Le cinéma d’horreur et moi

Pour répondre à la question qu’on me pose depuis maintenant plus de vingt ans, voici un article qui revient sur toutes les raisons qui font que j’aime le cinéma d’horreur d’un amour pur et éternel.

Puisqu’on me demande assez régulièrement ce que je peux bien trouver au cinéma d’horreur et pourquoi il m’obsède autant, j’ai décidé d’y répondre une bonne fois pour toutes à travers un article plein de racontage de vie. De mon premier film d’horreur à mon premier traumatisme en passant par tous ces petits détails qui renforcent ma passion de jour en jour, c’est cadeau, pour vous, bisous. Et surtout, n’hésitez pas à partager votre propre histoire dans les commentaires, ça m’intéresse aussi.

*****

La genèse

J’ai vu mon premier film d’horreur a l’âge de trois ans. Je ne me souviens absolument pas de ce que c’était, c’est mon père qui m’a raconté la scène. Il devait être dans la cuisine avec des potes pendant que je scotchais devant la télé – chose rare à cet âge, puisque mes parents n’étaient pas trop pour que je grandisse devant un écran. Intrigué par mes éclats de rire, mon père a fini par se décider à venir jeter un oeil à ce qui me mettait dans cet état là – et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il fit le lien entre mon visage hilare et les scènes de boucherie qui se déroulaient devant mes yeux. C’était mon premier film d’horreur, et le coup de foudre fut immédiat. À partir de ce moment là, mon obsession n’a fait que grandir, sans que personne ne puisse rien y faire (ni rien y comprendre, d’ailleurs).

Quand je partais en vacances avec mon père, je faisais un scandale si je n’avais pas mon film d’horreur du vendredi soir (la programmation hebdo de TMC ou RTL9, il ne se souvient plus vraiment). Personne n’avait le droit de me priver de mon petit plaisir hebdomadaire. Je pouvais passer des heures dans les rayons des vidéos clubs à inspecter chaque jaquette de film d’horreur qui me tombait sous la main. À la télé, je guettais le moindre élément horrifique dans tout ce que je regardais. En grandissant, je me suis mise à lire des Chair de Poule et je regardais X-Files à la télé avec ma mère. De temps en temps, elle regardait un film d’horreur avec moi – mais un soft, comme “Ça” (qui ne m’avait absolument pas traumatisée à l’époque d’ailleurs, ma peur des clowns est, bizarrement, apparue un peu plus tard).

Mon tout premier souvenir, c’est un passage du Retour des Morts-Vivants. Je me revois, morte de rire devant une télé – je ne me souviens pas où j’étais, ni avec qui (probablement en vacances avec mon père). Le spectacle qui me faisait tant rire était celui d’un mannequin de magasin sans tête qui courait dans un entrepot comme un poulet décapité, renversant tout un tas d’étagères sur son passage. Des années plus tard, lorsque j’ai enfin revu le film, j’ai compris que le mannequin en question était en réalité un cadavre humain, et pas un objet en plastique. Comme quoi, mon petit cerveau d’enfant avait réussi à assimiler ces images “terrifiantes” pour en faire un gros gag potache totalement inoffensif.

Le premier traumatisme

Il a fallu attendre mes huit ans pour qu’un film me traumatise vraiment et se transforme en première “mauvaise” expérience. Je devais passer la nuit chez mon oncle, et pour me faire plaisir, il m’avait autorisé à prendre le film de mon choix au vidéo club. Mon pilote automatique m’a bien évidemment menée jusqu’à la section horreur, et après avoir inspecté quelques cassettes, j’ai eu un coup de foudre pour une jaquette. C’était Chucky, la poupée de sang – la suite de Jeu d’Enfant, que je n’avais pas encore vu. Rien sur la jaquette n’indiquait qu’il s’agissait d’une suite, j’ai juste vu une poupée au visage déformé par la haine, une paire de ciseaux à la main, et je me suis jetée dessus.

(vous noterez cependant l’ironie grosse comme mon derrière de la tagline, qui rend mon pseudo très à propos)

J’avais déjà été traumatisée par La Nuit des Pantins, le pire Chair de Poule jamais écrit, ainsi que par une histoire qu’une copine m’avait racontée, concernant une poupée en porcelaine maléfique qui aurait tué “les amis des amis des amis” de ses parents (j’ai compris bien plus tard qu’elle m’avait seulement raconté le film Dolly Dearest).

Une fois rentrés à la maison, la première partie de soirée a été consacrée au visionnage du film choisi par mon oncle – un film de baston, comme toujours – et après, ce fut mon tour. Sauf que mon oncle était fatigué, sa femme était couchée, et lui s’est endormi sur le canapé alors que le film commençait tout juste. Il a rapidement migré vers sa chambre, me laissant seule dans le grand salon, alors que je faisais connaissance avec Chucky. Et là, j’ai enfin compris ce que signifiait le mot peur. J’ai été méchamment marquée par ce film, j’avais trouvé Chucky tellement violent, tellement maléfique, que j’ai mis des années à m’en remettre. Pendant presque dix ans, j’ai eu énormément de mal à dormir à cause de cette putain de poupée rousse à la con. De plus, ma tante portait le parfum Shalimar, ou un truc similaire, et mon esprit l’a associé à ce moment pour toujours – dès que je sentais ce parfum (porté à l’époque par 40% de la population), j’étais persuadée que ça voulait dire que Chucky était dans le coin.

Malgré ça, mon goût pour l’horreur n’a jamais disparu, ni même diminué. Le fait que je me retrouve forcée à m’endormir en passant la VHS d’Hercule tous les soirs, sans exception, ne m’a pas empêchée de me jeter sur tous les films d’horreur qui me passaient sous la main. Il était hors de question d’arrêter, j’en étais incapable, et m’obliger à vivre sans mes films chéris aurait été pour moi la pire des tortures. Je suis tombée amoureuse de tout ce qui tournait autour du cinéma de genre. Les films d’abord, puis l’univers, la communauté, les acteurs récurrents, les références, les influences, les réalisateurs mythiques, les grands noms des effets spéciaux, les vilains récurrents, tout, absolument tout ce qui compose cet univers si particulier.

Le cinéma d’horreur et ses trésors

J’aime tout ce que je ressens devant ces films. Toute l’excitation, l’appréhension, la petite pointe de stress quand la musique ou un certain cadrage nous annonce l’arrivée d’une catastrophe, les sursauts qu’on ne prévoit pas, même ceux qu’on voit venir à 1000 km, les cris poussés lorsqu’un des personnages se fait trucider, entre “j’ai mal pour lui” et “hahaha comment il s’est fait dééé-foooon-ceeeer !”. J’ai aimé ce petit mécanisme de protection que je croyais efficace quand j’étais petite, quand j’encourageais les méchants et me plaçait délibérément de leur côté pour qu’ils me voient comme une alliée et non comme une victime potentielle. (J’ai d’ailleurs appris bien plus tard que Guillermo Del Toro avait lui aussi utilisé cette technique quand il était gamin).

J’aime ces franchises qui traversent toutes les époques et qui s’épuisent sous nos yeux, sans qu’on arrive vraiment à leur en vouloir, puisqu’une partie de nous ne rêve que les voir nous accompagner toute notre vie. J’aime ces acteurs qui embrassent sans complexe leur rôle d’icône de l’horreur et qui nous font le plaisir de revenir, encore et encore, sous différents costumes, comme des membres d’une famille virtuelle. Robert Englund, Brad Dourif, Bill Moseley, Tony Todd, Kane Hodder, Vincent Price, Lance Henriksen, Jamie Lee Curtis, Adrienne Barbeau, Margot KidderDoug Bradley et mille autres.

J’aime les messages derrière chaque films, les références aux grands classiques, les clins d’oeil d’un réalisateur à un autre, les petites pépites cachées dans les dialogues ou dans les décors. Le fait qu’on puisse parler d’un film dans lequel un grand couillon masqué tue une dizaine d’adolescents dans les bois pendant des décennies sans jamais arriver à court d’interprétations ou d’analyses. J’aime les histoires qu’il y a derrière chaque tournage, pourquoi telle réplique plutôt qu’une autre, pourquoi tel acteur plutôt qu’un autre, pourquoi ce personnage porte-t-il ce nom et qu’est-ce que cette scène avait de spécial. Comment chaque scène culte a été pensée. Comment une histoire est née. Comment elle est arrivée jusqu’à nous. Qu’est-ce que le réalisateur essaye de nous dire, comment interprète-t-il son propre récit.

