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11-11-11, une nouvelle bande-annonce

11-11-11 est un film de Darren Lynn Bousman, réalisateur de Saw II, III et IV, qui tourne autour de la récurrence du nombre 11 et de tout ce que ça implique… de mystique, forcément.

Après la mort tragique de sa femme et de sa fille, l’auteur américain Joseph Crone quitte les États-Unis et se rend à Barcelone pour rejoindre son frère Samuel et son père mourant. Pour ajouter un peu à son malheur, Joseph se retrouve harcelé par le nombre 11 (oui, HARCELÉ). D’abord curieux, puis totalement obsédé par ces coïncidences, il finit par découvrir ce que cache le nombre et ce qu’il annonce… Il découvre alors que le 11-11-11 n’est pas qu’une date, MAIS UN AVERTISSEMENT. Dun-dun-duuuuun… (source).

Le film sortira, ÉVIDEMMENT, le 11 novembre 2011 aux États-Unis et « prochainement » en France, soit « probablement pas, on est encore un peu des nullards en matière de distribution de films d’horreur alors tant pis pour vous les nazes ».

Et comme je vous avais pas mis le premier trailer, hop, c’est cadeau :

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Concours Paranormal Activity 3 !

A l’occasion de la sortie de Paranormal Activity 3 le 19 octobre prochain, je vous propose de participer à un petit concours avec 3 clés USB et 3 coques d’iPhone Paranormal Activity à gagner ! CONCOURS TERMINÉ – RÉSULTATS CI-DESSOUS.

Paranormal Activity 3 nous ramène dans l’enfance de Kate et Kristi, les deux soeurs découvertes dans les deux premiers opus. Ce petit voyage dans le passé va permettre d’éclaircir le mystère sur l’esprit qui hante Kate depuis son plus jeune âge… Et nous montrer – évidemment – comment tout est arrivé. La bande-annonce promet un paquet de sursauts, probablement plus que dans les deux premiers films – parce que plus, c’est toujours mieux, c’est bien connu.

A l’occasion de la sortie du film, je vous propose de gagner 3 clés USB « démoniaques », qui intéragissent sur l’écran) et 3 coques d’iPhone effet 3D. Il y aura donc deux tirages au sort, un pour chaque lot, et six gagnants sélectionnés au total. J’me fous pas d’votre gueule moi hein.

Pour gagner, c’est simple, il suffit de me laisser un commentaire (en n’oubliant pas d’entrer une adresse mail valide, ce serait con de gagner et de ne jamais le savoir). Si vous me laissez un commentaire un peu recherché, je promets de faire une danse de la victoire en votre honneur pour booster vos chances (mais puisqu’on parle de tirage au sort, un simple « DONNE MOI MON CADEAU, BLOGUEUSE INCONNUE » pourrait tout à fait fonctionner) (mais je jetterai probablement un sort à votre cadeau pour que vos slips soient hantés SUR 56 GÉNÉRATIONS).

Allez, j’attends vos petits mots d’amour, bonne chance !

POST-SCRIPTOUME : Les commentaires passent toujours par la modération (sauf si vous avez déjà commenté sur le blog) donc si vous ne voyez pas votre commentaire apparaitre tout de suite, PAS DE PANIQUE, c’est parce que je ne suis pas devant mon ordi (ça m’arrive, environ 8 minutes par jour). Laissez-moi donc le temps de venir approuver votre commentaire, inutile de vous acharner (sinon, malédiction du slip etc).

ET VOICI LE MOMENT TANT ATTENDU : LES RÉSULTATS DU CONCOURS

Pour la clé USB : cyr1208 – Sarah – Christophe

Pour la coque iPhone : Sébastien – Béa – Marcello

Je contacte les gagnants dans la journée pour leur annoncer le résultat et récupérer leur adresse.

En tous cas, merci à tous d’avoir participé, merci pour vos petits mots d’amour qui ont bien égayé ma semaine, et j’espère vous retrouver au prochain concours ! D’ici, ne vous éloignez pas trop, j’ai fini par m’attacher à vous… Bisous !

