The Bay : le trailer

Découvrez aujourd’hui le trailer de The Bay, un film en found footage avec des gens infectés qui mangent d’autres gens en grognant très fort.

Quelle belle journée pour les bande-annonces aujourd’hui o/ Après Texas Chainsaw 3D, voici le trailer de The Bay, un petit found footage sur fond d’épidémie et de parasites aquatiques qui m’a l’air bien sympathique.

Réalisé par Barry Levinson, The Bay sortira le 2 novembre prochain aux États-Unis et risque bien d’être assez cool. Bon par contre à mon avis y aura moyen de faire les relous avec le réalisme du found footage, mais ça hein, y a pas beaucoup de films qui parviennent à gérer cet aspect du genre, alors bon, on fera avec.

Grave Encounters 2 : la bande-annonce

Découvrez aujourd’hui la première bande-annonce de Grave Encounters 2, un petit film de found footage dans lequel des gens sont enfermés dans un asile hanté. Woo !

Bon, résumé rapide : le found footage, c’est ma religion, et Grave Encounters était pas totalement à jeter. Résultat, quand la suite a été annoncée, j’ai fait des petits sauts de cabri tout autour de mon lit en poussant des petits cris aigus. Et que vois-je en ce beau matin tout gris et humide ? La bande-annonce de Grave Encounters 2. Bilan : la vie est super chouette, vive la vie, vive le monde, merci petit Jésus petit Allah, gloire à toi Sat… eh, nan.

Pour cette suite, ils utilisent une petite astuce pour vous faire mouiller vos slips, la très célèbre technique du « Vous pensiez que le premier n’était qu’un film ? Stupides mortels, vous vous fourrez bien le doigt dans l’oeil jusqu’au coude, en fait, c’était pour du vraaaaai… et on va vous le prouver ! Avec un deuxième film ! Dans lequel des gens enquêtent sur le premier et découvrent qu’en fait, c’était pour du vraaaaai… ». Alors forcément, ça fait super peur.

Réalisée par John Poliquin, avec les Vicious Brothers à l’écriture (scénaristes et réalisateurs du premier volet), Grave Encounters 2 devrait sortir le… en… hmmm. Je sais pas, en fait. Je suis désolée. La seule sortie annoncée pour l’instant est pour le Canada, en octobre 2012 (même pas de date précise, rien, bravo, ils savent bien vendre leur film, BEAU TRAVAIL LES MECS, MERCI, SALUT).  Mais si par le plus incroyable des hasards il devait sortir par chez nous, comptez bien évidemment sur moi pour vous en reparler.

Quoi qu’il arrive, je ne laisserai pas Grave Encounters 2 me passer sous le nez.

 Edit : annoncé pour le 12 octobre aux États-Unis ! En France ? JAMAIS. VOILÀ. J’en ai marre. Je démissionne, j’vais me mettre aux comédies romantiques et aux drames allemands, ça va pas faire un pli.

V/H/S : la bande-annonce

Découvrez la bande-annonce de V/H/S, une anthologie de found footage rassemblant cinq histoires toutes plus glauques les unes que les autres, réalisées par les nouveaux espoirs du genre.

Attendez une minute, je fais la danse du chiot excité et je reviens.

Avant toute chose, sachez que l’intérêt que la plupart de la communauté porte au film V/H/S tient en deux points :

  1. Il a été produit, entre autres, par Brad Miska, grand gourou de Bloody Disgusting, l’une des plus grosses machines américaines de la presse spécialisée en ligne – en gros, c’est comme si on te disait que c’était produit par ton cousin, à ce stade. (dans le sens où « nous sommes une grande et belle famiiiille, weeeee ! »… ok c’est p’tet juste moi). Pour plus de détails sur l’histoire, allez donc lire ça.
  2. Il s’agit d’une anthologie de found footage, avec des histoires réalisées par Ti West (House of the Devil, The Innkeepers), Adam Wingard (A Horrible Way to Die, You’re Next), David Bruckner (The Signal), Glenn McQuaid (I Sell the Dead) ou encore Joe Swanberg (Silver Bullets). Du beau monde, en somme. J’attends quand même Adam Wingard au tournant, parce que j’ai sacrément détesté A Horrible Way to Die, contrairement à 95% des gens d’ailleurs. Ça devait être trop artsy pour moi.