Le monde du cinéma d’horreur est un monde vraiment particulier, beaucoup trop méconnu, un peu tabou encore, je suppose. Je ne tenterai jamais de convaincre quelqu’un qui n’aime pas les films d’horreur de leur donner une chance. Si tu te sens mal, ou si tu ne ressens rien face à un film d’horreur, ce n’est pas la peine d’insister. Je n’entrainerai jamais qui que ce soit dans ce monde s’il n’en a pas vraiment envie. On ne peut pas tenter de convertir quelqu’un à Wes Craven comme on convertit à Godard. Il y a peu de chance pour que quelqu’un se sente vraiment mal et ne puisse plus jamais dormir paisiblement après Pierrot Le Fou. Après I Spit On Your Grave, par contre… c’est plus délicat. Mais c’est ce qui fait son charme aussi, c’est ce qui rend cette communauté aussi précieuse, aussi agréable, aussi jouissive.

Mon cinéma-doudou

Quand je suis malade ou quand je suis triste, rien ne me réconforte plus qu’un bon classique du genre. Les dimanches d’hiver ne sont pleinement appréciés que lorsque je suis sous ma grosse couette, avec ma bouillotte, un thé brulant, mes milliers de carnets et un film d’horreur en arrière plan pour me tenir compagnie. Quand on me lance sur le sujet, je suis intarrissable (mon boss adoooore me foutre la honte en s’interposant dans les conversation pour dire “AH NON HEIN LA LANCE PAS LÀ-DESSUS SINON VOUS Y ÊTES ENCORE DEMAIN HAHAHA”).

J’adore qu’on me demande mon avis, des conseils, qu’on me demande pourquoi tel ou tel film est important, ce qu’il y a de si extraordinaire dans tel classique ou pourquoi on devrait m’écouter et regarder La Cabane dans les Bois (j’ai passé la moitié de l’année 2012 à faire chier tous les gens que je croisais pour qu’ils aillent le voir) (ça a plutôt bien marché). Mes films d’horreur sont comme mes doudous, mes amis d’enfance, ma famille, mes putain de fondations. Je me suis construite avec eux. C’est peut-être la plus vieille constante dans ma vie, avec l’amour des animaux, des livres, des Tortues Ninja et de Spider-Man. Ça fait partie de moi.

Je ne regarde pas ces films uniquement parce que j’aime avoir peur (même si ça, c’est un fait, j’adoooore avoir peur, depuis toujours). Et puis forcément, au bout de 22 ans passés à enchainer les films jour après jour, il devient de plus en plus compliqué de flipper – même si vous seriez surpris de voir à quel point ce sont souvent les trucs les plus cons qui fonctionnent sur le long terme. Mettez-moi un fantôme asiatique aux longs cheveux noirs et je perds le contrôle de ma vessie instantanément, même si c’est le 78ème que je vois. Y a des trucs comme ça qui marchent à vie.

Ce que j’aime aussi, c’est le fait de savoir que je n’aurais jamais fini d’explorer le cinéma d’horreur. Il y a encore beaucoup, beaucoup de films que je n’ai pas vus, de réalisateurs que je n’ai pas suffisamment étudiés, de sous-genres que je ne connais que très peu – et je n’aurai jamais fini d’en faire le tour. C’est un truc qui me suivra probablement toute ma vie – parti comme c’est parti, je doute que ça me passe vraiment un jour – et j’aurai toujours de nouvelles choses à découvrir.

Le vilain petit canard du cinéma

Ce que je déplore, en revanche, c’est sa représentation – en France, notamment. Les fans de films d’horreur sont encore trop caricaturés, l’influence des films d’horreur sur la mentalité des spectateurs est complètement fantasmée – comme le dit si bien Billy Loomis dans Scream, les films d’horreur ne créent pas de psychopathes, ils les rendent simplement plus créatifs. Plus sérieusement, le cinéma d’horreur s’est plus souvent inspiré de la réalité que l’inverse. Hannibal Lecter, Leatherface et Norman Bates s’inspirent tous d’Ed Gein – un tueur en série bien réel. Toujours dans Le Silence des Agneaux d’ailleurs, Buffalo Bill utilise une technique de Ted Bundy pour piéger sa victime (en se faisant passer pour un pauvre bougre au bras dans le plâtre qui essaye de faire rentrer un fauteuil dans sa fourgonnette). Alors oui, dans les faits divers il y a effectivement des histoires de “après avoir vu Scream, il a acheté le même masque et poignardé ses parents avec un couteau de boucher” – mais croyez-vous vraiment que les gens qui commettent ces crimes seraient restés des citoyens modèles toute leur vie s’ils n’avaient jamais vu le film qui a “déclenché” leur folie meurtrière ? (pour un vrai gros papier intéressant et intelligent sur l’influence des films d’horreur sur le publique, allez donc lire Les férus de films d’horreur sont-ils des psychopathes en puissance ?).

Le cinéma d’horreur est encore vu comme un bâtard qu’on assume pas vraiment, qu’on renie à la première occasion et qui ne mérite pas d’être encensé. Résultat, peu de films d’horreur sortent au cinéma en France comparé à la distribution US, et même là-bas beaucoup de films sortent directement en DVD alors qu’ils mériteraient vraiment d’être projetés en salles. Chaque mois, je vois des dizaines et des dizaines de films sortir à l’étranger, sans jamais passer par la France. Parfois, au hasard d’un clic, je tombe sur un DVD sur Amazon qui m’informe que le fim est sorti discrétos sans passer par la case ciné et qu’aucune promo n’a été faite pour l’annoncer.

Il y a deux mois, Wild Bunch nous informait que le film Sinister avait été retiré de la programmation dans plusieurs cinémas parce que des séances de Paranormal Activity 4 avaient été perturbés par quelques couillons qui criaient, pissaient sur les sièges et se battaient dans la salle. Et si quelqu’un fout le bordel pour PA4, il foutra forcément le bordel pendant le prochain film d’horreur qui sortira, c’est parfaitement logique. Parce que les films d’horreur rendent les gens complètement fous et irresponsables. Ces films qui ont déjà du mal à trouver leur place sur nos écrans se font dégager parce qu’une poignée d’imbécile a foutu le sbeul un jour devant PA4. Voilà à quoi on en est réduits.

Alors forcément, je m’inquiète pour l’avenir du genre. Parce que je connais tous ses bons aspects, tout le bonheur qu’il peut procurer, toute la communauté qui se trouve derrière, tous les trésors qu’il déverse sur les fans génération après génération… Et bien que je ne puisse pas utiliser l’argument “penchez-vous un peu sur la question avant de juger”, vu que j’ai dit que je ne forcerai jamais personne à “s’imposer” ce genre de spectacle si ça lui fait du “mal”, j’aimerais bien qu’on arrête de caricaturer le genre et ses fans. Et qu’on lui donne une chance. Il y a un public – peut-être moins dense qu’aux États-Unis, pour différentes raisons (démographiques, culturelles…) – prêt à accueillir tous les films géniaux (ou pas hein, l’avantage des films d’horreur c’est que beaucoup de navets deviennent cultes très vite) qui passent à la trappe.

72 réflexions sur “Le cinéma d’horreur et moi

  1. Ca fait vraiment du bien, de ne plus se sentir seule et anormale !!!

    Mon premier film d’horreur, je m’en rappelle encore, je devais avoir 3-4 ans comme toi….et une fois que j’ai éprouvé ce sentiment (l’adrénaline, les frissons, les nuits sans sommeil par la suite), je n’ai plus pu m’en passer!

    Premier film traumatisant : Freddy, les griffes de la nuit. A l’époque Johnny Depp n’était pour moi que le mec qui mourait broyé et déchiqueté par son plumard.

    Premier chef d’oeuvre (moment où j’ai vraiment pris conscience de la qualité et de l’intensité du genre) : Halloween, la nuit des masques. Depuis, je n’ai plus jamais ouvert un placard en toute sérénité, et le simple fait d’entendre la BO, me terrifie, et me renvoie à la douce mélancolie de mes 8 ans.

    Je trouve ton blog top, tes articles pertinents, et quand je te lis, je me sens enfin comprise dans mes réflexions et dans mes ressentis 🙂

    PS : à cause de l’annulation de programmation de sinister, dans certains cinémas, je me suis donc résolue à le regarder en streaming…du coup, j’ai sûrement loupé un bon moment de flippette dans une sale obscure (car du coup, sur mon canap, ça rendait moins bien!)

  2. Je me reconnais parfaitement dans ton histoire, premier film d’horreur à 5 ans, visionné avec mon père, je ne sais plus trop ce que c’était, mais ça a dû me plaire vu que mon amour pour les films d’horreurs n’a cessé de croître. Cela a façonné ma personnalité je pense, mon humour, ma façon de voir le monde, de réagir dans certaines situations, etc… D’ailleurs ma mère me demande régulièrement si je suis bien sa fille (pour rigolay hein), car elle ne comprend pas comment j’ai pu devenir, comme ça, aimer l’hémoglobine, les scream queen, les stalkers, les aliens, etc… Elle devait avoir un autre plan pour moi je pense ^^ Ha et la Cabane dans les bois j’ai aussi fait une grosse promo dans mon entourage mais personne n’y est allé :O Ils ont loupé un sacré truc.
    Merci encore pour ton blog et ta bonne humeur.
    Le cinéma d’horreur vaincra!