© 2011 Paramount Pictures. Tous droits réservés.

 

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Dream House, au cinéma aujourd’hui

Dream House, de Jim Sheridan, avec Daniel Craig et Rachel Weisz sort aujourd’hui mercredi 5 octobre au cinéma.

Dream House, à ne pas confondre avec Dream Home, raconte l’histoire de Will Atenton (Daniel Craig), éditeur à succès qui décide de quitter New York pour aller s’installer dans un petit bled de la Nouvelle Angleterre avec sa femme Libby (Rachel Weisz) et ses deux filles. Ils finissent par apprendre qu’un meurtre horrible a eu lieu dans cette maison quelques années plus tôt : un père y aurait tué sa femme et ses deux enfants. SUSPENSE.

Dans le genre « bande-annonce qui te raconte tout le film et qui en plus t’embrouille bien comme il faut au passage », ça se pose. Le film sort donc en salles aujourd’hui, mercredi 5 octobre, et le premier qui ira le voir pourra toujours venir me faire son rapport, parce que cette bande-annonce me laisse plus que perplexe.

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Atrocious (2010)

Atrocious est un film espagnol qui raconte l’histoire du massacre d’une famille, composé d’images recueillies par les caméras de deux frères et soeurs, qui enquêtent sur des légendes urbaines. Ça fout une bonne petite pression comme on les aime.

Atrocious, réalisé par Fernando Barreda Luna, utilise la technique infaillible (haha, ou pas) des images récupérées par la police et montées pour en faire un film qui fait peur – zéro crédibilité sur ce point, à moins qu’on nous fasse mater des snuff movies à notre insu, mais soit. Ça a très bien marché pour Blair Witch, donc tant que ça reste un minimum cohérent, on fait comme si on y croyait. Et Atrocious prouve encore une fois que le genre du found footage n’est pas mort, et n’est pas non plus à jeter. Il y a encore du bon, et tous ceux qui ont une bonne idée mais un budget qui se limite à trois euros et deux sandwiches triangle ont quand même leur chance.

July et Cristian ont une passion en commun : les légendes urbaines. Et comme ils ont aussi une caméra et une connexion internet, ils s’amusent régulièrement à enquêter sur différentes légendes et à poster le résultat en ligne. Ils profitent donc d’une semaine en famille dans leur maison de Sitges pour enquêter sur une légende locale : une jeune fille se serait perdue dans les bois en 1940, et apparaîtrait régulièrement pour montrer le chemin à ceux qui s’y perdent la nuit. L’occasion idéale d’aller jouer les Winchester, caméra à l’épaule. Mais comme nous le rappelle le début du film, ils ne survivront pas à cette aventure. Mais QUI ou QUOI a bien pu leur faire du bobo ? MYSTÈRE.

De l’art de maîtriser le Rien

A partir de là, vous vous doutez bien que je ne peux plus trop m’étendre sur les détails du film, sinon je vais me retrouver avec une foule en colère sous mes fenêtres et je serai lapidée sur la place publique (je vous connais). Mais je vais répondre tout de suite à la question qui vous brûle les lèvres : Atrocious est-il un film qui vaut le détour ? OUI. Oui mesdames, oui messieurs, si le found footage c’est votre came, prière de regarder ce film SUR LE CHAMP. Ouais bon dit comme ça on dirait que je vous présente le nouveau Blair Witch (quoi que, si j’en crois ceux qui ne l’ont vu que récemment « pfff, c’est nul, y s’passe que dalle, Paranormal Activity ça fait plus peur que ça hein« ), alors que non, Atrocious n’est pas sans défauts. Mais il est quand même vachement cool, il met bien la pression comme il faut, sans trop insister.

