Avatar de Inconnu

Revue: The Reeds (After Dark Horrorfest)

« The Reeds »

Réalisé par Nick Cohen

Écrire cette toute dernière revue pour l’édition 2010 de l’After Dark Horrorfest va s’avérer plus compliqué que ce que j’avais espéré. Je vais tenter de faire de mon mieux mais je ne vous promet rien, étant donné que je me sens incapable de pouvoir décrire de ce que je viens de voir. The Reeds est à l’opposé de ce à quoi on peut s’attendre en lisant le synopsis, et bien que ça puisse être une très bonne chose dans certains cas, j’ai du mal à l’accepter ici.
Lire la suite

Avatar de Inconnu

Revue: Lake Mungo (After Dark Horrorfest)

« Lake Mungo »

Réalisé par Joel Anderson

Lake Mungo est la raison principale pour laquelle je vais commencer à me renseigner de manière beaucoup plus précise sur les films que je m’apprête à regarder. Terminés les petits suspenses, les effets de surprise, j’en veux plus. Plus jamais. De toute ma vie. Bon ok j’en fais peut-être un peu trop mais là il est 3 heures du matin et je suis en train de regarder Bob l’éponge pour tenter de penser à autre chose. Tout en écrivant cette revue qui est sur le point de me faire revivre le calvaire que je viens d’endurer (jesuisunedramaqueen.com) (Patrick l’étoile de mer a une crampe au cul).
Lire la suite

Avatar de Inconnu

Revue: Hidden (Skjult) (After Dark Horrorfest)

« Hidden »

Réalisé par Pål Øie


Ah bah voilà, enfin un film avec de la matière ! Ca faisait un bail qu’un film ne m’avait pas gentiment retourné le cerveau pour ensuite me laisser en plan avec un million de questions qui resteront sans réponses. Un procédé qui ne plait pas à tout le monde, on est d’accord, parfois on aime bien sortir d’un film sans avoir à réfléchir pendant quinze ans pour essayer de comprendre ce qui s’est passé. Moi, tant que c’est bien amené, ça me gêne pas des masses.
Lire la suite

Avatar de Inconnu

Revue: Kill Theory (After Dark Horrorfest)

« Kill Theory »

Réalisé par Chris Moore

Retour chez les ados en rut avec un pseudo slasher flick qui surfe sur la vague des psychopathes qui laissent les gens se tuer entre eux (Jigsaw & Co bonjour !). Pas encore de grande nouveauté donc, mais y a des jours où je m’en fous, et au cinquième film de l’ADH en 24 heures, je m’en bats gentiment les couilles. Je n’avais pas d’attentes particulières, à vrai dire j’en avais pas du tout, c’est peut-être pour ça que ça m’a pas tant déplu que ça. De là à dire que j’ai kiffé ma race, faudrait pas trop s’emballer non plus, mais je me suis pas complètement emmerdée, c’est déjà une bonne chose.
Lire la suite

Avatar de Inconnu

Revue: Zombies of Mass Destruction (After Dark Horrorfest)

« Zombies of Mass Destruction »

Réalisé par Kevin Hamedani

Ah, les films de zombies. Ah, les films de zombies indie. Ah, les films de zombies indie à petit budget à revendications politiques… Ouaip, toujours un terrain glissant. Mais dans la festival de navets qu’est l’After Dark Horrorfest, on peut s’estimer heureux quand on tombe sur un film tel que Zombies of Mass Destruction. Un mélange de comédie, de satire et de survival, sur lequel on verse un petit décalitre de sang-soupe-à-la-tomate et de salive-malabar (oui oui) qui fait passer du rire à l’ennui, c’est comme des montagnes russes qui vont pas très vite, qui grincent, mais qui offrent quelques frissons dans les descente (mes métaphores sont toujours aussi mortelles, je vous rassure).
Lire la suite

Avatar de Inconnu

Revue: The Final (After Dark Horrorfest)

« The Final »

Réalisé par Joey Stewart

Rendre hommage aux films d’horreur dans un film d’horreur, c’est bien. Faire n’importe quoi avec des références à deux francs cinquante, des dialogues à pleurer de rire et une histoire pas trop mal, gâchée par une réalisation pourrave, c’est moins bien. The Final est une blague énorme, mais pas drôle du tout, ce qui fait qu’à l’arrivée du générique je me suis demandée si le réalisateur s’était pas un peu foutu de ma gueule au passage.