  3. Dans le genre expériences traumatisantes, la première fut à 5 ans. Mon oncle m’a fait regarder ‘ça’ avec lui, puis m’a enfermé dans ma chambre, en éteignant la lumière de l’extérieur … J’ai cru ne jamais m’en remettre, aujourd’hui, c’est un de mes films préférés.

    Ensuite vers 7 ans, ‘les dents de la mer’. Après visionnage, je n’ai pas pu aller aux toilettes sans pleurer pendant des mois. Avec du recul et l’âge, je ne comprend pas ma réaction d’antan, mais les requins demeurent une vrai phobie, et je ne peux pas me baigner dans la mer sans avoir pied.

    Mais le plus bizarre, c’est un traumatisme qui n’a pas de cause dont je me souvienne. Je suis traumatisé par les pantins et autres poupées animées. Un simple épisode de Buffy avec un pantin me fait paniquer, donc je ne parle pas des classiques du genre 😮

    Merci pour ce blog et tout ton travail, c’est fascinant, j’en apprend de jour en jour !

  4. GabZombie : non mais du coup les commentaires de cet article y répondent 😉

    (merci pour vos réponses d’ailleurs, de l’amour partout dans vous)

  5. L’exorciste à 6 ans , ça laisse des marques aussi ( Saloperie de Gamine gerbeuse X( ) mais comme tu le dis , c’est pas ça qui coupe l’amour de ce genre de film
    On est pas des tapettes , non mais !

  6. Tout d’abord, je voulais te remercier pour tes billets et ton blog qui sont toujours très agréable à lire!
    Eh bien moi j’ai une histoire complètement différente de la tienne, assez bizarre si je la compare à la majorité des autres personnes que je connais!

    En fait, je n’ai visionné mon premier film qu’assez tard, vers 13 ans.
    Petit, jai été traumatisé par les bandes annonces (Jeudis de l’angoisse ^^) ou les extraits (scène du rêve de Alien 2) sur lesquels j’avais eu le malheur de tomber ou encore par les résumés de films que me faisaient mes potes dans la cour de récré.
    Du coup j’avais trop peur de regarder un film d’horreur jusqu’à ce que qu’au collège une fille qui me tapait dans l’œil, me sorte :
    « mais t’as jamais vu de film d’horreur de ta vie?!? Han le naze! » (*rajoutez comme bon vous semble l’intonation typique de l’adolescente)
    Pour ne pas perdre la face (collège oblige), je lui ai demandé de m’en passer un, mais pas un trop « hardcore ».

    Je me suis donc retrouvé seul à regarder une vielle série B sur un « serpent mutant » toute naze, qui ne m’a pas du tout donné un poil de frisson, ni même un poil de fun!
    J’ai trouvé ça tellement nul, que je me suis dit que ce n’était pas normal, et que j’aurais du me pisser dessus de peur comme tous les autres. J’en ai donc vu d’autres et j’ai trouvé ça sympa (et effrayant of course).
    Puis vint ma première année de BTS audiovisuel, ou l’on devait visionner et analyser pas mal de films, et la ce fût le déclic ! Un de mes profs nous encourageait à regarder du cinéma de genre et pas seulement les « oeuvres classiques ».
    Le cinéma d’horreur (et de genre) m’est apparut bien différent, car ce n’était plus qu’une simple « attraction de fête foraine » étant censé vous faire peur, mais tout ça prenait du sens. Je découvrais, jeune naïf que j’étais que ce que je voyait comme de simple « films d’horreur » étaient en fait de belles démonstrations de double discours, d’engagement du réalisateur, d’ingéniosité dans la mise en scène, de prise de position parfois hyper couillues.

    Depuis, je ne peux pas dire que le cinéma d’horreur est ma passion car je n’en regarde finalement pas tant que ça (faute de temps), mais j’ai toujours beaucoup de respect pour ce genre et il faut bien l’avouer se faire peur, ça ne fait jamais de mal !

  7. Parechoc : j’aime beaucoup ton témoignage, merci pour ça, c’est cool d’avoir un avis un peu extérieur à la sphère « gros horror nerds de première catégorie » :).

  8. Très sympa ton article, même si à mon avis, le cinéma d’horreur a réellement sa place aux US et en France. Les gens adorent se faire peur. Regarde les collections des Halloween, Freddy, Vendredi 13, Saw, PA, des suites à n’en plus finir, y a grave de la demande. Non, non, garde le sourire, ce cinéma est loin d’être mort ou boudé par le public.

    Mon 1er film d’horreur, les Griffes de la Nuit. Des années de frayeur pour aller se coucher où je m’inventais des situations(à venir dans les rêves) pour combattre Freddy. Ayant revu ce film 10 ans plus tard (oui oui), je l’ai visionné différemment et a regretté aussi tôt. J’avais de l’empathie pour le gonz (j’avais pas compris à 5 ans ce que les banlieusards lui avaient fait hein, les cons!) et les FX étaient moisis quoi. Je reste quand même fan de la scène de Depp.

    Les plus effrayants qui m’ont marqués à vie, ça couille encore dans mon cerveau encore aujourd’hui, sont les Dents de la Mer et Massacre à la tronçonneuse. Alors oui, j’ai toujours peur de me baigner (la hoooooooooooonte … bah ouais :/), une algue cachée me vaut des cris de petite fille, une méduse est un requin, une pierre est un requin, et habitant sur la côte d’azur, bah c’est balot pour moi. De toute façon, j’ai toujours préféré bronzer, ou la piscine. Bwef. Quand à Leatherface, basé sur une histoire vraie qui dit le film (non mais la maison elle existe pour de vrai quoi), grâce à lui, je vérifie un milliard de fois que j’ai bieeeeen fermé ma maison, que je me réfute à faire tout camping/road trip et que le bruit d’une tronçonneuse … non mais y a pas eu un mec qui a eu l’idée d’adoucir ce bruit ? La loose en gros. Mais sinon, je suis un garçon sain d’esprit hein. J’ai pas peur des clowns ;), des fantômes aux cheveux longs et gras 😉 des aliens, des vampires, des serpents, des araignées, sauf celles qui se trouvent dans les chaussures, quel est le conn*** qui a eu l’idée de cette scène dans Arachnophobia ?! BRAVO, MERCI !

    Bref, j’adore les films d’horreur, j’en regarde facilement 2/3 par semaines et à chaque fois je lui laisse toutes ses chances en espèrant découvrir une petite perle. J’avais maté Saw plus d’un avant tout le monde (il était sorti en dvd avant le ciné, même au US) car un trailer circulait sur le web, avec seulement les critiques de magazines/sites web spécialisés, sans image. Le « What the fuck is that ?? » d’une critique, dans le trailer m’avait direct marqué. Le visionnage aussi. Fuuuuuuuuuuuuuuuu. Bref, à chaque nouveau film, j’espère retrouver ce gros frisson et ne désespère pas ! Le mieux pour moi étant de ne pas se faire spoiler sur l’histoire et de se faire surprendre de tous les côtés (comme avec The Descent ou Une Nuit en Enfer), mais ça c’est putain de rare…

    Bon j’arrête de parler. Bisous.

  9. Bonne idée d’article ! moi aussi mon amour du cinéma horrifique est assez différente de la tienne 🙂

    A vrai dire, petite j’aimais pas spécialement les films d’horreurs; j’étais une mega froussarde et je préférais rester planter devant pokémon.
    Mais lorsque mes parents nous laissait, à mon frère et à moi la soirée pour aller louer une cassette: celui ci se ruait sur les films les plus trash (interdit au moins de 16ans minimum) et m’imposait leur visionnage, parce que oui, si j’avais l’idée d’aller me réfugier et pleurer sous ma couette, il se moquait de moi (et accessoirement attendait minuit passé pour me sauter dessus avec un masque de zombie).
    C’est ainsi que j’ai été traumatisée par Jeeper creepers et massacre à la tronçonneuse vers l’age de 8/9ans.
    D’autre évènements se sont aussi ajoutés a ma liste de traumatisme comme par exemple mon expérience chez les scouts : en plus de me raconter toutes les légendes urbaines plus horrible les unes que les autres, ils avaient eu la bonne idée de me faire jouer à bloody mary pour ensuite m’enfermer dans la cave (charmant bambins va).

    C’est donc avec une grande surprise (pour mon frère et mon entourage et surtout pour moi-même) que je me suis mise à adorer les films d’horreurs, je ne dirais pas que je les aime parce que j’aime avoir peur, mais plutôt parce que ça me fascine, disons que je suis curieuse, et plus l’histoire est bizarre plus j’ai envie de le voir.

    Enfin bref, maintenant(depuis un moment plutôt)je n’ai plus du tout peur devant ce genre de film et j’arrive a prédire ce qu’il va se passer assez facilement ,c’est super frustrant…MAIS un film a réussi a bien me marquer et c’est Martyrs , que j’ai eu beaucoup de plaisir a faire subir a mon frangin (juste pour voir sa tête).

