qu’il faut pour s’installer, poser le décor et l’ambiance, nous familiariser avec les lieux et les personnages. Et au moment où on commence à se sentir chez nous, et à se dire que « mouais, bon, dodo un peu là »… BIM. Pression. Et après ça, la tension monte de minute en minute jusqu’à nous crisper complètement. Et, tout en serrant votre couette dans vos petits poings en redoutant chaque virage pris par la caméra, vous vous demanderez « MAIS QU’EST-CE QUI SE PASSE BORDEL DE MERDE ? C’EST QUI ? C’EST QUOI ? C’EST OÙ ? POURQUOI ? » – mais il faudra attendre les toutes dernières minutes pour trouver la réponse.

Alors à un moment, j’me suis prise pour une experte du FBI et je me suis dit « pfff, nan mais ça va, c’est grillé là, je sais c’qui s’passe, arrêtez de me prendre pour une bite ». Et après j’me suis pris une petite claque dans la gueule parce que j’y étais pas du tout. Mais j’ai bien kiffé. Ça aurait été carrément moins drôle si j’avais eu raison (notez que je n’aime avoir tort que dans ce cadre là, sinon je tape des gens).

Donc oui, je vous recommande Atrocious, et je re-signe mon contrat de confiance avec les films d’horreur espagnols. Maintenant je vais appeler ma mère et pleurer doucement dans le combiné en la suppliant à voix basse de me laisser rentrer à la maison.