« Dance of the Dead«
Réalisé par Gregg Bishop

Oh mon dieu. Ca faisait un moment dĂ©jĂ que j’avais prĂ©vu de le mater, mais je suis pas trop dans une pĂ©riode zombies en ce moment, vous avez dĂ» le remarquer, je suis plutĂŽt slasher ces derniĂšres semaines. Mais lĂ j’pense que j’vais me refaire tous les classiques pour fĂȘter ça. Pourquoi Dance of the Dead est un DTV ? Je ne le comprendrai jamais, ce film mĂ©rite largement d’ĂȘtre vu en salles. C’est un vrai petit bijou.

Dans la sĂ©rie « le bal de promo part en couille » celui-ci bat des records lorsque les morts commencent Ă sortir de leurs tombes. Et pour cause, la petite ville a sa propre petite usine nuclĂ©aire qui fuit lĂ©gĂšrement. RĂ©sultat, les nerds du lycĂ©e vont devoir faire Ă©quipe avec le bad boy, les rockers et les pompom girls pour venir Ă bout de cette invasion de zombies. Un scĂ©nario simple, et difficile Ă rater certes, mais lĂ il dĂ©colle carrĂ©ment Ă fond. Les acteurs sont tous bons, les personnages sont convaincants, il y a ceux qu’on veut voir mourir et ceux dont on dĂ©plore la perte, on s’attache facilement Ă eux et ça, ça se fait rare. En plus je suis tombĂ©e amoureuse au moins mille fois (Jimmy ! Nash ! Jensen ! MĂȘme Kyle tiens !). Le film ne tombe pas dans les clichĂ©s faciles du zombie flick, et franchement, les scĂšnes de zigouillage de mort-vivants sont gĂ©-niales, il y a de tout, des trucs que j’avais jamais vu ou mĂȘme imaginĂ© avant – bref c’est une petite brise fraĂźche dans une ambiance lĂ©gĂšrement putrĂ©fiĂ©e.

Niveau gore, c’est lĂ©ger mais nĂ©anmoins satisfaisant. Preuve qu’on est pas toujours obligĂ©s d’avoir le plan sur les entrailles qui se dĂ©versent sur le sol ou qu’on mĂąchouille nonchalamment sur un coin de pelouse pour rĂ©ussir un bon film. L’humour n’est pas gras et dĂ©bile, c’est mĂȘme plutĂŽt mignon. ForcĂ©ment, quand on met une bande de nerds en vedette, difficile de ne pas s’attendrir. Le club de science-fiction ne m’a jamais semblĂ© aussi intĂ©ressant. Il y a de l’amour, de la vengeance, des tartes dans la gueule, de l’amitiĂ©, c’est beau, c’est frais, c’est jeune quoi. En tous cas moi j’ai vraiment pris mon pied. Ca m’a presque donnĂ© envie de vivre une petite attaque de zombies juste pour les dĂ©glinguer avec des gens comme eux. Non parce que faut pas dĂ©conner, le jour oĂč les morts nous prendront pour des cĂŽtelettes, c’est chez les geeks qu’il faudra aller chercher de l’aide, eux ils sauront quoi faire.

J’avais jamais vu des zombies sortir de leur tombe en sautant, ni de grenouille zombie ou encore de zombie sex : Dance of the Dead s’en est chargĂ©. Et le must, les ados sont jouĂ©s par des vrais ados, et pas des trentenaires Ă la ramasse qui se raccrochent au genre qui les a lancĂ©s. Pire, ils jouent bien ! Ouais je l’ai dĂ©jĂ dit, mais c’est assez exceptionnel pour ĂȘtre soulignĂ©. Je me suis pas emmerdĂ©e une demi-seconde, j’ai bien rigolĂ© (et pas le rire intĂ©rieur hein, je me suis esclaffĂ©e comme il se doit) et je vais Ă©videmment le conseiller Ă tout le monde autour de moi et le garder bien prĂ©cieusement pour le revoir encore, et encore, et encore.
Nash â„ ! Oui, comme toute fille qui se respecte j’ai un faible pour les bad boys. MĂȘme les plus cons.
A prĂ©voir pour une soirĂ©e DVD spĂ©ciale Halloween. Ou NoĂ«l. Ou PĂąques. Ou n’importe quand en fait.





(j’suis la seule Ă avoir eu « Walk Like an Egyptian » en tĂȘte en voyant ça ?)


Fais moi des bisous dans la bouche.