    (sinon j’ai beaucoup de plaisir a lire ce blog, grâce a lui j’ai fais subir tout un tas de films a mes copines froussarde et j’ai pu découvrir et adorer la cabane dans les bois).

  10. Bon alors déjà, je te fais un big up de l’amour, de la mort pour ton blog et tes articles. J’aime vraiment la manière dont tu écris, même quand c’est du racontage de vie !

    Bref, je voulais poser une question super importante : quand tu parles de ton amour pour les films d’horreur, est-ce que ça englobe touuuut les genres de l’horreur ? Je m’explique. J’aime, et de plus en plus, les films d’horreur : du film de zombies, du slasher, du fantastique… Comme tu le décris, le stress, l’appréhension me rendent tte joie.
    Par contre, j’ai vraiment du mal avec les films de torture type Saw ou martyrs. Ces films m’angoissent réellement, ce n’est pas de la peur jouissive mais un réel dégoût. Pour moi, ces films salissent le genre de l’horreur..
    En fait, j’aimerais avoir ton avis là-dessus, histoire de comprendre peut-être ce qui peut y avoir d’attrayant là-dedans…
    (ok, mon message est assez flou)

    Ah, et j’ai découvert La Cabane dans les bois grâce à toi, merciiiii !

  11. Balouga : Y a des sous-genres avec lesquels j’ai du mal, comme le giallo et le torture porn, principalement, mais sinon j’ai beaucoup d’amour pour toutes les autres catégories. Avec une énorme préférence pour les slashers depuis toujours. Donc comme toi, quand c’est juste de la boucherie pendant 1h30, ça me gave et j’en tire absolument aucun plaisir…

  12. Comme mon pseudo l’indique j’aime le cinéma ,pour les films d’horreur je suis assez difficile en fait j’aime beaucoup ,mais il faut qu’il y est une histoire derrière qui tiens la route ,le gore pour le gore non merci!
    Je crois que mon film préféré est « ça ». Les films asiatiques comme « 2 sœurs  » « old boy « … Le cinéma espagnol aussi avec Guillermo del Toro et d’autres .
    Sinon super blog , j’y passe très souvent merci

  13. Ce fut un vrai plaisir de lire ton article. (Comme toujours d’ailleurs)

    Moi, j’avoue que je ne me suis mise au film d’horreur que depuis 4 ans et j’en ai 30. 🙂

    Quand j’étais petite, je ne pouvais pas regarder de films d’horreur, j’avais super peur. Dès que je voyais Freddy, Chucky, Jason… Je me pissais presque dessus, je ne dormais plus de la nuit. Même le clip de Thriller, m’a fait courir dans l’appart pour que mon père éteigne la télé.
    En grandissant, c’était toujours pareil. Le premier film que j’ai vu – en entier – c’était Evil Dead, j’étais chez mes cousines à Nantes. Les parents étaient partis, en pleine journée, le petit copain de ma cousine nous prête la cassette d’Evil Dead. Bah, je dois dire que j’ai eu super peur et pour dormir, j’ai eu beaucoup de mal. On dormait dans le séjour avec la cheminée allumée et son chaton qui m’emmerdait. Je voyais toujours le visage de la nana dans la cave. Beurkkkkk

    Pratiquement tous les slashers me traumatisaient. Rien que de voir une photo, j’en dormais pas la nuit, alors tu vois à quel point, je suis trouillarde. Mais « Ca » m’a écoeuré des clowns à vie. Il m’a traumatisé et depuis, je ne peux plus les voir en peinture. Trop flippant ! et Depuis les dents de la mer, j’ai une phobie des requins d’ailleurs, je ne vais plus me baigner, même à la piscine ou prendre un bain. Comme quoi, je suis bien barrée. 🙂

    Puis des années bien plus tard (donc il y a 4 ans). Dans ma cambrousse, je préparais ma valise pour partir certainement chez mes cousines, j’avais mi Ciné Frisson et je suis tombée sur Saw 2. Alors que je disais « Mais c’est des tarés, je ne regarderais jamais ça. » Mais à force, j’arrivais plus à faire ma valise parce que je voulais savoir qui allait survivre. Depuis ce jour là, je me suis mise à regarder les vieux films d’horreur comme Jason, Freddy, Chucky. Puis j’ai découvert ton blog où j’adore venir pour voir un peu les news, les critiques et autres. Evidemment, j’ai encore du mal avec les films de Zombies, mais vu que je suis très curieuse, je regarde comme même. J’ai les BD de The Walking Dead et regarde la série.

    Les gens qui mettent des étiquettes sur les personnnes qui sont gamers ou aime les films d’horreur, ou les tatouages etc… me gonflent énormément.
    A mon taf, on me traite de psychopathe parce que j’aime regarder des films d’horreur. Alors que la personne qui me traite comme ça, elle aime les films à l’eau de rose, twilight mais elle a un comportement violent, elle hurle, insulte, démonte tout. Qui est la psychopathe de nous deux ??? Pour moi, les films d’horreur c’est pas pour voir de la boucherie (même si j’avoue avoir regarder tous les SAW et les avoir en DVD°, je suis curieuse et comme j’ai loupé plein de films petite, je me rattrape aujourd’hui.
    J’aime rigolé en regardant de vieux films, d’autres me plaisent et comme toi, quand j’ai le moral dans les chaussettes, je me matte un bon vieux film d’horreur.
    Grâce à ton blog, je sais quoi regarder ou pas. On voit que tu aimes ce genre et tu nous donnes envie. Avec toi, on sait si on va aimer ou pas les films. D’ailleurs, il n’y a pas très longtemps, je suis retombée sur le documentaire d’American Horror Story où on peut voir ta bouille.

    Bon, je crois que j’en ai dit assez. Alors bonne journée.

  14. Je ne suis pas une fan incontestée des films d’horreur mais j’aime bien quand même!

    J’ai regardé Scream quand j’étais petite et ça ne m’a rien fait, probablement que je n’ai RIEN compris. Et quand je l’ai revu quelques années plus tard, eh bien j’ai été disons TRAUMATISEE dans le genre « Je ne dors pas la nuit car j’ai peur qu’il rentre dans ma chambre et me tue ».
    Tout comme toi, les fantômes asiatiques aux loongs cheveux noirs et aux bouches déformées m’angoissent. En seconde, j’ai regardé The Grudge avec des amis et ça m’a bousillé une bonne partie de ma vie car je pensais que la dame elle se planquait sous mon lit, sous mes draps, qu’elle arrivait dès que j’éteignais les lumières. C’était également sans compter les amis qui faisaient son bruit de « lavabo qui se vide » pour bien m’emmerder.
    Je suis une grosse lopette mais j’aime bien quand même ces films-là. Il y a comme du sadisme : tu sais que ça va te faire peur, que tu ne vas plus dormir pendant X mois, mais tu regardes quand même!

  15. Chucky a aussi été, je pense, mon premier traumatisme. Et je me le prends encore dans la gueule aujourd’hui. Si je n’ai plus peur que cette salope de poupée de merde vienne me buter dans un couloir, je me méfie maintenant de CHAQUE poupée que je vois (je me suis achetée une Monster High en vacance, je l’ai vite refilée à ma soeur pour qu’elle l’emmène chez Maman et que je la voie plus JAMAIS!)
    En fait, les films d’horreur, ça m’attire, j’en regarde, et puis je regrette instantanément.
    Sauf que récemment, je sais pas pourquoi, mais TOUS les films d’horreur que j’ai vu dansma vie me reviennent en tête la nuit et me terrifient. Principalement le fantôme de The Grudge. Ce truc qui fait un bruit de porte qui grince. Ben ce bruit de porte qui grince, ce peut être facilement entendu dans le quotidien (plancher qui craque, porte, ventre qui gargouille, etc), et j’

  16. Chucky a aussi été, je pense, mon premier traumatisme. Et je me le prends encore dans la gueule aujourd’hui. Si je n’ai plus peur que cette salope de poupée de merde vienne me buter dans un couloir, je me méfie maintenant de CHAQUE poupée que je vois (je me suis achetée une Monster High en vacance, je l’ai vite refilée à ma soeur pour qu’elle l’emmène chez Maman et que je la voie plus JAMAIS!)
    En fait, les films d’horreur, ça m’attire, j’en regarde, et puis je regrette instantanément.
    Sauf que récemment, je sais pas pourquoi, mais TOUS les films d’horreur que j’ai vu dans ma vie me reviennent en tête la nuit et me terrifient. Principalement le fantôme de The Grudge. Ce truc qui fait un bruit de porte qui grince. Ben ce bruit de porte qui grince, ce peut être facilement entendu dans le quotidien (plancher qui craque, porte, ventre qui gargouille, etc), et j’ai en permanence peur qu’elle existe et soit venue me tuer. Quand la couette me chatouille la plante des pieds si je bouge, je suis persuadée de revivre la scène où l’asiatique se fait chatouiller les pieds par son copain alors que celui-ci est…dans la douche.
    Du coup, la nuit, je la passe terrée sous ma couette, et puis je repense à tous les films d’horreur que j’ai vu dans ma vie, je repense à Destination Finale (dont je suis pourtant très fan) et l’idée de prendre l’avion me terrifie, je me dis que je pourrai plus JAMAIS le prendre, je repense à La Mort en Ligne et je suis tentée par l’idée de me débarrasser définitivement de mon portable, et c’est comme ça…toute la nuit.
    J’espère que cette angoisse va disparaître aussi soudainement qu’elle est venue, parce que j’ai tout le temps peur à l’idée de devoir aller me coucher (et revivre ça).