Et, j’insiste à nouveau sur ces deux termes : anthologie + found footage. En gros, il en fallait pas beaucoup plus pour me convaincre. Plus de détails quand même pour ceux qui auraient besoin d’arguments plus solides : un groupe de criminels à la petite semaine (toujours rêvé d’écrire ça) engagé par une mystérieuse personne (groupe ? duo maléfique ? on ne sait pas) est chargé de retrouver une cassette vidéo dans une vieille maison abandonnée au milieu de nulle part. Très vite, ils réalisent que la tâche se révèle plus ardue que ce qu’ils avaient prévu au départ… Un cadavre est retrouvé au milieu d’une pièce, entouré d’écrans de télés et de dizaines et de dizaines de cassettes vidéos. En cherchant la bonne cassette, ils se retrouvent à visionner des vidéos toutes plus horribles les unes que les autres… C’est donc plusieurs films de found footage dans un gros film de found footage, quoi. Metaaaaaa.

Et le trailer est enfin arrivé, alors je vous laisse regarder ça et on en reparle après tranquillement.

 

Alors, alors…

C’est marrant comme j’ai plein de trucs à dire mais que je sais pas par où commencer… Déjà : quel putain de bordel. Ensuite : quel putain de gros bordel sa mère. Et pour finir : j’ai pas tout compris. Mais en gros, on a de l’activité paranormale (hohoho), du démon bizarre, du snuff movie, du… truc bizarre et je sais pas trop quoi encore j’ai pas tout suivi. En gros, ça peut être soit maxi putain de cool, soit totalement bordélique et fourre-tout et n’importe quoi.

Les premières critiques sont plutôt élogieuses, mais elles viennent de gens qui font entièrement partie de la communauté US des blogueurs et journalistes horreur, alors je suis pas tout à fait sûre que ça reste fiable. Je dis pas qu’ils mentent hein, mais quand c’est ton meilleur pote ou un mec que tu kiffes vraiment qui sort un truc, t’as peut-être tendance à perdre deux droits degrés de recul sur la chose. Cette grande gueule de Scott Weinberg a, semble-t-il, beaucoup aimé, et Britt Hayes soulève quelques points intéressants sur Brutal as Hell en entamant sa revue par une petite référence à Cabin in the Woods – mais ça reste insuffisant pour que je puisse répondre à la question « est-ce que ça m’intrigue vraiment, ou est-ce que je suis pas trop trop sûre sur ce coup là ? ».

Ouais, beaucoup de questions pour une pauvre bande-annonce, mais ça fait des mois que je l’attends alors j’ai le droit d’en faire une dissertation si je veux. Et vous alors dans tout ça, qu’en dites-vous ? 

De toute façon, ça sortira probablement pas en France alors on peut toujours disserter sur le sujet hein, ça nous fera pas de mal en attendant.

 

Concours Atrocious : 5 DVD à gagner !

À l’occasion de la sortie en DVD et Blu-ray d’Atrocious le 11 avril 2012, madmoiZelle et Wild Side vous proposent de gagner 5 DVD du film !

Eh ouais, un concours s’achève, un autre commence, c’est le cycle de la vie qui s’illustre sur le Blog Horreur – preuve que j’suis encore plus cool que le Père Noël.

Mes bien chers frères, mes bien chères soeurs, nous sommes réunis ici pour célébrer la sortie en DVD et Blu-ray du film Atrocious prévue pour le 11 avril 2012. Souvenez-vous, je vous en avais déjà parlé dans ma revue datée du 3 octobre 2011, et déjà à cette époque je vous conseillais de jeter un oeil à ce petit film de found footage espagnol réalisé par Fernando Barreda Luna. Et aujourd’hui, comme je ne suis que générosité et bonté d’âme, j’offre la possibilité à 5 d’entre vous de recevoir le DVD d’Atrocious.