Lire la suite

Avatar de Inconnu

Revue: The Graves (After Dark Horrorfest)

« The Graves »

Réalisé par Brian Pulido

Ah, encore un film que j’aurais tellement, mais tellement aimé aimer. D’abord pour le casting, mon cœur a fait un bond quand j’ai vu que Bill Moseley ET Tony Todd en faisaient tous les deux partie, ainsi que D. Randall Blythe, chanteur de Lamb of God. Bah putain si j’avais su, j’aurais pas venu comme dirait l’autre… mais eh, je me suis juré de faire un dossier After Dark Horrorfest complet, il est donc de mon devoir de me taper les 8 films de A à Z, rien que pour pouvoir vous dire à quel point certains sont pourris (et comme pour chaque édition de l’ADH, je vous préviens tout de suite, il s’agit de la majorité).

Lire la suite

Avatar de Inconnu

Revue: Dread (After Dark Horrorfest)

« Dread »

Réalisé par Anthony DiBlasi

D’après une histoire de Clive Barker

L’étude de la peur, quand on est fan de films d’horreur, est un sujet qui titille et excite un peu tous nos sens. Découvrir le pourquoi du comment, quelle est la plus grand peur de notre voisin, comment ça marche et jusqu’où ça peut aller, imaginer tout un tas d’expériences… bref, c’est un sujet qui en inspire plus d’un. Mais quand Clive Barker pose sa patte sur ce territoire, il faut forcément s’attendre à quelque chose de puissant. Et Dread n’échappe pas à la règle.
Lire la suite

Avatar de Inconnu

Revue: Esther

« Esther »

Réalisé par Jaume Collet-Serra

poster

En allant voir Esther, j’étais déjà prête à ne pas être emballée (c’est dingue le nombre de revues que je commence comme ça). D’une, parce que le trailer ne m’avait pas mise plus en appétit que ça et de deux parce que je suis accidentellement tombée sur un spoiler, donc j’en connaissais déjà la fin. Et en plus, Monsieur Jaume Collet-Serra n’avait signé que deux films avant ça : La Maison de Cire (oui, celui avec Paris Hilton) et Goal II : La Consécration… Pas évident pour partir du bon pied mais j’ai tenté le coup quand même. Et mon dieu mes amis, quelle baffe, mais quelle grosse baffasse dans ma gueule !

Lire la suite

Avatar de Inconnu

Revue: Hatchet (aka Butcher – La Légende de Victor Crowley)

« Hatchet »

Réalisé par Adam Green

posterhatchet

En apprenant la sortie prochaine d’un Hatchet 2, et ayant gardé un souvenir plutôt agréable du premier, j’ai décidé de me le remettre en mémoire. Et depuis je gave tout mon entourage avec ça. Je sais pas encore où j’avais la tête lors de ma première tentative – mieux vaut ne pas le savoir – mais je n’étais sûrement pas très concentrée, puisque je ne me souvenais pas de grand chose si ce n’est que c’était chouette. Et si Hatchet a une si bonne réputation parmi les amateurs du genre, c’est pas pour rien. Les fans d’horreur sont bien connus pour monter au créneau au moindre affront et pour se réunir ou se diviser avec une dévotion sans pareille selon le film dont il est question (exemple récent : la franchise Saw, il y a les pour et les contre, et chacun défend son point de vue avec ardeur… bien que j’ai du mal à concevoir l’existence d’un argument « pour » valable mais moi j’dis ça, j’dis rien hein…). Tout ça pour dire qu’en ce qui concerne Hatchet, je suis fière de faire partie de ceux qui le classent au rang de culte sans rechigner et sans même prendre la peine d’essayer de paraître un tantinet objectif.

misty

Ca c'est pour capter votre attention.