    Je me dis que ne pas avoir souvent peur d’un film d’horreur après l’avoir vu, ce doit juste être drôlement chouette.

    (Sinon, j’ai encore du bol, les thrillers, eux, ne me font pas peur, comme c’est rationnel et que du coup, si je prends les précautions nécessaires, ben ça peut pas venir me tuer vu que c’est pas un fantôme/esprit/démon/quesaisje. Donc en fait, Scream et Souviens-toi l’été Dernier sont mes meilleurs potes)

  17. Je vais faire un parallèle monstrueux avec les jeux vidéo mais les gamers et les jeux sont traités de la même manière que les films d’horreur et les gens férus de ce genre… malheureusement, il n’y a pas de solution à la connerie humaine et si les gens pensent que réduire la projection de films d’horreur dans les ciné publics va arranger les choses, ils se mettent le doigt dans l’oeil je continuerai à regarder chez moi xD

    Mais je suis d’accord avec toi sur la fin, la sous représentation est dommage et j’espère que ça changera.

    Merci pour cet article 🙂

  18. Mon premier traumatisme, ça reste Ca. Je sais que c’est un peu idiot mais une gamine de sept ans devant une scène où un gamin se fait bouffer par le clown le plus flippant de l’histoire dans les égoûts, c’est marquant. J’ai une énorme phobie des clowns depuis, avec une belle crise d’angoisse au cirque quand j’avais dix ans et une paranoïa un peu maladive quand il y a un cirque en ville. (Genre on sait jamais, peut-être qu’ils vont faire une descente en ville pour se faire des casses-croutes d’enfants)

    Deuxième traumatisme, c’est les Dents de la Mer. Je suis incapable de me baigner dans un endroit où j’ai pas pied sans me dire qu’il peut y avoir un énorme requin prêt à me manger tout cru. J’ai dix-neuf ans et je suis totalement angoissée à l’idée de me baigner dans la mer ou dans une piscine, ce qui est plutôt cool quand mes potes veulent aller à la plage.

    J’ai mis énormément de temps avant de regarder des films d’horreurs. Ca m’est venu vers mes quinze ans, où je regardais des films d’horreurs avec mes copines à l’internat. Du coup, ça enlevait un peu de flippe vu qu’on était ensembles. Au début, c’était plutôt des choses qui venaient de sortir, du style REC ou l’Orphelinat. Ce qui n’enlevait rien à la peur que j’avais quand je me couchais et où je commençais à penser à tous les moyens que j’avais de m’échapper de la chambre ou quelle pote se ferait manger en première.

    C’est après que j’ai commencé à regarder des classiques. Je suis tombée amoureuse des vieux films d’horreurs, que ce soit Les Griffes de la Nuit ou Massacre à la Tronçonneuse. Ce genre de films que je regarde toute seule, enroulée dans ma couette quand j’ai rien d’autre à faire, j’adore ça. Du coup, je me suis mise à regarder de tout. C’est dans ces moments-là que j’ai réalisé que j’en avais vu pas mal quand j’étais petite mais que j’avais probablement fais un déni du truc. Halloween avec mes cousins quand j’avais dix ans, la Coline a des yeux un peu plus tard au collège, etc. Et j’me suis souvenue combien j’adorais ça.

    J’avoue que j’ai un petit faible où des gens meurent de façon atroce et avec beaucoup de sang. Et surtout avec beaucoup d’imagination. Je suis littéralement amoureuse d’Hostel, je jubile devant les Griffes de la Nuit, je rigole en regardant les Vendredi 13 et Halloween. Du coup, c’est devenu les films que je regarde les jours où je n’ai pas cours, les weeks-ends, et que je fais découvrir aux gens qui m’entourent parce qu’ils en ont jamais entendus parler.

    Hum et je suis totalement d’accord avec toi, tout ce qui est petite fille aux cheveux gras dans les films d’horreurs asiatiques, c’est impossible pour moi, j’ai envie de me glisser dans le lit de mes parents et de dire à ma mère de me protéger. Voili voilou.

  19. Jusqu’à 13 ans j’avais une peur panique du sang et des scènes violentes à la tv, j’ai même failli faire sortir mes parents d’une salle de ciné parce que quelqu’un venait de se faire couper une main dans « le jaguar »…

    Et puis je ne sais comment c’est arrivé mais j’ai vu Scream… et ce fut la révélation, depuis je regarde beaucoup de films d’horreur, ce sont même mes préférés, mais je suis trouillarde, je les regarde en début d’aprem, comme ça j’ai le temps de voir autre chose pour ne pas trop y penser en allant dormir…

    J’ai abandonné les films d’horreur pendant 1 an car après la naissance de ma fille je n’arrivais plus à les regarder, ça a du me rendre sentimentale… mais c’est bon maintenant je suis guérie et j’ai récidivé 😉 et c’est avec plaisir que je suis tombée sur ton blog qui oriente désormais mes choix en la matière!

    merci!

  20. Ton article est (comme toujours mais peut être encore plus que d’habitude) très intéressant, d’autant plus que je ne fait pas du tout partie de la communauté horreur du net (à part ton blog et l’excellent horror movie a day, je ne m’intéresse pas trop à l’actu du genre).
    C’est marrant parce qu’il y a une semaine, une amie m’a demandé pourquoi j’aimais tellement les films d’horreur. Pris de court, j’ai seulement répondu « c’est intéressant de voir des gens mourir »… Si elle ne me prenait pas déjà pour un psychopathe, c’est fait.
    Bizarrement, j’ai toujours aimé les films et séries qui font peur, mais ils ne m’ont jamais traumatisés. Je me souviens du premier épisode d’Xfiles que j’ai vu, avec un espèce d’homme scorpion qui draguait des grosses pour leur sucer la graisse, ça m’a marqué, mais seulement parce que j’avais un ami obèse et ça m’a fait peur pour lui… Tout au long de mon adolescence, j’ai vu quelques films d’horreur, mais sans en comprendre vraiment les enjeux et sans que ça me passionne. Chucky m’a pas choqué, mon premier Freddy était le 7 (du coup, j’ai saisi aucune référence, ni toute l’ironie de l’histoire) et j’ai seulement été outré parce que la copine babysitter meurt et elle était gentille (j’avais pas encore compris que c’était un des ressorts de base du cinéma d’horreur). Scream ou Souviens toi l’été dernier entre amis ne m’ont fait ni chaud ni froid. Je pense que c’est en voyant Le prince des ténèbres de Carpenter que j’ai compris que le cinéma d’horreur pouvait être quelque chose de très ambitieux et pas seulement pop corn, mais j’ai pas à l’époque cherché à aller plus loin…
    C’est seulement depuis 4/5 ans que je m’y suis vraiment remis après avoir eu un copain fan du genre et je regrette pas. Mais effectivement, c’est dur d’expliquer sa passion sans passer pour un pervers…

    Ah si, un film qui m’a choqué et que j’ai vu tout seul la nuit à 10/11 ans, c’est le film français Baby Blood. Je pense que ça m’a éloigné du genre « film d’horreur pur », et que c’est pour ça que j’ai longtemps tourné autour (films fantastiques, films d’auteur un peu horrifiques…) sans vraiment m’y plonger.

    Très intéressant cet article et les commentaires qu’il suscite.

  21. Ah les films d’horreur ! Mon genre préféré ! Mais je m’y suis mise sur le tard et il y a beaucoup de grands classiques que je n’ai pas vu.
    Pour ma part, j’ai commencé mon incursion dans le monde fantastique via la littérature (« Les chairs de poule » et comme toi, l’histoire du pantin m’a bien fait flipper), puis King et Lovecraft. A la télé, c’était « Fais-moi peur ». Ce n’est qu’au lycée voire début de fac que j’ai pu regarder ce que je voulais et que je me suis plongée dans ce monde.
    J’adore le fantastique, les ambiances mais absolument pas le gore. je glorifie Dark Water et je fuis Saw. Mon film d’horreur préféré : The Descent.

