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Pontypool

« Pontypool »

Réalisé par Bruce McDonald

Ça me reprend, j’en ai ma claque des films de zombie. C’est pas pour autant que j’arrĂŞte d’en regarder hein, mais en ce moment je suis un peu gavĂ©e. Du coup, Pontypool est tombĂ© pile au bon moment. D’abord parce que c’est pas un film de zombie Ă  proprement parler, mais surtout parce qu’il a repris le mĂŞme principe pour le transformer en quelque chose de bien plus flippant. MĂŞme si techniquement, ce qui m’a fait le plus peur dans l’histoire, c’est l’araignĂ©e qui est descendue du plafond pour se poster juste devant mes yeux en plein milieu du film.

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30 Days of Night: Dark Days : le trailer

Je vous en ai parlĂ© il y a quelques mois, parce qu’il arrive aussi que je sois au taquet sur certaines news (quand je ne les garde pas pour ma gueule) et voici donc le trailer de la suite de 30 Days of Night, qui sera je le rappelle un DTV sans Melissa George. Je vous rappelle Ă©galement, histoire de polir ma rĂ©putation, que j’ai dĂ©testĂ© le premier volet mais je vous fais la promesse solennelle de ressortir mon DVD poussiĂ©reux dans les semaines Ă  venir pour une revue « deuxième tentative », histoire de voir si c’est seulement parce que je suis de mauvaise foi ou si vraiment je n’accroche pas du tout.

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The Craft (Dangereuse Alliance)

« The Craft : Dangereuse Alliance »

Réalisé par Andrew Fleming

Bon alors, Dangereuse Alliance, comme j’ai pu le constater, s’inscrit dans la lignĂ©e des films que « t’as vu mais que tu t’en rappelles pas tellement c’Ă©tait tard sur M6 quand t’avais douze ans ». Il est possible que vous vous en souveniez direct, ou après lecture de l’article, ou mĂŞme pas du tout en fait. Mais par contre, si vous ne l’avez pas vu, laissez moi vous dire que c’est grave. Très grave.

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Quarantine 2, ou comment Hollywood a craquĂ© son slip

Bon alors, rappel : Quarantine = [REC]. Comme on l’a dĂ©jĂ  constatĂ© maintes fois auparavant, les amĂ©ricains aiment reprendre les succès Ă©trangers pour en faire des copies conformes made in USA histoire de profiter du succès. Dans le cas de Quarantine, le terme copie conforme est Ă  prendre au pied de la lettre. C’est exactement le mĂŞme film mais avec des acteurs amĂ©ricains (le rĂ´le principal Ă©tant repris par Jennifer Carpenter, vue dans L’exorcisme d’Emily Rose et la sĂ©rie Dexter). [REC]² est sorti, il a donc fallu faire un Quarantine 2 pour bien suivre le mouvement. Et c’est lĂ  qu’on va commencer Ă  rigoler.

Que ceux qui n’ont pas vu [REC]² se rassurent, je ne balancerai pas de spoiler vu que Quarantine 2 n’aura RIEN Ă  voir avec la suite espagnole. Ceux qui savent quelle direction prend la franchise par contre, risquent d’ĂŞtre fort surpris par la version amĂ©ricaine…

Synopsis rigolo :

Quarantine 2: Terminal reprend plus tard dans la nuit, après les Ă©vènements du premier volet, Ă  l’aĂ©roport de Los Angeles alors que des passagers embarquent dans un vol pour Nashville. Lorsqu’un des passagers devient soudain malade et pète un câble tel un animal atteint de la rage, ils effectuent un atterrissage d’urgence dans une ville. Jenny (Mercedes Masohn) une hĂ´tesse de l’air hĂ©roĂŻque bien qu’inexpĂ©rimentĂ©e s’assure de la sĂ©curitĂ© des autres passagers. Lorsqu’une Ă©quipe de sauvetage dĂ©barque en masse avec de gros Ă©quipements, Jenny et ses passagers sont d’abord soulagĂ©s, avant de rĂ©aliser qu’ils viennent d’ĂŞtre mis en quarantaine et qu’ils se retrouvent donc coincĂ©s. Jenny s’allie avec l’un des passagers encore en vie, Henry (Josh Kooke) instituteur de son Ă©tat, afin d’Ă©tablir un plan pour se sortir de cette situation qui risque de leur coĂ»ter la vie…

*Dundunduuuuun*

Allez, on donne un point Ă  l’ingĂ©niositĂ© du titre. Quarantine 2 : Terminal, comme dans terminal d’aĂ©roport et comme dans phase terminale d’une grave maladie, hahaha, bien trouvĂ© les mecs.

