L’Exorciste III : L’infirmière

Puisque je vous parlais de ce chef d’œuvre sous estimé dans l’article précédent, autant ne pas vous faire attendre plus longtemps avant de vous faire découvrir l’une des scènes qui m’a le plus traumatisée. Et à chaque fois que je revois cette scène (= plusieurs fois par mois parce que je suis masochiste) je ne peux m’empêcher de faire un bond sur ma chaise (et parfois j’en tombe). J’ai beau savoir ce qui va se passer, ça me prend quand même par surprise.

Une petite phrase d’introduction qui servira pas à grand chose mais bon, question de principe : une infirmière se promène dans son hôpital, lalalilala, entre dans une pièce, puis en sort, ferme la porte, verrouille la porte et… BONJOUR CAUCHEMARS ÉTERNELS. Oh et il s’agit d’un hôpital psychiatrique. Bonne nuit !

Et vous, ça vous fait quoi?

Publicités

La scène finale de The Devil’s Rejects

On reprend avec un petit interlude « meilleure scène de film d’horreur » en attendant de mettre un terme à cette période Freddy Krueger, pleine de nostalgie et de blessures internes qui ne guériront jamais.

Cette scène sera évidemment un gros spoiler bien gras pour ceux qui n’ont jamais vu The Devil’s Rejects mais à ces gens là je leur répondrai : mais qu’est-ce que vous attendez bordel ??!?! The Devil’s Rejects est le seul film de Rob Zombie que vous êtes autorisés à aimer sans craindre un lynchage sur la place publique ou un débat de six jours. Alors autant en profiter, parce que quand tout le monde aura vu H2, laissez-moi vous dire qu’on va encore avoir de quoi se battre dans les bistrots du pays (donc ceux qui n’ont pas encore vu H2, prenez votre temps s’il vous plait, j’ai pas encore assez d’arguments pour vous expliquer pourquoi je l’aime).

Cette scène de The Devil’s Rejects a définitivement changé ma façon d’écouter Free Bird de Lynyrd Skynyrd. Avant déjà, ça me faisait un peu planer, tranquille, bien t’asvu, mais depuis que j’ai vu le film de Zombie, j’ai toujours le coeur qui palpite, la larme à l’oeil, le cheveu au vent virtuel et l’envie de partir sur les routes américaines, de tuer tout plein de gens et de finir face à un barrage de flics. Le tout dans les années 70, sinon ça compte pas. Des envies tout à fait réalistes, on est d’accord.

Mais franchement, avouez que vous aussi…

Hommage à Freddy Krueger part. 1 : Ses Plus Beaux Cauchemars

Ça y est, le grand jour est arrivé. C’est cette semaine que sort le remake tant redouté des Griffes de la Nuit. Les premières critiques font déjà froid dans le dos, mais je pense que ça ne surprendra personne, comme quoi il arrive parfois que mon pessimisme soit justifié. Alors aujourd’hui c’est en messager des dieux que je viens, pour atténuer la souffrance de ceux qui se seront jetés dans les salles dans un élan d’espoir et qui auront vécu cette grande désillusion (le premier qui me reproche d’en faire trop je le foudroie, j’ai besoin d’extérioriser). Il est temps, chers fidèles, de nous pencher sur ce qui a fait de Freddy Krueger l’un des meilleurs boogeymen de l’histoire du cinéma d’horreur et de nous recueillir sur la tombe fictive creusée par la réalisation de ce remake.

Are You Ready For Freddy ?

Lire la suite

Creepshow: Les Cafards

Ouh nom de dieu. Je sais que beaucoup d’entre vous risquent de me haïr pour avoir ressorti ce vieil extrait de mes placards mais eh, on est pas sur le blog de Barbie, y a un moment où faut savoir être cohérent.

Creepshow est le fruit d’une collaboration entre deux des plus merveilleux spécimens de l’espèce humaine : George Romero à la réalisation et Stephen King au scénario (qui tient le rôle principal dans une des histoires, un des plus beaux moments de l’histoire du cinéma). On y retrouve cinq histoires bien glauques et complètement délirantes qui me faisaient mourir de rire étant gamine, tout en me laissant avec un arrière goût amer que j’étais loin de regretter. J’ai sûrement la cassette vidéo qui prend la poussière quelque part dans un carton, mais la bande est tellement usée qu’elle ne quittera sûrement plus sont étui.

Bien que l’anthologie soit bourrée de moments cultes, celui qui m’a le plus marquée est l’épisode des cafards, qui envahissent l’appartement d’un PDG haïssable, raciste et méprisant, et qui lui offrent une mort digne de la vie qu’il a mené. C’est cracra, je préviens, pour les plus sensibles d’entre vous.

J’ai beau avoir vu cette scène des dizaines de fois, même si je la regarde dix fois d’affilée, je suis incapable de contrôler mes grimaces de dégout et les hauts-le-coeur qui vont avec. Mais que voulez-vous, je suis une faible femme qui ne résiste pas à l’appel des sieurs Romero et King, la vie est ainsi faite.

L’attaque du monstre dans The Host

En attendant le retour des revues (j’en ai des bien pourraves qui devraient plus tarder à arriver chez vous), on se penche sur une autre scène marquante du cinéma d’horreur avec le film sud-coréen The Host.

Je me souviens avoir maté le DVD de The Host sans trop savoir à quoi m’attendre, pleine de préjugés, imaginant déjà un monstre façon Gojira en papier mâché et CGI et en fait je suis tombée de mon fauteuil et c’était bien fait pour ma gueule. En même temps je devrais le savoir depuis le temps, je m’auto-influence à longueur de temps. Enfin bref, toujours est-il que depuis j’ai revu The Host un nombre incalculable de fois et qu’il me semble encore meilleur à chaque nouvelle séance, un indispensable dont je vous parlerai un jour si j’y pense (j’veux pas vous donner de faux espoirs).

On y retrouve d’ailleurs Song Kang-Ho dans le rôle principal (le petit monsieur blond décoloré avec son plateau dans la vidéo ci-dessous), vu plus récemment dans Thirst: Ceci est mon sang, que je vous conseille également (double recommandation dans vos visages).

Spéciale dédicace à tous ceux qui, comme ces gens très intelligents, se sont dit un jour en voyant une drôle de bestiole : « Eh venez on lui balance tous des trucs à la gueule, chui sûr il va bien le prendre ! ». Big up les mecs.

[Scène Culte] – La scène des chaises dans Poltergeist

Et hop, encore une nouvelle rubrique ! Il s’agira cette fois de vous faire partager mes scènes préférées de tous les films d’horreur que j’ai pu voir, qu’ils soient bons ou mauvais, que les scènes soient terrifiantes ou ridicules, tout ce qui a pu me marquer et je vous invite, comme toujours, à me faire part de vos propres témoignages.

J’ouvre le bal avec un grand classique, Poltergeist (1982), et une scène qui m’a marquée très jeune. Et c’est bien la preuve qu’on a pas besoin d’abuser de CGI à outrance pour faire flipper les foules, je me souviens avoir été profondément choquée par cette scène et je crois que je ne m’en suis jamais véritablement remise.

On assiste donc aux premières manifestations surnaturelles dans la maison des Freeling, et bien que la réaction de Diane, la mère, soit vachement plus cool que celle que n’importe quelle personne aurait pu avoir (j’aurais sûrement sauté par la fenêtre après avoir mis le feu à la maison), les premiers instants sont quand même assez déstabilisants.

Heureusement, le visage angélique de Carol Ann suffit à me faire oublier toutes mes frayeurs.

Pour voir ou revoir Poltergeist, courez vite vous procurer le DVD !