Le truc, c’est que ça se joue vraiment sur pas grand chose. Contrairement à Grave Encounters, par exemple, qui utilisait tous les trucs possible et imaginables pour terroriser le public, quitte à en faire un peu des caisses, Atrocious mise sur la subtilité. Vous allez clairement flipper pour pas grand chose, dans le sens ou non, il n’y a pas de comptines pour enfants, de fantômes en colère, d’apparitions brutales, de meubles qui volent dans tous les sens… Mais c’est le fait de ne RIEN savoir pendant tout le film qui risque de vous tuer. Ceux qui préfèrent les films qui jouent sur la pression psychologique plutôt que les effets visuels à outrance seront ravis.

Un film qui nous prend pas pour des cons

Le film prend le temps qu’il faut pour s’installer, poser le décor et l’ambiance, nous familiariser avec les lieux et les personnages. Et au moment où on commence à se sentir chez nous, et à se dire que « mouais, bon, dodo un peu là »… BIM. Pression. Et après ça, la tension monte de minute en minute jusqu’à nous crisper complètement. Et, tout en serrant votre couette dans vos petits poings en redoutant chaque virage pris par la caméra, vous vous demanderez « MAIS QU’EST-CE QUI SE PASSE BORDEL DE MERDE ? C’EST QUI ? C’EST QUOI ? C’EST OÙ ? POURQUOI ? » – mais il faudra attendre les toutes dernières minutes pour trouver la réponse.

Alors à un moment, j’me suis prise pour une experte du FBI et je me suis dit « pfff, nan mais ça va, c’est grillé là, je sais c’qui s’passe, arrêtez de me prendre pour une bite ». Et après j’me suis pris une petite claque dans la gueule parce que j’y étais pas du tout. Mais j’ai bien kiffé. Ça aurait été carrément moins drôle si j’avais eu raison (notez que je n’aime avoir tort que dans ce cadre là, sinon je tape des gens).

Donc oui, je vous recommande Atrocious, et je re-signe mon contrat de confiance avec les films d’horreur espagnols. Maintenant je vais appeler ma mère et pleurer doucement dans le combiné en la suppliant à voix basse de me laisser rentrer à la maison.

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The Human Centipede 2 : un nouvel extrait !

Bon bah voilà qui se confirme : le taré de The Human Centipede 2 est l’un des mecs les plus flippants de l’histoire des films d’horreur. Si le trailer nous l’avait déjà fait comprendre, cet extrait ne fait que nous le confirmer. Je ne sais pas où ils ont dégoté ce mec là (c’est son tout premier rôle), mais ils ne pouvaient pas faire mieux. Du coup, je me demande bien ce qu’ils vont pouvoir trouver pour le troisième volet.

Mais nous n’en sommes pas encore là. Voici donc un nouvel extrait dans lequel Martin découvre le lieu de ses méfaits à venir… avec beaucoup d’enthousiasme. (ce genre d’enthousiasme devrait être ILLÉGAL). Mais bon, quand on se branle dans du papier de verre devant The Human Centipede, hein… Oui parce que, pour rappel, Martin est un jeune homme parfaitement sain d’esprit (hahahahahahahahahahahahahaha) qui est fasciné par The Human Centipede – parce que oui, The Human Centipede 2 est bien la suite du film, mais se passe dans un monde dans lequel le premier volet est bien une oeuvre fictive, vous suivez ? – et qui rêve de reproduire les actes du Dr. Heiter. Petit, il a été abusé par son père, ce qui l’a LÉGÈREMENT perturbé. Mais légèrement hein. Juste au point de se dire « ah ouais ? il a cousu 3 péquenots ensemble l’autre dingo ? BAH J’VAIS EN METTRE DOUZE, VOILÀ ».

AH BAH ON A ENVIE DE L’INVITER CHEZ MAMIE POUR UN P’TIT BARBECUE HEIN.

 

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A Horrible Way to Die (2010)

A Horrible Way to Die est un film presque réussi d’Adam Wingard, dans lequel un tueur en série s’évade pour partir à la recherche de son ancienne petite amie… Des acteurs excellents, un scénario qui tient la route, mais un léger soucis de réalisation (indice : Wingard a la tremblotte).