Pour rappel, un petit synopsis :

Plus de dix ans après le phénomène Blair Witch, ATROCIOUS explore avec brio les codes
les plus sombres d’un thème rare au cinéma : les légendes urbaines.
37 heures d’enregistrements vidéo retrouvés. 3 corps défigurés. Et un mystère qui n’a pas
fini de terrifier des générations de spectateurs.
Atroce, glaçante et bien réelle, la réponse est pourtant en chacun de nous…

Et la bande-annonce :

Pour participer, c’est très simple, il vous suffit – comme d’hab – de me laisser un petit mot d’amour dans les commentaires avant le vendredi 13 avril (c’est pas le moment d’être superstitieux les copains). Rappelons que le concours est limité à la France métropolitaine et à une participation par foyer – essayez pas d’m’arnaquer. Le tirage au sort sera effectué vendredi 13 au soir, alors surveillez vos boites mail en fin de semaine prochaine – parce que si vous mettez trop de temps à répondre, je file votre cadeau à quelqu’un d’autre (c’est mon côté sombre).

Notez également qu’il est fort possible que votre commentaire passe en modération et qu’il n’apparaisse pas tout de suite – il faudra attendre que je le valide, alors ne vous excitez pas et ne repostez pas votre commentaire 58 fois, promis, il finira par apparaître.

Allez, c’est parti, bonne chance à tous, que la force soit avec vous, croyez en vous, et soyez sages, je vous aime, bisous qui piquent.

Après on pourra aller chasser les fantômes ensemble dans la forêt, j’ai des reçu super lunettes infrarouge pour l’occasion, qui nous seront bien utiles dans notre quête, alors viendez avec moi !

HOP, TERMINÉ, SURVEILLEZ VOS BOITES MAILS !

Evil Things (2009) – Le film qui était PRESQUE bien

Evil Things est un petit film indépendant réalisé par Dominic Perez dont on a entendu parler pour la première fois en 2009 mais qui n’est sorti en DVD qu’en juillet 2011. Après avoir passé deux ans à ne lire que du bien de ce film, j’ai enfin pu mettre la main dessus… et j’ai PRESQUE aimé ça.

Evil Things, c’est l’histoire de cinq jeunes qui se barrent passer un weekend dans une maison perdue au milieu de nulle part, en pleine forêt enneigée. Tout va bien, jusqu’au moment où ils réalisent… qu’ils ne sont plus seuls. On peut difficilement faire plus simple. L’un d’entre eux, Leo, décide de filmer l’expérience de A à Z, et c’est donc grâce à cette merveilleuse initiative que nous pouvons à notre tour voir ces images. Images qui, entre temps, ont été récupérées par le FBI, parce que Leo et ses potes ont… DISPARU ! Dun-dun-duuuuunnnn.

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Atrocious (2010)

Atrocious est un film espagnol qui raconte l’histoire du massacre d’une famille, composé d’images recueillies par les caméras de deux frères et soeurs, qui enquêtent sur des légendes urbaines. Ça fout une bonne petite pression comme on les aime.

Atrocious, réalisé par Fernando Barreda Luna, utilise la technique infaillible (haha, ou pas) des images récupérées par la police et montées pour en faire un film qui fait peur – zéro crédibilité sur ce point, à moins qu’on nous fasse mater des snuff movies à notre insu, mais soit. Ça a très bien marché pour Blair Witch, donc tant que ça reste un minimum cohérent, on fait comme si on y croyait. Et Atrocious prouve encore une fois que le genre du found footage n’est pas mort, et n’est pas non plus à jeter. Il y a encore du bon, et tous ceux qui ont une bonne idée mais un budget qui se limite à trois euros et deux sandwiches triangle ont quand même leur chance.

July et Cristian ont une passion en commun : les légendes urbaines. Et comme ils ont aussi une caméra et une connexion internet, ils s’amusent régulièrement à enquêter sur différentes légendes et à poster le résultat en ligne. Ils profitent donc d’une semaine en famille dans leur maison de Sitges pour enquêter sur une légende locale : une jeune fille se serait perdue dans les bois en 1940, et apparaîtrait régulièrement pour montrer le chemin à ceux qui s’y perdent la nuit. L’occasion idéale d’aller jouer les Winchester, caméra à l’épaule. Mais comme nous le rappelle le début du film, ils ne survivront pas à cette aventure. Mais QUI ou QUOI a bien pu leur faire du bobo ? MYSTÈRE.