    Quelques trucs qui m’énervent au plus haut point sur le genre à l’heure actuelle :
    – les remakes systématiques américains des bijoux japonais (plutôt me couper un sein que de regarder « The Ring »)
    – les superproductions de merde qui envahissent les écrans de cinéma et qui s’adressent uniquement à un public non amateur du genre mais qui croit qu’il aura la peur de sa vie devant Paranormal Activity (aka la plus grosse arnaque que j’ai jamais vu). Le genre semble perdre en qualité ces dernières années.
    – les filles qui partent du principe que comme ce sont des filles elles ne peuvent pas aimer les films d’horreur
    – l’absence de films d’horreur français (disons qu’il y en a peu).

    En tout cas, c’est vrai qu’un bon ptit film d’horreur le dimanche avec la couette et du thé bien chaud, c’est le pied !

  22. Pour commencer je tiens à te dire que je suis vraiment fan de ton blog et des tes billets et j’en veux pour preuve le fait que tu sois enregistré comme « site favoris » dans mon compte google (si ça c’est pas une preuve béton).

    J’ai 23 ans et je ne suis pas tombé aussi tôt que toi dans l’univers de l’horreur et du gore.
    J’ai de vagues souvenirs d’avoir vu « ça » très jeune mais rien de marquant.
    Comme toi j’ai dévoré les chair de poule, je me rappelle encore « terreur sous l’évier », « sang de monstres » ou « le masque hanté ». (Les bouquins « La rue de la peur » étaient pas mal aussi dans le genre)
    Aujourd’hui j’ai encore une 20aine de ces livres chez moi et je n’arrive pas à me décider à les vendre.(je vais quand même pas vendre une partie de mon enfance merde!)

    Mon premier choque je l’ai eu vers mes 10 ans, j’étais avec ma soeur jumelle et 2 de mes potes et en fouillant dans les vhs de mon père on est tombé sur La mouche. Autant te dire que certaines images m’ont bien marqué (notamment certaines impliquant du vomi particulièrement corrosif). Je me rappelle avoir vu à la même époque le film « max » qui était précédé des bande annonce de « la mutante » et « le dentiste » que du bonheur quoi.

    Arrivé au collège je me suis découvert un passion dévorante pour le cinéma notamment pour le fantastique, la sf et l’horreur.

    Un de mes meilleurs souvenirs et l’achat d’Evil dead 2,je l’ai maté avec mon père un soir, je suis tombé amoureux de l’ambiance du film et je suis devenu par la même occasion fan de Bruce campbell.

    Dans un de tes com tu parles de sous genre, pour ma part je suis fan des film de monstres,et de slashers (je trouve que les films de bougeyman sont trop rare) et je me suis trouvé depuis peu une nouvelle passion, les film d’horreur des années fin 70 et des années 80. Je suis particulièrement friand de leurs posters (souvent mensonger^^),de leurs effets spéciaux mécaniques,organiques,leur scream queen et de leurs ambiances en général.Du genre: Poltergeist, Jeux d’enfants, freddy les griffes de la nuit, Fog, Evil dead, Jaws, Alien et ses suites, Halloween, Pet sematary, The blob, Hurlement, pour ne citer qu’eux.

    Enfin j’adore les films d’horreur bourré de références qui rendent hommage à leur aînés tels que :Les Scream, Piranha 3d,Horribilis, Planet terror et bien sure l’incontournable La cabane dans les bois.

    Je ne peux que t’inciter à continuer ton blog et pourquoi pas un jour écrire un bouquin sur le genre?

  23. J’ai lu ton article avec beaucoup d’attention, ça me fascine. Je n’y connais pas grand chose en films d’horreurs et je connais que peu de gens dans mon entourage qui aime vraiment ça, alors forcément c’est intéressant de voir ton histoire, ton avis. J’aimerais bien pouvoir regarder des films d’horreur plus souvent, mais j’ai tellement peur d’avoir peur ;).

  24. c’est relou pasque du coup ça me donne envie d’être dans la « communauté » (comme à chaque fois qu’on me parle d’un fandom en fait), alors que les films d’horreur c’est un des trucs que je déteste le plus au monde, c’est malin 😀
    no offense mais vraiment malgré tous les témoignages de fans que j’écoute/lis j’arrive toujours pas à comprendre l’intérêt d’un film d’horreur ça me blase et j’ai juste l’impression de perdre mon temps en en regardant un …
    c’est vachement frustrant en plus de ça, je sais qu’il y a limite des chefs d’oeuvre dans la masse mais je bloque, et du coup je me prive de la forme à cause du fond 😦

  25. Ton article,comme tous ton site est super!
    Moi aussi je me suis reconnu dans tes propos.Mon premier film d’horreur je devais avoir 7 ans et c’etais Massacre a la tronçonneuse,le 1er,le seul l’unique en k7 vidéo chez mon voisin qui lui avait 16 ans.
    Et crois moi,j’ai été traumatisé pendant des années après mais,tjrs attiré par le genre.
    Le pire c’est qu’après avoir vu le film je rentre chez moi et ma mère m’envoie chez le boucher acheter de la viande MDR!!!
    P.S:J’adore Chucky !!!

  26. …C’est pour ça que j’aime venir ici. Je crois que tous les gens présents (ou presque) se retrouvent dans ce que tu dis plus haut. Plus jeune j’ai vu « Ca » (qui est à l’inverse de toi un film qui m’a vraiment fait flipper petit), et aussi « Chucky 2 » par lequel j’ai commencé la saga.
    Tu évoques aussi les « Chair De Poule », je connais bien aussi j’en avais une sacrée collection, en grandissant cette passion à grandi et je suis passé aux oeuvres de King, Barker ou encore Koontz. Mon amour pour ce que j’appelle « la littérature sanguinolente » n’a jamais cessé, tout comme ma passion pour le cinéma du même genre.

    Mais pour bien prendre l’histoire au début, il faut remonter à l’époque bénie des VHS, quand mes parents se constituaient une collection impressionnante de films enregistrés sur la chaîne cryptée. Evidemment, avec deux mômes en bas age, tu places les films potentiellement choquants tout en haut. Sauf qu’un gosse ça grandit vite et c’est foutrement curieux. Contrairement à toi je me souviens des premiers films que j’ai vu avec une précision incroyable. Les deux premiers: Evil Dead 3 (le plus fun des trois, mais assurément le moins gore à mon sens) ainsi qu’un navet probablement inconnu de la plupart d’entre vous « House » de Steve Miner, dont il me semble d’ailleurs avoir à nouveau croisé un film de zombie y’a pas si longtemps…

    Ceux qui connaissent trouveront à ces films un certain « comique » dans les moments gores, notamment pour Evil Dead. Je sais pas, ce film m’a tellement conditionné que depuis je n’ai cessé de tenter de retrouver ce « truc » que j’avais éprouvé en les découvrant (la peur de me faire choper par mes géniteurs en moins). D’ailleurs, inutile de vous préciser que j’ai failli pleurer de joie quand « Drag Me To Hell » de mon maître Raimi est sorti… Imaginez comment je me sens là, alors que « Possédée », sa dernière réalisation est en passe d’arriver en salles…
    On dirait une fan de Justin Bieber avant un concert. Il devrait être chez nous vers la fin du mois je crois… Enfin quand je dis « chez nous », comme d’hab’ je sais que je vais bouffer du réchauffé que les Américains ont déjà pu goûter il y’a un petit moment déjà. (Life Is A Bitch…)

    Par la suite j’ai vu un peu de tout, les plus connus du grand public bien sûr: Krueger, Myers, Vorhees, enfin toute ma bande de potes quoi! (si j’avais un Facebook, je les demanderais en amis…)
    J’ai aussi vu des trucs moins glorieux, du gore, du violent et du assez soft. Mais j’ai remarqué un truc, les films d’horreur ont toujours été sous-estimé par mon entourage genre:

    « -Non mais je vois pas l’intérêt quoi, si je veux des frissons je vais regarder Twilight! Là au moins y’a une histoire! »

    Ouah, t’es une rebelle, toi…
    Déjà, à tous ceux qui pensent que le cinéma d’horreur n’est qu’un sous-genre réservé aux plus neuneus des cinéphiles, sachez qu’on avait dit la même chose des « Bandes Dessinées », destinées selon certains au plus illétrés d’entre nous au début et pourtant, nombre d’enfants apprennent à lire avec elles de nos jours… Certains films d’horreurs, parfois des plus miteux (Zombies Of Mass Destruction » par exemple) se servent de l’horreur pour faire passer un message, d’autres ne sont qu’un prétexte à une débauche de sang et de viande hachée au même titre que, dans un registre différent, la saga « Fast And Furious » n’est que le résultat de l’addition « testostérone+voitures de sport+meufs bien carrossées »… Chacun son trip.