Dans A Horrible Way to Die, de Adam Wingard, un tueur en série s’échappe et tente de retrouver sa petite amie, partie reconstruire sa vie dans une petite ville. Les rôles principaux sont interprétés par A.J. Bowen et Amy Seimetz, tous les deux excellents, ce qui remonte un peu le niveau du film. Les autres acteurs ne sont pas mauvais dans l’ensemble, loin de là, et heureusement parce qu’avec un défaut comme celui dont je vais vous parler, si les acteurs avaient été mauvais le film serait passé à la poubelle directement.

Je ne peux pas attendre le milieu ou la fin de cette revue pour dire ce que j’ai sur le coeur : NOM DE DIEU QUE C’EST MAL FILMÉ. Putain mais les réalisateurs des années 2000 sont allergiques aux plans fixes ou bien ? Je ne regarde pas un film pour en ressortir avec l’impression qu’on m’a mis la tête dans une essoreuse à salade. Sans parler de l’abus de flou, avec un peu d’imagination ce film pourrait très bien vous donner l’impression d’être pété comme un coing. Voilà. Ça c’est fait. Sachez juste que la caméra bouge TOUT LE TEMPS. Comme si elle était montée sur ressorts. C’est moche et du coup c’est assez difficile de se concentrer. Mais passons. J’ai tenu le coup (même si ça m’a donné des pulsions de violence assez phénoménales).

Allez, pour le kiff, quelques exemples de plans fabuleusement orchestrés :

J’aurais pu en prendre mille autres et inventer un super jeu de « devine ce que je te montre ». Mais bon, j’ai pas que ça à foutre aussi hein.

A Horrible Way to Die, bien que je l’ai classé dans cette catégorie, n’est pas un slasher au sens classique du terme. Il y a bien un serial killer, des victimes et une final girl, mais l’histoire est bien plus creusée que dans un slasher « de base ». Ceux qui se sont lancés dans l’aventure en pensant y trouver un lot de jeunes filles horriblement découpées par un sadique seront bien déçus. Ceux qui déplorent l’absence de scénarios solides et d’acteurs décents dans le genre seront plus satisfaits. Mais les défauts du film sont trop énormes pour qu’on réussisse à se concentrer sur les aspects positifs. J’ai bien envie d’aller rendre une petite visite à Adam Wingard pour lui mettre une série de petits coups de cuillère en bois sur l’arrière du crâne. Il s’est auto-saboté comme un couillon en voulant jouer les David Lynch.

C'est de l'art abstrait, tu peux pas comprendre.

Le film alterne entre scènes du présent et scènes du passé entre Sarah (Seimetz) et Garrick (Bowen). Sarah tente de refaire sa vie, rencontre un type sympa lors d’une de ses réunions des Alcooliques Anonymes, Kevin, et s’offre le luxe de tenter sa chance avec un autre homme. Sachant que son ex s’est avéré être un dangereux psychopathe, on imagine que ça doit être un sacré défi. De son côté, Garrick évite les pièges tendus par les flics pour tenter de rejoindre sa bien aimée. Ce qui est très perturbant chez lui, c’est qu’il est très gentil, tendre, compréhensif envers ses victimes. C’est toujours plus perturbant qu’un gros méchant 100% sadique sans états d’âme.

Les choses ont commencé à devenir vraiment intéressantes dans la dernière demi-heure, mais j’avais vraiment envie de hurler sur mon écran tellement cette caméra épileptique m’a rendue dingue. Je me suis retenue une vingtaine de fois de couper le film et de tout envoyer chier. Pour tout vous dire, je suis restée jusqu’à la fin parce que je savais qu’il y aurait un twist final. Et ça, j’aime bien. Ça peut changer mon idée d’un film en quatre secondes.