Bon point aussi pour l’initiative, s’Ă©loigner de la version espagnole n’est pas une mauvaise idĂ©e, mieux vaut ça qu’une copie conforme comme au premier tour. MAIS. Cela signifie qu’ils s’attendent Ă  ce qu’on reste sur la fin de Quarantine/[REC] en imaginant que tout s’est parfaitement bien dĂ©roulĂ© par la suite, que ça a Ă©tĂ© bouclĂ© et rĂ©solu pendant qu’on avait le dos tournĂ©e et hop on n’en parle plus. Ce qui veut donc dire que les deux films seront totalement indĂ©pendants l’un de l’autre et qu’on n’aura pas besoin d’avoir vu le premier pour suivre le deuxième. Soit.

Mais autre chose m’inquiète. Dans le premier, il y avait tout un immeuble Ă  explorer, une tension au max parce qu’on ne savait pas d’oĂą ça allait venir et ce qu’ils allaient trouver dans les diffĂ©rents recoins de cet environnement. LĂ , dans un avion, on a la première classe, la classe Ă©co et le cockpit. (ah ouais nan y a la soute aussi, au temps pour moi). On aura vite fait le tour et il va falloir frapper fort pour que le rĂ©sultat final ne soit pas chiant comme la mort. Et euh, le 11 septembre est un peu loin pour jouer sur la psychose des catastrophes aĂ©riennes.

Autre inquiĂ©tude : le rĂ©alisateur s’appelle John Pogue (John quiiiii ?). Ce sera son premier job en tant que rĂ©alisateur mais nous le connaissons en tant que scĂ©nariste. C’est le gĂ©nie qui a Ă©crit les trois scĂ©narios de la trilogie The Skulls: SociĂ©tĂ© Secrète et de cette merveille que fut Le Vaisseau de l’Angoisse. Concernant ce dernier, je vais vous faire gagner du temps : seules les cinq premières minutes valent le coup.

Mais bon, on va attendre de voir, comme d’habitude !

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Ginger Snaps

Parce qu’il ne faut pas oublier à quel site est rattaché le blog horreur, il est temps de revenir aux sources avec des films qui parleront aux filles. Les commentaires du blog m’ont prouvé à plusieurs reprises que toutes sortes de filles regardaient – et appréciaient – pas mal de films d’horreur, j’estime donc que vous serrez nombreuses à vous retrouver dans la sélection à venir. Place au délicieux sous-genre des horror chick flicks.

Et pour ouvrir les festivités, j’ai prévu de commencer avec ce qui est pour moi LE film d’horreur pour filles par excellence, qui nous parle tout particulièrement puisqu’il traite d’un sujet que nous n’avons, jusqu’à présent, pas pu éviter en grandissant : la puberté. Mais on parle toujours de cinéma d’horreur, alors ne vous attendez pas à trouver des conseils sur le choix de tampons ou de soutien-gorge puisque ce film utilise un angle particulier pour traiter du sujet sans en avoir l’air.

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L’Exorciste III : L’infirmière

Puisque je vous parlais de ce chef d’Ĺ“uvre sous estimĂ© dans l’article prĂ©cĂ©dent, autant ne pas vous faire attendre plus longtemps avant de vous faire dĂ©couvrir l’une des scènes qui m’a le plus traumatisĂ©e. Et Ă  chaque fois que je revois cette scène (= plusieurs fois par mois parce que je suis masochiste) je ne peux m’empĂŞcher de faire un bond sur ma chaise (et parfois j’en tombe). J’ai beau savoir ce qui va se passer, ça me prend quand mĂŞme par surprise.

Une petite phrase d’introduction qui servira pas Ă  grand chose mais bon, question de principe : une infirmière se promène dans son hĂ´pital, lalalilala, entre dans une pièce, puis en sort, ferme la porte, verrouille la porte et… BONJOUR CAUCHEMARS ÉTERNELS. Oh et il s’agit d’un hĂ´pital psychiatrique. Bonne nuit !

