Laid to Rest 2: la bande-annonce

Laid to Rest était l’une de mes toutes premières revues sur le blog horreur (instant émotion), et je n’avais pas du tout, du tout aimé. J’avais pourtant été séduite par ChromeSkull, c’est toujours cool de voir un nouveau tueur masqué débarquer, surtout en ces temps de remakes pourris. Mais ça n’avait pas suffit, le film m’avait fortement déplu, malgré quelques scènes assez jouissives, mais je vais peut-être lui redonner une chance.

En attendant concentrons-nous sur la suite, CHROMESKULL: Laid to Rest 2, dans lequel Chrome Skull, qui a échappé de justesse à la mort, revient plus en colère encore pour s’en prendre à un casting de rêve. Danielle Harris, Brian Austin Green, Thomas Dekker et Jonathon Schaech (je ferais bien des choses aux deux derniers) (voire aux deux premiers tiens, allez, soyons ambitieux).

Ça donne envie, et j’espère sincèrement que ça me plaira plus que le premier. JE LANCE UN DÉFI À CHROME SKULL.

Sortie prévu pour le mois d’Octobre aux États-Unis, probablement jamais chez nous, MAIS IL EN FAUDRA PLUS POUR NOUS EMPÊCHER DE LE VOIR. Mais bon le film n’a pas de site officiel mais un MYSPACE… vous m’excuserez d’être un peu méfiante hein.

Hatchet 2 (2010)

Réalisé par Adam Green

Bah merde alors.

Adam Green, pourquoi fais-tu ça ? Pourquoi m’envoies-tu au tapis avec Frozen, me poussant à chanter tes louanges, pour ensuite me mettre un coup de pelle dans la carotide ? Moi qui te soutiens depuis toujours. Moi qui avait tellement envie d’aimer ce tant attendu Hatchet 2. En te voyant gerber tes tripes dans la scène d’ouverture j’ai senti que quelque chose n’allait pas. J’aurais pourtant aimé me tromper.

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Sélection de films spéciale Grand Froid

Ça y est, on est en Décembre, on va tous mourir étouffés sous des rafales de neige et ça va être horrible. Les beaux jours c’est dans 6 mois (je répète: SIX. MOIS.). Et comme je suis une adepte de l’immobilisme, je vous propose aujourd’hui une sélection de films à regarder du fond de son lit, sous quatorze couettes, bien à l’abri derrière une barrière de bouillottes brûlantes. Je conseillerais bien le chocolat chaud mais les estomacs sensibles risquent de m’en vouloir. Faudrait créer un site qui répertorie tous les films d’horreur et qui indique les moments où on peut manger (« après la décapitation et juste avant l’origami de colonne vertébrale, vous avez 14 minutes pour manger »). En attendant, avalez un sandwich et jetez vous sous votre couette sans trop jeter de regards par la fenêtre (surtout après 17h30 sous peine de grosse déprime due aux ténèbres absolues).

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Happy Birthday To Me (1981)


Réalisé par J. Lee Thompson

1981, année bénie des dieux du cinéma de genre (j’y reviendrai) (un jour) (patience), heure de gloire du slasher, date de sortie de Happy Birthday to Me. 2010, je redécouvre ce chef-d’œuvre au cours de ma mission « récupération de souvenirs d’enfance » et je me pose de sérieuses questions : lorsque j’ai vu ce film pour la première fois je devais avoir quelque chose comme 5 ou 6 ans, du coup je me demande ce que j’ai bien pu en comprendre et comment j’ai réussi à éviter la crampe cérébrale au passage. Si à la fin du film tu ne fixes pas bêtement ton écran en te demandant ce qui vient de se passer, c’est que t’as dû dormir un peu sur les dernières minutes.