De l’art de maîtriser le Rien

A partir de là, vous vous doutez bien que je ne peux plus trop m’étendre sur les détails du film, sinon je vais me retrouver avec une foule en colère sous mes fenêtres et je serai lapidée sur la place publique (je vous connais). Mais je vais répondre tout de suite à la question qui vous brûle les lèvres : Atrocious est-il un film qui vaut le détour ? OUI. Oui mesdames, oui messieurs, si le found footage c’est votre came, prière de regarder ce film SUR LE CHAMP. Ouais bon dit comme ça on dirait que je vous présente le nouveau Blair Witch (quoi que, si j’en crois ceux qui ne l’ont vu que récemment « pfff, c’est nul, y s’passe que dalle, Paranormal Activity ça fait plus peur que ça hein« ), alors que non, Atrocious n’est pas sans défauts. Mais il est quand même vachement cool, il met bien la pression comme il faut, sans trop insister.

Le truc, c’est que ça se joue vraiment sur pas grand chose. Contrairement à Grave Encounters, par exemple, qui utilisait tous les trucs possible et imaginables pour terroriser le public, quitte à en faire un peu des caisses, Atrocious mise sur la subtilité. Vous allez clairement flipper pour pas grand chose, dans le sens ou non, il n’y a pas de comptines pour enfants, de fantômes en colère, d’apparitions brutales, de meubles qui volent dans tous les sens… Mais c’est le fait de ne RIEN savoir pendant tout le film qui risque de vous tuer. Ceux qui préfèrent les films qui jouent sur la pression psychologique plutôt que les effets visuels à outrance seront ravis.

Un film qui nous prend pas pour des cons

Le film prend le temps qu’il faut pour s’installer, poser le décor et l’ambiance, nous familiariser avec les lieux et les personnages. Et au moment où on commence à se sentir chez nous, et à se dire que « mouais, bon, dodo un peu là »… BIM. Pression. Et après ça, la tension monte de minute en minute jusqu’à nous crisper complètement. Et, tout en serrant votre couette dans vos petits poings en redoutant chaque virage pris par la caméra, vous vous demanderez « MAIS QU’EST-CE QUI SE PASSE BORDEL DE MERDE ? C’EST QUI ? C’EST QUOI ? C’EST OÙ ? POURQUOI ? » – mais il faudra attendre les toutes dernières minutes pour trouver la réponse.

Alors à un moment, j’me suis prise pour une experte du FBI et je me suis dit « pfff, nan mais ça va, c’est grillé là, je sais c’qui s’passe, arrêtez de me prendre pour une bite ». Et après j’me suis pris une petite claque dans la gueule parce que j’y étais pas du tout. Mais j’ai bien kiffé. Ça aurait été carrément moins drôle si j’avais eu raison (notez que je n’aime avoir tort que dans ce cadre là, sinon je tape des gens).

Donc oui, je vous recommande Atrocious, et je re-signe mon contrat de confiance avec les films d’horreur espagnols. Maintenant je vais appeler ma mère et pleurer doucement dans le combiné en la suppliant à voix basse de me laisser rentrer à la maison.

Grave Encounters (2011)

Réalisé par The Vicious Brothers

Confession du jour : found footage + Mandy = amour pour toujours. Depuis Blair Witch, je suis une grosse fan du genre « une bande de gens disparait, on retrouve leurs caméras après une durée indéterminée, on monte le tout, on ajoute parfois de la musique d’ambiance parce qu’on est vraisemblablement des gros tordus fans de snuff un peu perfectionnistes sur les bords et youplaboum on est bons ». J’adore ça. C’est une formule simple qui peut donner des films excellent, tels que Blair Witch ou [REC], mais également des films pas trop mal comme Grave Encounters. Ce n’est pas un film parfait, mais c’est la preuve qu’on peut encore et toujours pondre un film décent et divertissant avec un petit budget et une idée simple.

Grave Encounters reprend le concept des émissions américaines de chasseurs de fantômes (comme Ghost Hunters). Lance Preston et son équipe décident de tourner le 6ème épisode de leur émission, Grave Encounters, dans un asile psychiatrique désaffecté du Maryland, réputé pour être l’un des lieux les plus hantés des États-Unis. Pour mettre un peu de piment dans l’aventure, ils se font enfermer dans l’asile pour la nuit, en donnant l’ordre au gardien de revenir leur ouvrir à 6 heures du matin – pas avant. Brr brr brr, frissons, angoisse et sursauts à la clé, ouééé ! En plus, on a même droit à une petite histoire sur un docteur un peu foufou qui faisait des expériences bizarres dans les années 30-40… Mais c’est pas le Dr. Vannacutt. Peut-être un cousin.

