Chucky, La Poupée de Sang (1990) – La Maîtresse [Thanatologie]

Chucky qui (hihi, « tcheukiki ») tabasse une maîtresse d’école, ça a de quoi faire rêver les moins scolaires d’entre nous, mais ça peut aussi laisser quelques traumatismes au passage.

chucky

Comme je vous l’ai déjà raconté dans cet article, Chucky, La Poupée de Sang, a été mon premier vrai traumatisme. C’était la première fois qu’un film d’horreur me faisait l’effet escompté, et je l’ai assez mal vécu. Et parmi les scènes qui m’ont marquée, celle du meurtre de la maîtresse figure probablement sur la plus haute marche du podium (avec en deuxième position la scène dans l’usine de jouets à la fin, quand Chucky se plante un couteau dans le moignon pour s’en faire une arme et celle où il traque Kyle dans sa chambre en la traitant de (sale ? grosse ?) pute, si mes souvenirs de VF sont bons).

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Halloween II (1981) – Le bain bouillant [Thanatologie]

Michael Myers, une jolie infirmière et un bain bouillant – c’est le programme de la séance de thanatologie du jour !

thanmike

Eh, ça faisait longtemps qu’on s’était pas fait une petite scène de mise à mort à la cool, hein ? Vu qu’on commence sévèrement à se peler les miches, j’ai trouvé pile ce qu’il nous faut pour vous réchauffer et réanimer la séquence Thanatologie du Blog Horreur, grâce à notre cher ami Michael Myers.

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Le Jour des Morts-Vivants (1985) – Adieu Capitaine Rhodes [Thanatologie]

Quoi ? Encore une nouvelle rubrique ? Oui, je sais, je suis incroyable. Revisitons ensemble les plus belles morts du cinéma d’horreur !

captainrhodes

Regarder régulièrement des films d’horreur, c’est aussi accepter le fait de se réjouir régulièrement du sort rencontré par de pauvres victimes innocentes qui n’ont rien demandé à personne mais qui crèvent salement dans des circonstances pas marrantes du tout. C’est probablement ce qu’il y a de plus difficile à expliquer en tant que fan, quand on nous demande « mais pourquoi donc prends-tu autant de plaisir à voir des pauvres gens se faire découper en morceaux ? ». Mais il faut bien admettre que certaines de ces morts fictives – la grosse majorité, pour être honnête – sont totalement jouissives.

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