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The Funhouse – Massacre dans le Train Fantôme

« The Funhouse »

Réalisé par Tobe Hooper

A défaut de continuer la série des films d’horreur pour fille (j’ai pris du retard mais je ne laisse pas tomber pour autant), je tente de combler le vide avec un peu plus de revues (celui qui trouve combien de fois j’ai dit ça depuis la création du blog gagne une sucette à la cerise avec un chewing-gum dedans). C’est l’été, je suis en semi-vacances, j’ai donc assez de temps libre pour me gaver de films et en faire des revues. Logiquement. Du coup j’en profite aussi pour revisiter quelques classiques de mon enfance, et laissez moi vous dire que c’est pas toujours un plaisir. The Funhouse par exemple, j’en gardais un souvenir ému, plein de frissons et de bonheur, mais en le revoyant avec mes yeux de spectatrice blasée par les années (je suis super vieille en vrai) j’ai eu un peu mal au coeur.

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No Man’s Land: Reeker 2 (Revue)

« No Man’s Land: Reeker 2 »

Réalisé par David Payne

Reeker 2 est sorti en 2008, et moi j’ai appris son existence il y a quelques semaines seulement. Et maintenant que je l’ai vu, je m’en veux un peu. J’aurais préféré le découvrir un peu plus tôt mais que voulez-vous, la vie est ainsi faite, nous vivons dans un monde cruel et le destin n’est pas toujours clément. Mais peu importe, c’est fait aujourd’hui, j’ai enfin pu voir Reeker 2, et j’en suis très heureuse.

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Reeker (Revue)

« Reeker »

Réalisé par David Payne

Par amour pour les slashers, je me lance souvent tête baissée dans des films qui, bien souvent, s’avèrent être de grosses déceptions. Fort heureusement, je suis très tolérante en ce qui concerne ce sous-genre, tout slasher est bon à prendre, bon ou mauvais. Pour cette revue, je vais aller faire un petit tour en 2006, année de sortie française du film passé complètement inaperçu. A cette époque j’allais au cinéma pratiquement une fois par semaine avec une copine qui avait appris à accepter de voir avec moi tous les films d’horreur qui sortaient en salles, sans poser de questions. Pour Reeker, on y est allées sans même lire le résumé du film en entier, on n’en avait retenu l’essentiel : 5 jeunes, un motel, des meurtres. Et on a pas été déçues.

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Revue: Hatchet (aka Butcher – La Légende de Victor Crowley)

« Hatchet »

Réalisé par Adam Green

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En apprenant la sortie prochaine d’un Hatchet 2, et ayant gardé un souvenir plutôt agréable du premier, j’ai décidé de me le remettre en mémoire. Et depuis je gave tout mon entourage avec ça. Je sais pas encore où j’avais la tête lors de ma première tentative – mieux vaut ne pas le savoir – mais je n’étais sûrement pas très concentrée, puisque je ne me souvenais pas de grand chose si ce n’est que c’était chouette. Et si Hatchet a une si bonne réputation parmi les amateurs du genre, c’est pas pour rien. Les fans d’horreur sont bien connus pour monter au créneau au moindre affront et pour se réunir ou se diviser avec une dévotion sans pareille selon le film dont il est question (exemple récent : la franchise Saw, il y a les pour et les contre, et chacun défend son point de vue avec ardeur… bien que j’ai du mal à concevoir l’existence d’un argument « pour » valable mais moi j’dis ça, j’dis rien hein…). Tout ça pour dire qu’en ce qui concerne Hatchet, je suis fière de faire partie de ceux qui le classent au rang de culte sans rechigner et sans même prendre la peine d’essayer de paraître un tantinet objectif.

misty

Ca c'est pour capter votre attention.