    Mes potes, dont j’ai pu convertir une petite poignée aux joies de l’hémoglobine sur petit écran (ou grand écran quand c’est possible) sont souvent partants pour mater un film bien saignant avec un plateau repas ou une pizza. Bien sûr je leur fais parfois voir des trucs plus ou moins réussis mais pour moi dans le cinéma d’horreur les plus gros navets ont même un certain charme. C’est certainement dû à ma passion étrange pour « House » (aucun rapport avec le médecin boiteux) qui me fait penser que même un film pourri de derrière les fagots trouvera toujours une forme d’indulgence à mes yeux, comme un enfant qui fait une bêtise mais qu’on n’a pas envie d’engueuler parce que bon sang, c’est un GOSSE!.

    En gros, niveau horreur je suis pas difficile, tu parlais de « Freddy vs. Jason » dans un de tes articles je me rappelle. Alors que la plupart de mes potes l’ont trouvé au mieux « marrant », moi je l’avais trouvé carrément génial. … Mais merde quoi!!! C’est Freddy vs. Jason!

    Critters (surtout les deux premiers), Tremors, Le Blob… Ce sont pleins de souvenirs qui se pressent dans ma tête. Autant de films que je garde jalousement dans ma collection, mais que personne ne connait ou n’a jamais envie de connaitre. (tant pis pour eux, NIARK!)
    Mais aussi des plus récents comme The Faculty (j’étais au collège à l’époque, j’avais A-DO-RE et Zeke était un modèle pour pas mal de mes potes et moi), y’avait aussi à la même époque je crois Leprechaun et d’autres.
    A coté de ça, vous n’imaginez pas les bouses infâmes que j’ai visionné depuis, de « Killer Condom » (une histoire de capote tueuse) à Dead Sushi (pareil que pour la capote tueuse mais avec un sushi à la place… Je vous jure!)en passant par une histoire de vagin avec des dents (« Teeth », si y’a des amateurs) et diverses autres pellicules encore moins glorieuses.

    Alors voilà, je me balade depuis un moment sur la toile sur les sites horrifiques mais qui aurait dit que c’est sur un blog qu’un jour je me sentirais presque comme chez moi, et que pour une fois la personne qui se trouve derrière l’écran est une vraie passionnée, pas une critique confirmée mais simplement quelqu’un qui comme nous à plus ou moins les mêmes références, le même langage et le même amour inconditionnel pour ce cinéma si particulier.
    Un jour peut-être la France arrêtera de jouer avec nos nerfs et se mettra au diapason des fans frustrés que nous sommes en revoyant sa politique à gerber concernant le cinéma d’horreur. (J’attendais « Père Noel Origines depuis maintenant 2008, et même si c’est un film daubesque à mon goût, j’aurais aimé ne pas avoir a attendre presque 4 ans pour le voir). C’est un gros problème à l’heure actuelle et je reste intimement convaincu que c’est grâce à des personnes comme toi qu’on arrivera peu à peu à changer cet état de fait. Que ce soit en tenant ce blog ou en harcelant moralement ton entourage pour qu’ils aillent voir « La Cabane Dans les Bois », c’est déjà beaucoup. Si ça peut te rassurer, c’est au cours de mon premier passage ici je crois que j’ai découvert ce film et que je suis allé le voir en salles… Tu vois???

    Bon allez j’arrête mon pavé, je viens pas souvent ici mais j’y prend beaucoup de plaisir à chaque fois alors je me joins aux gens au dessus pour te dire, chère Bloody Mandy (j’te tutoie, hein?) un grand merci pour ton travail, cette passion que tu partages avec nous et je te souhaite de ne jamais cesser d’écrire car tu t’en sors « horriblement » bien…

  27. @Dexter1986 : Merci x UN MILLION pour ton commentaire si beau, si gentil, si cool, si frais, si parfumé ❤ Ça motive TELLEMENT sa race. Merci merci merci <3. De l'amour plein partout sur ton visage angélique.

  28. dis moi t’aurais pas un ou deux ou dix films a me conseiller en sachant que j’en ai vu bcp et donc forcément les classic. je cherche des perles rares !! merci.
    ps : pas la peine de me dire de fouiller dans ton blog j’ai déjà tout vu.

  29. putain je suis vieux, mon premier film d’horreur c’est le loup garou de londre l’année de sa sortie en VHS…j’étais pas bien grand mais j’avais un frere plus âgé. merci frangin !

  30. Je suis tombé par hasard sur ton article et je dois dire qu’il est très interessant. Je suis également un mordu de cinéma horrifique abonné à Mad Movies. Je partages également tes inquietudes concernant ce genre. Pour ma part, j’ai vu mon premier film d’horreur à 6 ans, il s’agissait du film Les Griffes De La Nuit, et autant dire que ça m’a traumatisé à l’époque.

  31. Premier film d’horreur loué par mon frère, une V.H.S du premier Amityville, je devais avoir 5 ans, j’ai vu quelques minutes mais ca reste très vague ( je l’ai revu des années plus tard), sinon je garde un souvenirs mémorables dans les 80, d,avoir vu chez une copine une VHS d’exil dead, ca m,a bien traumatisé. Cela fait 30 ans que je regarde des fil;s de ce genre, plus attiré par ceux qui traitent du paranormal,possession etc….
    J’ai dû mal à supporter de voir un film ou un humain torture un autre humain, cela semble toujours gratuit et proche de la réalité… et quand je regarde un film, je recherche particulièrement à quitter la réalité le temps d’un heure ou deux.
    Ton blog est super bien fichue, critiques et plumes bien aiguisées, je ne partage pas toujours le même point de vue, car cela reste assez subjectif, ce que l,on ressent face à tel ou tel film, mais toujours pertinente et même drôle. Et puis, très heureuse de suivre les news car maman de deux enfants ( dont une déjà passionnée par les monstres… en peluches), plus trop de le temps de rechercher des nouveautés tout le temps, mais j’ai droit à un ou deux films par mois, c’est mon petit plaisir perso 😀

  32. Ah ben tu va pouvoir m’aider Mandy « Grande prêtresse de l’horreur », j’ai jamais réussi à mettre un titre sur mon 1er traumatisme horrifique. J’avais 8 ans, un mercredi matin, je surprend mon père devant un film d’horreur, comme mes parents ont jamais été du genre à censurer, il m’a laisser regarder avec lui et j’en ai fait des cauchemars pendant des semaines. J’ai que deux scènes qui restent gravé dans ma mémoire, je crois que c’est un des vendredi 13 mais je sais pas lequel. Ca se passe dans une colonie de vacances je crois, y’a une scène ou un mec se prend une hache dans la gueule pour une histoire de chocolat et une autre scène ou deux jeunes foufous vont faire du sesque dans la foret et la fille se fait cloué par les yeux à un arbre (non mais allo, voilà ma vision de la sexualité après ça!).
    Ca te parle ou ça sort de mon esprit tordus??

  33. @Lili Alors il se peut que ce soit Vendredi 13 Chapitre 5: Une Nouvelle Terreur (A New Beginning). Y a bien un mec qui mange une barre de chocolat et qui se prend une hache dans la gueule et un couple qui nique dans la forêt et la nana se fait crever les yeux au sécateur. Y a une vidéo avec toutes les morts du chapitre 5, ça spoile à fond la caisse mais du coup ça devrait peut-être t’aider à savoir si c’est bien celui-là ou pas ! http://www.youtube.com/watch?v=voI8bRYjd3o

  34. Bonjour Mandy !

    C’est le Réveillon, tout est prêt, et au fil de liens je me retrouve de nouveau ici, presque à me demander si je ne vais pas m’abonner à ton blog.
    Je connais déjà ton autre toi et j’étais passé ici pas mal de fois sans jamais me manifester. Disons que j’ai une préférence pour ta manière d’écrire, que pour le fond, les films d’horreur, cela ne m’a pas réellement impressionné à part pour quelques rares exceptions. Mais bon, puisque tu invites à témoigner, je me prête au jeu.