Et hahaha, quel twist. Le dernier acte change effectivement la donne et nous apporte ce dont on avait besoin depuis le début. Si seulement ce couillon de Wingard s’était contenté de manier sa caméra correctement, on aurait pu avoir un vrai bon film. Mais non, il a fallu qu’il foute sa merde. Non, je ne lâcherai pas l’affaire. Mais bref, cette fin prouve que le scénario était bon, et que tout était réuni pour faire de A Horrible Way to Die un film intéressant. Doooommaaaage. Enfin, un bon twist, c’est toujours ça de pris.

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See No Evil (2006)

See No Evil est un slasher de Gregory Dark dans lequel un tueur géant déglingue ses victimes dans un hôtel désaffecté. On est d’accord, c’est hyper original, mais voyons quand même ce que ça donne…

Avant toute chose, un petit mot à propos de Gregory Dark : avant de nous pondre See No Evil, Monsieur Dark était producteur/réalisateur de films de cul. C’est important. See No Evil n’est pas un film de cul, mais un slasher comme je les aime, avec une bande de jeunes dans un endroit glauque et un gros psychopathe violent pas très bien éduqué (et un peu sale) (une petite manucure ne lui ferait pas de mal). Autre chose : vous souvenez-vous de la série Taina (Taaaiiiihiiihiiihiiiiinaaa-Tahiiiihiiihiihiiiinaaaa) ? C’était un peu nul nan ? Bon bah Christina Vidal, alias Taina, joue dedans. Et c’est une bonne évolution pour elle.

Alors, alors, quel prétexte Mr. Gregory Dark a-t-il trouvé pour mettre une bande de jeunes à la merci d’un gros chauve sanguinaire ? EASY. Il a pris une poignée de détenus mâles d’un côté, une poignée de détenues femelles de l’autre, et il les a placés dans un programme de réhabilitation ou je sais pas trop bien comment ça s’intitule, qui consiste à rénover un vieil hôtel pourri pour en faire un foyer pour SDF. Au moins, il ne s’est pas contenté de jeter des campeurs libidineux dans une cabane au fond des bois, on lui attribue donc un bonus de départ de 100 points.

Heartbreak Hotel

Les détenus s’installent donc dans leur merveilleux hôtel délabré, accompagné chacun par un membre du personnel de la prison parce que faudrait voir à ce que ça parte pas trop en couille non plus. Ajoutez à ça la petite vieille qui s’occupe de superviser les rénovations, et nous avons une parfaite brochette de victimes hétéroclite pour le plus grand plaisir du gros chauve sale. Jacob, le gros chauve sale est interprété par Kane, un catcheur américain de 2 mètres 13 et 147 kg. Ding ding ding, bonus de 50 points. Un psychopathe immense et large comme une baraque à frites, c’est pas toujours un mauvais choix de casting. (parmi les autres noms de scènes de Kane, vous trouverez des pépites telles que Bruiser Mastino, Jack Package ou encore Doomsday).

Bref, comme vous vous en doutez, tout le monde s’installe, et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire (surtout si c’est moi qui le dit, vous connaissez mon amour pour les phrases à rallonge et les parenthèses) (tenez, qu’est-ce que je vous disais), tout le monde commence à crever. Si certaines morts sont relativement banales, d’autres sont sacrément divertissantes. Ma préférée reste celle du téléphone, qui crée d’ailleurs un lien logique entre la carrière de pornographe de Dark et sa reconversion dans le cinéma d’horreur. Il y en a une ou deux qui sont assez violentes, mais je crois que ce que je préfère, c’est la façon dont Jacob tombe sur ses victimes. Il arrive généralement de nulle part – sans pour autant la jouer discretos hein, on parle quand même d’un type de 2 m 13 – et fait tournoyer un énorme crochet au bout d’une chaîne pour pêcher les malchanceux. Mucho bobo.