Eh déjà, le cadre est cool : un bayou de la Nouvelle Orléans. Avec un scénario simple comme bonjour : un groupe de personnes aux particularités diverses (du couple de vieux aux actrices de soft-porn en passant par le héros fraîchement largué accompagné par son pote black) se retrouve perdu dans les marécages réputés hantés. On nous raconte la légende de Victor Crowley, né affreusement déformé, ayant vécu seul avec son père qui le cachait des gens qui passaient leur temps à se moquer de lui et à le martyriser. Un soir d’Halloween, des gamins voulant jouer un tour à Victor dont le père s’était absenté, balancent des pétards sur le porche de sa maison qui prend feu, coinçant le pauvre petit à l’intérieur. Son père voyant ça à son retour, se précipite vers la porte, coincée, alors que Victor tente désespérément de l’ouvrir de son côté. Le père saisit alors une hache et attaque la porte dans le but de la défoncer et de libérer son fils, sauf que comme il était juste derrière, il se la prend dans la tête. Et meurt. Et depuis, il paraîtrait qu’il passe le plus clair de son temps à dégommer tous ceux qui se perdent dans les marécages et qui s’aventurent sur son territoire.

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Vous l’aurez compris, le but de Hatchet n’est pas de révolutionner le genre avec un concept inédit. C’est un film fait par des fans, pour des fans, et dont l’intention est plutôt de rendre hommage aux bons vieux slashers américains que nous chérissons tant, chef-d’œuvres et navets inclus. D’ailleurs, les habitués seront ravis de voir apparaître deux  guest stars dans les vingt premières minutes du film : Robert Englund et Tony Todd. J’avoue, quand je les ai vus, j’ai couiné. Il y a des seins, du sang, des tripes, éparpillées à l’aide de meurtres bien violents. Sans aller dans l’insoutenable, il m’a quand même été difficile de ne pas grimacer à plusieurs reprises – Victor Crowley est un barbare, et le générique nous apprendra qu’il est la troisième grosse guest star du film. Cette armoire à glace du nom de Kane Hodder à en effet porté le masque de Jason Voorhees à plusieurs reprises (Un Nouveau Défi, L’Ultime Retour, Jason en Enfer et Jason X).

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Pour ce qui est des personnages, bien que collant tous à des stéréotypes courants dans le genre, ils tiennent plus ou moins la longueur. Ma préférence ira à Misty (Mercedes McNab), bimbo blonde écervelée, et à Marcus (Deon Richmond), l’incontournable « noir rigolo » (de toute façon c’est soit ça, soit des pseudo bad boys au langage ordurier…). La scène où Ben (le pleurnichard – Joel Moore) tente de draguer Marybeth (la fille mystérieuse – Tamara Feldman) dans le minibus m’a fait rire pendant une demi-heure (bon, ceci dit, je suis un public facile). Une fois Victor Crowley sur place, les morts s’enchaînent, toutes relativement satisfaisantes et la course poursuite ne s’arrête pas. Et dans la série « quand c’est fini, ça recommence », on a droit à quelques rebondissements nécessaires à la continuité du film. Victor Crowley c’est un peu le cousin consanguin arriéré de Jason – son Crystal Lake, c’est le bayou. Et puis ceux qui déplorent le manque de gore dans la franchise Vendredi 13 pourront bien fermer leur bouche, parce que Victor c’est pas un guignol. La scène de retournage de cou me file encore des frissons dans les cervicales.

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Bon, pour ceux qui veulent vraiment chipoter, je suis sûre que vous trouverez plein de trucs à reprocher à Hatchet/Butcher (moi ce que je comprends pas c’est l’intérêt d’utiliser un autre mot anglais pour le titre français, mais ça hein…), mais moi je m’arrêterai à mon impression positive. Et j’attends le 2 au tournant !

Et parmi mes nouvelles résolutions pour cette années se trouve celle de vous mettre systématiquement un lien pour acheter le DVD dont je cause, et la bande-annonce pour vous donner une petite idée. Après, y a aussi celle de poster plus souvent mais on va pas non plus trop s’emballer.

Achetez Butcher: La Légende de Victor Crowley (enfin si vous voulez, j’vous force à rien tavu)