Bon alors, rappel : Quarantine = [REC] . Comme on l’a dĂ©jĂ constatĂ© maintes fois auparavant, les amĂ©ricains aiment reprendre les succès Ă©trangers pour en faire des copies conformes made in USA histoire de profiter du succès. Dans le cas de Quarantine , le terme copie conforme est Ă prendre au pied de la lettre. C’est exactement le mĂŞme film mais avec des acteurs amĂ©ricains (le rĂ´le principal Ă©tant repris par Jennifer Carpenter , vue dans L’exorcisme d’Emily Rose et la sĂ©rie Dexter ). [REC]² est sorti, il a donc fallu faire un Quarantine 2 pour bien suivre le mouvement. Et c’est lĂ qu’on va commencer Ă rigoler.
Que ceux qui n’ont pas vu [REC]² se rassurent, je ne balancerai pas de spoiler vu que Quarantine 2 n’aura RIEN Ă voir avec la suite espagnole. Ceux qui savent quelle direction prend la franchise par contre, risquent d’ĂŞtre fort surpris par la version amĂ©ricaine…
Synopsis rigolo :
Quarantine 2: Terminal reprend plus tard dans la nuit, après les Ă©vènements du premier volet, Ă l’aĂ©roport de Los Angeles alors que des passagers embarquent dans un vol pour Nashville. Lorsqu’un des passagers devient soudain malade et pète un câble tel un animal atteint de la rage, ils effectuent un atterrissage d’urgence dans une ville. Jenny (Mercedes Masohn ) une hĂ´tesse de l’air hĂ©roĂŻque bien qu’inexpĂ©rimentĂ©e s’assure de la sĂ©curitĂ© des autres passagers. Lorsqu’une Ă©quipe de sauvetage dĂ©barque en masse avec de gros Ă©quipements, Jenny et ses passagers sont d’abord soulagĂ©s, avant de rĂ©aliser qu’ils viennent d’ĂŞtre mis en quarantaine et qu’ils se retrouvent donc coincĂ©s. Jenny s’allie avec l’un des passagers encore en vie, Henry (Josh Kooke ) instituteur de son Ă©tat, afin d’Ă©tablir un plan pour se sortir de cette situation qui risque de leur coĂ»ter la vie…
*Dundunduuuuun*
Allez, on donne un point Ă l’ingĂ©niositĂ© du titre. Quarantine 2 : Terminal , comme dans terminal d’aĂ©roport et comme dans phase terminale d’une grave maladie, hahaha, bien trouvĂ© les mecs.
Bon point aussi pour l’initiative, s’Ă©loigner de la version espagnole n’est pas une mauvaise idĂ©e, mieux vaut ça qu’une copie conforme comme au premier tour. MAIS. Cela signifie qu’ils s’attendent Ă ce qu’on reste sur la fin de Quarantine/[REC] en imaginant que tout s’est parfaitement bien dĂ©roulĂ© par la suite, que ça a Ă©tĂ© bouclĂ© et rĂ©solu pendant qu’on avait le dos tournĂ©e et hop on n’en parle plus. Ce qui veut donc dire que les deux films seront totalement indĂ©pendants l’un de l’autre et qu’on n’aura pas besoin d’avoir vu le premier pour suivre le deuxième. Soit.
Mais autre chose m’inquiète. Dans le premier, il y avait tout un immeuble Ă explorer, une tension au max parce qu’on ne savait pas d’oĂą ça allait venir et ce qu’ils allaient trouver dans les diffĂ©rents recoins de cet environnement. LĂ , dans un avion, on a la première classe, la classe Ă©co et le cockpit. (ah ouais nan y a la soute aussi, au temps pour moi). On aura vite fait le tour et il va falloir frapper fort pour que le rĂ©sultat final ne soit pas chiant comme la mort. Et euh, le 11 septembre est un peu loin pour jouer sur la psychose des catastrophes aĂ©riennes.
Autre inquiĂ©tude : le rĂ©alisateur s’appelle John Pogue (John quiiiii ?). Ce sera son premier job en tant que rĂ©alisateur mais nous le connaissons en tant que scĂ©nariste. C’est le gĂ©nie qui a Ă©crit les trois scĂ©narios de la trilogie The Skulls: SociĂ©tĂ© Secrète et de cette merveille que fut Le Vaisseau de l’Angoisse . Concernant ce dernier, je vais vous faire gagner du temps : seules les cinq premières minutes valent le coup.
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Mais bon, on va attendre de voir, comme d’habitude !