La calvitie, première étape avant le serial killing

En plus de ça, comme nous l’indiquent les flashbacks (mais surtout ses agissements présents hein, soyons honnêtes) Jacob a eu une enfance léééégèrement perturbante. On en arrive même à le comprendre, et à l’encourager. « Eeeeeh mais ça va pas nan ? Lâche cette hache tout de suite ! Quoi ? Ta mère te faisait vivre dans une cage ? Oh mon pauvre petit chauvounet, allez, retourne jouer va, j’vais te chercher des pépitos ». Mais bon, après faut pas avoir peur des scènes d’arrachage d’yeux quoi. D’où le titre. See No Evil. Pour pas voir de l’evil, il faut enlever ses yeux. Tout est une question de logique.

En dehors de ça, See No Evil n’est pas une révolution dans le genre, mais il possède ce petit quelque chose qui me donne envie d’y retourner quand j’ai le moral en baisse ou juste envie d’une petite dose de « bon vieux temps ». Un peu comme avec La Maison de l’Horreur par exemple, il y a quelque chose dans ces films qui sent bon la nostalgie. Mais mon attachement pour See No Evil n’égale en rien celui que j’ai pour La Maison de l’Horreur, donc la comparaison s’arrêtera là.

A voir quand même si vous avez cinq minutes (ouais okay, plutôt 1h30) et une légère envie de voir une bande d’innocents se faire dézinguer.

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Paranormal Activity 3 : la bande-annonce

Tralalalala, le trailer complet de Paranormal Activity 3 est enfin arrivé

Après moult teasers, photos et posters, voici enfin une bande-annonce complète pour le troisième volet de la saga Paranormal Activity. Rappelons que cette fois il s’agit d’une prequel, et que le film raconte l’enfance de Katie et Kristi, les deux soeurs découvertes dans les premiers volets.

Rappel pour ceux qui ont déjà vu les deux premiers : Katie est poursuivie par un esprit chelou depuis sa petite enfance – ce troisième volet va donc nous montrer comment tout a commencé.

Les premières critiques que j’ai pu lire semblent dire que la formule Paranormal Activity est toujours là, mais qu’on se tape quand même quelques petits coups de pression pendant le film. Et après avoir vu la bande-annonce, je n’en doute pas.

Donc on va sursauter comme des cons et sortir de là en disant « pffff, même pas peur ». Et après on va rentrer chez nous, aller se coucher, éteindre la lumière et repenser à tous les petits moments flippants du film. Et on va appeler notre mère et pleurer longuement en arrosant le combiné de nos larmes de honte et de peur. Et ce sera stylé.

Notez donc dans vos agendas : 19 octobre 2011, séance de 22h, Paranormal Activity 3. 20 octobre 2011, 1h16 du matin, appeler maman et pleurer.

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Quarantine 2: Terminal (2011)

Quarantine 2 : Terminal est la suite de Quarantine (ça vous en bouche un coin, hein ?), qui est lui-même un remake de [REC]. Vous suivez toujours ? Et hop, revue.

LAISSEZ MOI SORTIIIIIIR

Quarantine 2: Terminal est la suite de Quarantine, qui était la copie conforme image par image de [REC], version américaine. Au lieu de faire la même connerie avec Quarantine 2 et de suivre le scénario de [REC]2, le réalisateur John Pogue a eu la présence d’esprit de partir dans une toute autre direction – à bord d’un piti navion.

Les évènements se déroulent après/pendant l’incident de l’immeuble mis en quarantaine à Los Angeles. Alors que l’avion vient tout juste de décoller, un gros patient vomit tout son dîner sur une jolie hôtesse de l’air, avant de devenir dingo et de foutre un bordel monstre. L’avion revient se poser à la maison, le gros monsieur est maîtrisé mais a eu le temps de faire un bisou avec les dents à la deuxième hôtesse. La contamination peut commencer. Une fois sortis de l’avion, les passagers et l’équipage croient être tirés d’affaire, avant de se rendre compte qu’ils viennent d’être mis… en quarantaine.