On découvre bien vite que l’équipe se fout bien de toutes ces histoires de maisons hantées et de revenants, aucun d’entre eux n’y croit et tout le monde joue bien son rôle devant la caméra. Mention spéciale au médium orange, Houston Gray, tellement convaincant dans son rôle d’antenne parabolique des morts. Lance Preston n’hésite pas à payer un jardiner hispanique pour lui faire dire qu’il a effectivement vu des choses étranges dans l’asile, très convaincant lui aussi lorsqu’il récite son texte « yé vou oune fantôme, là-bas. yé eu tré tré peur ». Ça rappelle vaguement Le Dernier Exorcisme et son prêtre qui ne croit plus en rien.

Alors évidemment, comme vous vous en doutez, ils passent tous la nuit à se promener avec leurs caméras à faire semblant d’avoir peur et de chercher des fantômes et en fait ils trouvent rien alors ils rentrent chez eux prendre un petit dej’ devant Bob l’éponge avant d’aller dormir. HAHAHA. Non, ils font les blasés en se promenant un peu partout, et commencent à voir des trucs chelous. Une porte qui claque, une fenêtre qui s’ouvre, une mèche de cheveux qui se soulève dans les airs… mais ça n’est que le début ! Tout part vite en vrille et là, on sent que les Vicious Brothers avaient quelques idées en se lançant dans cette aventure. Et ils ont TOUT DONNÉ.

Peut-être un peu trop, parce que du coup, chaque scène entre les moments de flip semblent s’éterniser et n’être là que pour faire patienter le spectateur avant le prochain sursaut. On se fait pas non plus méga chier, j’ai pas passé le film à faire vingt trucs en même temps comme ça m’arrive quand je commence à m’emmerder, mais ça aurait peut-être pu être plus court (au moins il ne dure pas 2H45 comme tous les films qui sortent depuis quelques années) (non mais sans déconner, faut arrêter avec ça hein). Les effets spéciaux sont parfois un peu cheap, notamment au niveau de l’animation des visages, mais heureusement, ce n’est pas ce qu’on voit le plus souvent. La majorité des effets spéciaux restent quand même efficaces.

Big up à la visite détaillée et commentée du caméraman :

"Oooh, checkers of the dead"

"Glory hole !"

"Kitchen of the dead... I SAID COOK MY DINNER, BITCH!"

Magique…

Je vous conseillerai quand même de regarder Grave Encounters le soir, toutes lumières éteintes. Mater ça sous la couette un samedi après-midi ensoleillé, ça minimise un peu l’effet des apparitions surprises. Pour ce qui est de la technique utilisée pour filmer, c’est un peu relou au début, on se dit que le mec est censé être un caméraman professionnel mais qu’il cadre comme un enfant de 6 ans qui jouerait avec les boutons, mais ça finit par se calmer. Ou alors on s’habitue. Mais ça donne un peu de substance au format du film, ça ne semble pas bizarre de les voir se trimballer leurs caméras partout, et comme elles prennent ensuite une autre utilité – pour l’éclairage – elles sont parfaitement intégrées dans l’intrigue. Le problème du found footage, c’est qu’on se demande parfois s’ils nous prennent pas un peu pour des cons avec leurs caméras, les effets, les réflexes étranges qui n’ont aucun sens dans ce genre de situation (non, quand tu es coursée par un type bizarre/un fantôme, ton premier réflexe n’est pas de lui offrir son premier gros plan). Là, ça passe, on se sent pas trop pris pour des blaireaux.

Je suis donc heureuse de vous annoncer que oui, je recommande Grave Encounters même si non, il ne vous traumatisera pas à vie et que vous lui trouverez sûrement quelques défauts.

The Tunnel (2011)

Réalisé par Carlo Ledesma

J’adore les films australiens. Wolf Creek, Lake Mungo, The Loved Ones, ou encore Rogue sont des films dont je garde un souvenir ému (comprendre : un souvenir efficace qui m’envoie des petits frissons de peur dans la colonne). Alors quand j’ai entendu parler de The Tunnel pour la première fois (merci Hsztheater, toujours là pour me conseiller de nouveaux films),et que j’ai compris qu’il s’agissait d’un film australien, je me suis jetée dessus. Eh bah putain, j’ai bien fait, mais je dormirai certainement plus jamais de ma vie.

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