Et vous, ça vous fait quoi?

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Pourquoi je n’ai pas hâte de voir The Last Exorcism – Une note sur les films de possession

Vous avez peut-ĂŞtre entendu parler du projet The Last Exorcism, puisque ça fait près d’un an qu’on nous rappelle que « attentiooon, ça va sortiiir ! », « c’est pour bientĂ´t ! », « tĂ©ma une nouvelle image du tournage ! » etc. Ce qui fait frĂ©tiller tout le monde c’est le nom d’Eli Roth en tant que producteur. Personnellement, je ne le considère pas encore comme une rĂ©fĂ©rence absolue (cf. le label rouge Guillermo Del Toro dont je vous parlais), mais en mĂŞme temps il n’a pas encore la filmographie d’un maĂ®tre de l’horreur. Le rĂ©alisateur, Daniel Stamm, n’a mĂŞme pas de page WikipĂ©dia (haaan). Tout ça pour dire qu’il n’y a, au demeurant, aucune raison d’ĂŞtre excitĂ© par le film, ni de le rejeter en bloc.

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Let Me In : Trailer

Morse: Let the Right One In a Ă©tĂ© l’un des plus gros succès de 2009 et s’est classĂ© directement dans le top des meilleurs films d’horreur de la dĂ©cennie. Ce film d’horreur suĂ©dois a sĂ©duit la planète entière, et ça n’a rien d’Ă©tonnant compte tenu de sa qualitĂ©. Et puis les films de vampires avaient besoin d’une petite brise fraĂ®che.

Et comme tout gros succès Ă©tranger, il a droit lui aussi Ă  son remake US. C’est donc le remake d’un film qui Ă©tait l’adaptation d’un bouquin.

Eli s’appelle maintenant Abby, et elle est interprĂ©tĂ©e par Chloe Moretz (Hit Girl dans Kick-Ass), et Oscar devient Owen, interprĂ©tĂ© par Kodi Smit-McPhee (le fils dans La Route).

Sortie française prévue pour le 17 Novembre 2010.

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Paranormal Activity 2 : Trailer

Tout comme les remakes, les sĂ©quelles ont de beaux jours devant elles. Dès qu’un concept explose un peu partout dans le monde, il faut l’exploiter jusqu’au bout, c’est la règle d’or d’Hollywood. Alors mes enfants, tenez vous prĂŞts et accueillez Paranormal Activity 2, rĂ©alisĂ© par Tod Williams. De la camĂ©ra de surveillance, des images de nuit, des phĂ©nomènes Ă©tranges, un berger allemand et un bĂ©bĂ©.

Sortie prévue le 20 Octobre 2010. On va encore bien rigoler !

(Ă©videmment que j’irai le voir, je serai mĂŞme au taquet pour la première sĂ©ance vous verrez)

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Splice (Revue)

« Splice »

Réalisé par Vincenzo Natali

Bon, avant de rédiger cette revue il faut que je vous mette un peu dans le contexte name-dropping et étalage de privilèges. J’ai pu voir Splice en avant-première le 16 juin dernier (et depuis je me retiens de vous en parler) et j’ai eu la chance d’y voir le gratin du web. Blogueurs influents, web-journalistes mais surtout, surtout… Julien le roux de l’Amour est Aveugle. Eh ouais. J’ai même pris une photo avec lui et je lui ai fait faire une petite vidéo. Eh ouais. Bon voilà maintenant que je me suis débarrassée de ça on peut passer aux choses sérieuses.

Splice, c’est l’histoire de deux scientifiques élevés au rang de superstars des laboratoires grâce à leurs découvertes en matière de bidouillage génétique. Leur plus gros succès : la création de deux animaux très très moches à partir de l’ADN de plusieurs créatures existantes. Je persiste à dire que ces bestioles ressemblent à deux gros pénis mais ce n’est que mon avis. Mais Clive (Adrien Brody) et Elsa (Sarah Polley) ne veulent pas s’arrêter en si bon chemin. Prochaine étape : mixer l’ADN d’un être humain avec des éléments provenant d’autres animaux. Le mythe de la créature de Frankenstein complètement remis au goût du jour, en somme.

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