Quand j’ai entendu dire que l’action se déroulerait à bord d’un avion, je me suis demandée comment ils allaient bien pouvoir se démerder pour nous tourner un film de contamination dans un endroit aussi petit. Coup de bol, ils sont pas aussi gogoles qu’on pourrait le croire, du coup ça se passe entre l’avion et le terminal (d’où le titre, hohoho). Et vu qu’une des hôtesses a une belle morsure en plein milieu de la gueule, et que le gros bonhomme finit par se faire la malle, les possibilités sont multiples…

J’aurais quand même une petite question pour les experts en la matière : comment fait-on pour embarquer dans un avion avec un gun dans ses bagages ? Quelqu’un sait ? Qu’on m’explique merci.

En échange, je vais répondre à votre question : « Alors, Quarantine 2, c’est cool ou bien ? »…mmmmmmmmmmmmmmmm-pastroptrop. C’esr relou, un peu. Dans le genre « on met que des scènes pourries avec une tension en carton » en attendant la prochaine attaque/transformation, ça se pose. Y a des moments où on reprend espoir, où on se dit « aaaaah, enfiiin, ça décoooolle ! »… mais après on se tape 20 minutes de reloutise. Relou, relou, relou. Faut vraiment, vraiment aimer ce genre de films pour y trouver un peu de plaisir. Par exemple, j’aime TELLEMENT les slashers que je prends plaisir à regarder même les plus pourris d’entre eux. Si votre trip c’est les histoires de contamination, peut-être que ça vous divertira un peu, mais n’y comptez pas trop (après vous allez encore m’accuser de vous donner des conseils pourris).

Mais du coup, ils ont mis deux ou trois scènes choquantes par ci par là pour compenser, comme l’injection dans l’oeil – hohohohoho, nom de dieu, j’ai pas très bien kiffé. A un moment, ils se sont un peu cru dans l’Exorcisme d’Emily Rose aussi, j’ai pas très très bien compris. Bon, je pense sincèrement être un peu trop sévère – plus que d’habitude en tous cas, clairement – mais je n’ai pas réussi à vraiment apprécier Quarantine 2. Je ne peux qu’apprécier le fait qu’ils aient décidé de partir dans leur propre direction, les acteurs ne sont pas mauvais, le scénario n’est pas totalement débile… mais il manque quelque chose pour que ça me plaise vraiment.

Je ne peux pas vous dire « tenez-vous éloignés de cette immondice, malheureux ! », mais je ne peux pas vous dire non plus « OUAIS ! SIPAIRE ! TROP BIEN ! DÉPÊCHEZ-VOUS DE LE REGARDER C’EST TROP GÉNIAL ! ». Donc le mieux, c’est de vous faire votre propre avis. Eh ouais. Trop utile, je sais, je vous suis si précieuse. Pour ce que ça vaut, la dernière partie du film est beaucoup plus appréciable que le reste, mieux rythmée aussi peut-être. Et le petit George est trop mignon. Du coup ça passe mieux. Mais ça ne suffit pas à faire de Quarantine 2 un film incontournable. Surtout avec cette fin à la Godzilla.

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The Human Centipede 2 : nouveau trailer complet !

C’est marrant, quand Tom Six, réalisateur de The Human Centipede 1 et 2, nous a promis une version encore plus horrible pour le 2, j’ai eu du mal à le croire. Après tout, The Human Centipede en a déçu certains, à force de nous faire croire à un truc hyper glauque qui traumatiserait une génération, on s’est retrouvés un peu cons devant le résultat final. Alors ouais, ok, c’était pas non plus Le Roi Lion hein (oh mon dieu l’image mentale horrible d’un centipede félix avec Mufasa-Scar-Simba mon enfance est en feu).

Mais BIZARREMENT, après avoir vu cette nouvelle bande-annonce, j’ai presque envie de le croire.

Y a pas à tortiller, niveau creepiness, Martin démonte le Dr. Heiter. Cauchemars éternels.