Le Loup-Garou de Londres (1981) – La transformation de David [SCÈNE CULTE]

Vous voulez voir à quoi ressemble une vraie transformation de loup-garou ? Jetez donc un oeil à cette scène culte du Loup-Garou de Londres de John Landis.

sapik

Dans la série « je dépoussière mes vieux concepts abandonnés à la naissance parce que bon, ça commence à bien faire les bonnes résolutions qu’on tient jamais », laissez-moi vous présenter le retour des Scènes Cultes ! Wooo ! Allez-y, lâchez-vous, faites une petite danse, on est là pour ça (et j’ai besoin d’encouragements).

Pour l’occasion, je vous ressors l’une de mes scènes préférées du monde entier, dont je ne me lasserai jamais et qui me fera toujours le même effet, probablement jusqu’à ma mort (c’est à dire dans très très très longtemps) : la scène de la transformation de David dans Le Loup-Garou de Londres de John Landis.

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Ugly Americans : une série qui fait plaisir

C’est pas souvent qu’on tombe sur des séries sympa pour les fans d’horreur, le temps des Contes de la Crypte est révolu et si on a pu se consoler avec des séries comme Masters of Horror ou Fear Itself (qui apportaient plus de déceptions qu’autre chose cela dit), ça reste maigre. Mais réjouissez-vous ! Il existe désormais une série animée pour les amateurs du genre, et bien que le résultat soit plus comique qu’effrayant, c’est quand même un putain de plaisir. Oui je dis des gros mots pour mettre l’emphase sur ma satisfaction, je suis une meuf comme ça moi.

Ugly Americans suit l’histoire de Mark Lilly, travailleur social humain dans un New York aux allures de freak show, dans lequel se côtoient démons, zombies, loups-garous et autres créatures non-identifiées. Le colocataire de Mark est un zombie, ses patrons sont des démons, son collègue est un Merlin au rabais, et l’Enfer est accessible via un grand escalator. Pour tous les nostalgiques de l’époque Beavis & Butt-Head, Daria & co, ça devrait vous faire plaisir. Si en plus votre truc c’est les comics des 50’s (dans l’esprit EC Comics) vous devriez déjà être en train de sautiller de joie devant votre écran en tapant dans vos mains (toute ressemblance avec une réaction que j’aurais pu avoir en découvrant la série est purement fortuite).

J’ai donc passé une partie de la nuit dernière à rattraper mon retard sur la saison 1 (dont 9 épisodes sont déjà sortis) en rêvant déjà au coffret DVD qui viendrait un jour honorer ma collection de sa présence. J’ai lancé un épisode « pour voir », et je me suis retrouvée accro en moins de 27 secondes (précisément). Ugly Americans, c’est beau, c’est drôle, c’est trash, c’est un peu dégueu, c’est drôle (c’est important de le souligner), mais vraiment drôle (j’insiste), et c’est rafraîchissant. Comme je vous l’ai déjà dit, je suis dans ma période revival 90’s à la recherche d’émotions perdues, et cette série me permet de retrouver cette impression de nostalgie dans un contexte tout neuf. Ce côté complètement tordu sans en faire des tonnes, comme si tout ce qui se déroulait devant nos yeux était finalement tout à fait normal, ça ne s’était pas fait depuis un moment. Alors hallelujah mes frères, mes soeurs, chantons les louanges d’Ugly Americans, parce que c’est vraiment, vraiment bon. Une série qui invente le concept de « baleine de terre » ne mérite que des applaudissements.

Oh, et le générique de fin, c’est Amerika par Rammstein.

D’autres extraits de bien meilleure qualité sont disponibles sur le site officiel de la série.

Ginger Snaps

Parce qu’il ne faut pas oublier à quel site est rattaché le blog horreur, il est temps de revenir aux sources avec des films qui parleront aux filles. Les commentaires du blog m’ont prouvé à plusieurs reprises que toutes sortes de filles regardaient – et appréciaient – pas mal de films d’horreur, j’estime donc que vous serrez nombreuses à vous retrouver dans la sélection à venir. Place au délicieux sous-genre des horror chick flicks.

Et pour ouvrir les festivités, j’ai prévu de commencer avec ce qui est pour moi LE film d’horreur pour filles par excellence, qui nous parle tout particulièrement puisqu’il traite d’un sujet que nous n’avons, jusqu’à présent, pas pu éviter en grandissant : la puberté. Mais on parle toujours de cinéma d’horreur, alors ne vous attendez pas à trouver des conseils sur le choix de tampons ou de soutien-gorge puisque ce film utilise un angle particulier pour traiter du sujet sans en avoir l’air.

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