The Neighbor Zombie est un film coréen d’anthologie réalisé par Young-Geun Hong, Young-doo Oh, Jang Yoon Jung et Hoon Ryoo (oui ça en fait du monde) qui nous montre un Séoul envahi par les zombies. Revue de Ross Stewart.
Quand j’ai découvert The Neighbor Zombie, petit film coréen fauché réalisé en 2010 par quatre réalisateurs amateurs, je ne m’attendais pas à grand chose. J’étais seulement poussé par ma curiosité et ma passion pour les films de zombies. C’est peut-être pour ça d’ailleurs que j’ai été agréablement surpris par cette sympathique petite bobine. Déjà, la mise en scène est très professionnelle avec un style bien homogène. On ne sent jamais que quatre réalisateurs se succèdent derrière la caméra et malgré l’étroitesse du budget, le film a de la gueule. Franchement, j’ai été impressionné par l’originalité de certains cadrages, avec en prime de superbes plans de Séoul. Donc un bon point pour la réalisation, mais au niveau du scénario, ça donne quoi me direz-vous.
Quarantine 2 : Terminal est la suite de Quarantine (ça vous en bouche un coin, hein ?), qui est lui-même un remake de [REC]. Vous suivez toujours ? Et hop, revue.
LAISSEZ MOI SORTIIIIIIR
Quarantine 2: Terminal est la suite de Quarantine, qui était la copie conforme image par image de [REC], version américaine. Au lieu de faire la même connerie avec Quarantine 2 et de suivre le scénario de [REC]2, le réalisateur John Pogue a eu la présence d’esprit de partir dans une toute autre direction – à bord d’un piti navion.
Les évènements se déroulent après/pendant l’incident de l’immeuble mis en quarantaine à Los Angeles. Alors que l’avion vient tout juste de décoller, un gros patient vomit tout son dîner sur une jolie hôtesse de l’air, avant de devenir dingo et de foutre un bordel monstre. L’avion revient se poser à la maison, le gros monsieur est maîtrisé mais a eu le temps de faire un bisou avec les dents à la deuxième hôtesse. La contamination peut commencer. Une fois sortis de l’avion, les passagers et l’équipage croient être tirés d’affaire, avant de se rendre compte qu’ils viennent d’être mis… en quarantaine.
Quand j’ai entendu dire que l’action se déroulerait à bord d’un avion, je me suis demandée comment ils allaient bien pouvoir se démerder pour nous tourner un film de contamination dans un endroit aussi petit. Coup de bol, ils sont pas aussi gogoles qu’on pourrait le croire, du coup ça se passe entre l’avion et le terminal (d’où le titre, hohoho). Et vu qu’une des hôtesses a une belle morsure en plein milieu de la gueule, et que le gros bonhomme finit par se faire la malle, les possibilités sont multiples…
J’aurais quand même une petite question pour les experts en la matière : comment fait-on pour embarquer dans un avion avec un gun dans ses bagages ? Quelqu’un sait ? Qu’on m’explique merci.
En échange, je vais répondre à votre question : « Alors, Quarantine 2, c’est cool ou bien ? »…mmmmmmmmmmmmmmmm-pastroptrop. C’esr relou, un peu. Dans le genre « on met que des scènes pourries avec une tension en carton » en attendant la prochaine attaque/transformation, ça se pose. Y a des moments où on reprend espoir, où on se dit « aaaaah, enfiiin, ça décoooolle ! »… mais après on se tape 20 minutes de reloutise. Relou, relou, relou. Faut vraiment, vraiment aimer ce genre de films pour y trouver un peu de plaisir. Par exemple, j’aime TELLEMENT les slashers que je prends plaisir à regarder même les plus pourris d’entre eux. Si votre trip c’est les histoires de contamination, peut-être que ça vous divertira un peu, mais n’y comptez pas trop (après vous allez encore m’accuser de vous donner des conseils pourris).
Mais du coup, ils ont mis deux ou trois scènes choquantes par ci par là pour compenser, comme l’injection dans l’oeil – hohohohoho, nom de dieu, j’ai pas très bien kiffé. A un moment, ils se sont un peu cru dans l’Exorcisme d’Emily Rose aussi, j’ai pas très très bien compris. Bon, je pense sincèrement être un peu trop sévère – plus que d’habitude en tous cas, clairement – mais je n’ai pas réussi à vraiment apprécier Quarantine 2. Je ne peux qu’apprécier le fait qu’ils aient décidé de partir dans leur propre direction, les acteurs ne sont pas mauvais, le scénario n’est pas totalement débile… mais il manque quelque chose pour que ça me plaise vraiment.
Je ne peux pas vous dire « tenez-vous éloignés de cette immondice, malheureux ! », mais je ne peux pas vous dire non plus « OUAIS ! SIPAIRE ! TROP BIEN ! DÉPÊCHEZ-VOUS DE LE REGARDER C’EST TROP GÉNIAL ! ». Donc le mieux, c’est de vous faire votre propre avis. Eh ouais. Trop utile, je sais, je vous suis si précieuse. Pour ce que ça vaut, la dernière partie du film est beaucoup plus appréciable que le reste, mieux rythmée aussi peut-être. Et le petit George est trop mignon. Du coup ça passe mieux. Mais ça ne suffit pas à faire de Quarantine 2 un film incontournable. Surtout avec cette fin à la Godzilla.
Revue spéciale nostalgie aujourd’hui ! Le Retour des Morts Vivants occupe une place toute particulière dans mon coeur, parce qu’il s’agit du tout premier film d’horreur dont je me souvienne. Si ce n’est pas le tout premier film d’horreur que j’ai vu (j’étais trop jeune pour me souvenir des premiers), il reste mon premier souvenir. Je me revois à 3-4 ans, assiste par terre devant une petite télé, complètement morte de rire devant la scène du cadavre-sans-tête. Pendant longtemps, quand je revisitais ce souvenir, j’y voyais non pas un cadavre, mais un mannequin en plastique, réanimé et sans tête. C’est pour ça que j’ai mis quelques années avant de remettre la main sur le film et de l’identifier. Depuis, je m’y replonge assez régulièrement, et toujours avec le même plaisir. Parce qu’en dehors de sa valeur sentimentale, Le Retour des Morts Vivants est aussi un putain de bon film. Lire la suite →
POURQUOI je ne vous ai jamais parlé de Doghouse ? Je me souviens vaguement avoir commencé à écrire une revue et allez savoir pourquoi, je n’ai jamais continué et puis j’ai oublié. Jusqu’à ce que je revois le film et que je me sente obligée de me flageller avec un martinet à clous rouillés pour me punir de ne pas vous en avoir parlé. En vrai, si on est vraiment honnêtes deux minutes, entre le nombre de films dont je vous parle et le nombre de films que je regarde dans votre dos, y a pas photo, je suis une sacrée traîtresse. Mais passons, parlons de Doghouse.