Eh déjà, le cadre est cool : un bayou de la Nouvelle Orléans. Avec un scénario simple comme bonjour : un groupe de personnes aux particularités diverses (du couple de vieux aux actrices de soft-porn en passant par le héros fraîchement largué accompagné par son pote black) se retrouve perdu dans les marécages réputés hantés. On nous raconte la légende de Victor Crowley, né affreusement déformé, ayant vécu seul avec son père qui le cachait des gens qui passaient leur temps à se moquer de lui et à le martyriser. Un soir d’Halloween, des gamins voulant jouer un tour à Victor dont le père s’était absenté, balancent des pétards sur le porche de sa maison qui prend feu, coinçant le pauvre petit à l’intérieur. Son père voyant ça à son retour, se précipite vers la porte, coincée, alors que Victor tente désespérément de l’ouvrir de son côté. Le père saisit alors une hache et attaque la porte dans le but de la défoncer et de libérer son fils, sauf que comme il était juste derrière, il se la prend dans la tête. Et meurt. Et depuis, il paraîtrait qu’il passe le plus clair de son temps à dégommer tous ceux qui se perdent dans les marécages et qui s’aventurent sur son territoire.

benmarcus

Vous l’aurez compris, le but de Hatchet n’est pas de révolutionner le genre avec un concept inédit. C’est un film fait par des fans, pour des fans, et dont l’intention est plutôt de rendre hommage aux bons vieux slashers américains que nous chérissons tant, chef-d’œuvres et navets inclus. D’ailleurs, les habitués seront ravis de voir apparaître deux  guest stars dans les vingt premières minutes du film : Robert Englund et Tony Todd. J’avoue, quand je les ai vus, j’ai couiné. Il y a des seins, du sang, des tripes, éparpillées à l’aide de meurtres bien violents. Sans aller dans l’insoutenable, il m’a quand même été difficile de ne pas grimacer à plusieurs reprises – Victor Crowley est un barbare, et le générique nous apprendra qu’il est la troisième grosse guest star du film. Cette armoire à glace du nom de Kane Hodder à en effet porté le masque de Jason Voorhees à plusieurs reprises (Un Nouveau Défi, L’Ultime Retour, Jason en Enfer et Jason X).

robert

Pour ce qui est des personnages, bien que collant tous à des stéréotypes courants dans le genre, ils tiennent plus ou moins la longueur. Ma préférence ira à Misty (Mercedes McNab), bimbo blonde écervelée, et à Marcus (Deon Richmond), l’incontournable « noir rigolo » (de toute façon c’est soit ça, soit des pseudo bad boys au langage ordurier…). La scène où Ben (le pleurnichard – Joel Moore) tente de draguer Marybeth (la fille mystérieuse – Tamara Feldman) dans le minibus m’a fait rire pendant une demi-heure (bon, ceci dit, je suis un public facile). Une fois Victor Crowley sur place, les morts s’enchaînent, toutes relativement satisfaisantes et la course poursuite ne s’arrête pas. Et dans la série « quand c’est fini, ça recommence », on a droit à quelques rebondissements nécessaires à la continuité du film. Victor Crowley c’est un peu le cousin consanguin arriéré de Jason – son Crystal Lake, c’est le bayou. Et puis ceux qui déplorent le manque de gore dans la franchise Vendredi 13 pourront bien fermer leur bouche, parce que Victor c’est pas un guignol. La scène de retournage de cou me file encore des frissons dans les cervicales.

hatchet3-25cb9

Bon, pour ceux qui veulent vraiment chipoter, je suis sûre que vous trouverez plein de trucs à reprocher à Hatchet/Butcher (moi ce que je comprends pas c’est l’intérêt d’utiliser un autre mot anglais pour le titre français, mais ça hein…), mais moi je m’arrêterai à mon impression positive. Et j’attends le 2 au tournant !

Et parmi mes nouvelles résolutions pour cette années se trouve celle de vous mettre systématiquement un lien pour acheter le DVD dont je cause, et la bande-annonce pour vous donner une petite idée. Après, y a aussi celle de poster plus souvent mais on va pas non plus trop s’emballer.

Achetez Butcher: La Légende de Victor Crowley (enfin si vous voulez, j’vous force à rien tavu)