    Je ne saurai pas trop dire quels types de films d’horreur a été le premier, probablement les Chairs de poule, et j’ai vu aussi celui avec les pantins, ma hantise (même dans l’épisode de Buffy qui possède son pantin m’a fait flipper, je ne parle même pas de l’épisode « Chinga » d’X-Files qui est dans mon top 10 des X-Files hors complot, avec le « Corps Astral » ou « la Liste » qui sont juste flippant, science fiction et fantastique se mêlent pour nourrir des fantasmes bien réels).
    Ce qui est sûr, du coup, c’est que Chucky remporte la palme de très loin. Violent, cynique, cruel, sadique,… Un concentré du « Mal » qui habite notre monde. L’extériorisation de ce « Mal » qui va avec met mal à l’aise et pourtant agit comme une sorte d’expiation, d’exorcisme, pour être religieux (les religieux me feront toujours plus d’effets au niveau de la peur que n’importe quoi d’autre, ceci explique cela)

    Chucky, ainsi que d’autres bien sûr.
    En tête, les films à huis clos, et aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est le Alien 3 de David Fincher (version originale, pas la longue), que j’ai vu vers 8 ans je pense, qui m’a transporté. Avec un père taquin comme le mien qui connaît bien le film, ça ajoutait encore plus de « transport » vers ce monde où l’imaginaire a pris le contrôle de la raison. A chaque fois que le suspense montait, et qu’il savait que l’Alien arrivait (il n’y en a qu’un dans celui là, face à lui, des prisonniers de sang, donc des brutes pas cool, ce qui les n’empêchera pas de se faire tuer non sans un dernier « flippage » de fin de vie à la vue du méchant Alien), j’ai eu le droit à des « BEUH ! », « TADA ! » (tout en me secouant) et autres joyeusetés destinées à me faire sauter du canapé, toujours un peu plus traumatisé. Mais bon, film de science fiction à suspense oblige, je vais jusqu’au bout parce que je suis ne pas une chiffe molle (nanmého !).
    Autre film à huis clos que j’ai vu bien plus tard (vers 20 ans), mais qui est aujourd’hui ma référence en science fiction-suspense, The Thing de John Carpenter (je n’arrive pas à le classer horreur malgré les mécanismes similaires ; cela tient au fait que le film d’horreur tel que je le conçois utilise des ressorts plus grotesques que le film à suspense, qu’il paraît moins réaliste, alors que bon, les aliens ont ne peut pas dire qu’ils soient plus réalistes qu’un meurtrier comme Jason, mais je m’égare, les préférences individuelles sont ce qu’elles sont, je respecte le genre). Encore une fois, il joue sur les mêmes mécanismes d’extériorisation de fantasmes. Voir en film ce que gamin, ado ou adulte je suis capable d’imaginer, de « créer », c’est juste aussi flippant que rassurant. Des gens sont aussi tordus que moi « brrrr », mais finalement, « ouf » un petit peu.

    Du coup, pour donner un peu de corps à ce commentaire ma foi déjà long et bourré de parenthèses (mes excuses, une vieille habitude que m’a refilé une prof de français qui adore les précisions et les coupures dans les phrases, je n’ai même presque pas envie de m’en débarrasser…), ce que j’aime dans l’horreur, c’est tout le suspense qui va autour. C’est même quelque chose de récurrent pour que je considère un film comme étant de qualité, qu’il tienne en haleine jusqu’à la fin, même si celle ci est prévisible depuis la minute 2 du film.
    Et le genre horreur dans le cinéma possède légions de ces films avec du suspense tout du long, des classiques aux récents en ne passant pas par Saw puisque j’avais pisté toute l’intrigue du début ainsi que ses rebondissements. Donc je l’apprécie même si je suis un complet néophyte en la matière et que bon, le cinéma ne fait plus partie depuis pas mal d’années de mes activités favorites.

    Autre activité horrifique et cinématographique, et j’en terminerai là, le film de zombis. Mais là, je vais peut être décevoir.
    L’idée du film de zombis, qu’il soit parodique ou non, est pour moi l’idée que je me fais du film de divertissement, type blockbuster alakon et sans intérêt mais que l’on regarde quand même, à savoir un navet complet et qui n’a d’autre intérêt que de faire passer l’ennui du « je n’ai vraiment rien d’autre à foutre ».
    Outre 90% des blockbusters, j’ai dans mon panel de navets des films qui n’ont rien à voir avec l’horreur mais que j’apprécie de la même manière, les films de Ninja (HAAAAAAAAAAAAAAAAAA). Tout y est ridicule, avec de la violence mal faite, du sang pas crédible, des méchants (zombis ou ninjas donc, mais on peut moins en vouloir aux zombis) trop bêtes et des gentils limite encore plus débiles qui se posent des questions que même Steevy résolverait avec plus de succès diminuant ainsi la mortalité galopante dans ces films.
    Bref, du nanar à mes yeux, mais du nanar divertissant parce que l’on se dit que : « Pas besoin de 500 millions pour faire une bouse ! Une bande de potes et leurs potes, des personnes douées pour le maquillage, des personnes qui connaissent les techniques d’images et de son,… Et bordel on en fait un pareil mais en pire et pour pas tant de masses de matos que ça ! »

    Enfin voilà, ce témoignage touche à sa fin. Autant de lignes qui se résument à : « Oui, c’est cool l’horreur, mais uniquement quand le suspense est là et que l’on fait appel à nos fantasmes sur la vie, les coquillettes et les choses du monde. Qu’en gros, on n’a pas tellement peur, on s’en crée l’illusion et on se traumatise souvent un peu, parfois beaucoup. Que ça fait du bien, mais qu’une vie entière avec, ce serait dur parce que… parce que… parce QU’IL Y A LES PONAYS ET LES ARC-EN-CIEL QUI FONT DES CACAS PAPILLONS AUSSI. Haaaaaaaaa ! »

    Bon, du coup, peut être je reviendrai digresser. En attendant, je me contenterai de lire.

    De joyeuses fêtes de fin d’année !

  35. Merci Mandy! C’est bien celui là (j’ai juste switché les morts des deux niqueurs des bois), bon ça fait beaucoup moins flipper 20 ans plus tard, mais à l’époque j’ai été traumatisé. Ca m’a pas empêché de grandir en kiffant les films d’horreur. Joyeux Noël à toi!

  36. De mon côté, j’ai été TRAUMATISEE par une scene de l’exorciste que j’ai vu vite fait, du coup je n’ai jamais regardé tout le film ! Même traumatisme que toi au niveau du pantin de chair de poule, mon dieu que c’était moche, et en dernier, ce qui m’a fait flippé c’est dans un épisode de buffy, les espèces de monstres qui n’entendent pas, ce qui son en genre de lévitation, ils ont un sourire débile et sont en costume!Si quelqu’un voit de quoi je parle, faites moi signe !!!

  37. @Jessica : Pour Buffy, c’est le dixième épisode de la saison 4, Hush. On a été très très nombreux à pleurer nos mère devant cet épisode hinhin. (encore aujourd’hui, il me fout extrêmement mal à l’aise, peu importe le nombre de fois où je le regarde).

  38. Salut Mandy,

    1ère fois que je viens sur ton blog et quel bonheur de ne plus se sentir seul au monde avec nos fantasmes horrifiques :-). Comme toi je suis un féru de films d’horreur et comme beaucoup on me prend pour un demi barje… J’ai 2-3 amis qui adhèrent également (ma femme par exemple 🙂 )mais pas comme moi. Enfin soit, je trouve ton blog trés complet et trés agréable à lire. Je te souhaite une bonne continuation.
    A très bientôt.

    Ah oui encore un truc pour continuer sur ton article. Mon 1er film d’horreur je l’ai regardé avec ma mère (qui aime beaucoup ce genre de fims également et me demande souvent des conseils 🙂 ) et c’était le loup garou de Londres. Ce jour là j’ai cru mourrir de peur… Serai-ce ce qui a déclenché ma passion ??

  39. salut, bonne année à tous !
    J’adore ton article, ça fait vraiment plaisir d’avoir le ressenti d’une vraie fan. Moi-même traumatisé à 5 ans par Chucky 2 (merci mon frère d’avoir regardé ce film à 16h30 le mercredi après-midi) J’ai longtemps regardé derrière les portes et sous les lits au cas où l’horrible trogne de cette poupée serait là.
    Ca a été le déclencheur de ma fascination pour ce genre de film (grâce aussi au beaucoup plus soft « fais moi peur » et autre « chair de poule »). Mes parents étant complètement imperméables au plaisir de voir un bon gros psychopathe caché derrière le rideau de douche, j’ai donc dû attendre d’être en âge de pouvoir accéder librement à la télé et plus tard à internet pour pouvoir rattraper mon retard. Le souvenir le plus mémorable que j’ai, avoir une grippe monstrueuse me greffant sous ma couette et une amie qui vient jouer l’infirmière avec comme cocktail de guérison un grogue et les 7 Freddy à regarder 🙂 Depuis les rendez-vous marathon film d’horreur font parti de mon quotidien !
    J’en pince quand même beaucoup plus pour les Ju-on et Ring plutôt qu’à Saw et sa panoplie de torture. Et tout comme toi j’ai passé 2012 à faire de la propagande pour La Cabane dans les bois qui m’a énormément fait rire ! Un bonheur pour tous les fans du genre.
    En tout cas, ton blog est un plaisir à chaque lecture ! Bonne continuation !

  40. Euh! Ahem!!!! c’est pas pour changer de sujets j’aime ta façon d’exprimer ton amour pour le film d’horreur et comme je cherchais une personne pour poser ce question personne n’a été capable de répondre à ce question convenablement mais je pense que je vais te la poser et je pense même que je pose à la bonne personne puisque tu es une professionnelle du film d’horreur au collège avec mes deux amies on doit tourner un film d’horreur en art plastique et le lieu de tournage c’est seulement au collège (ce qui m’embête un peu) voilà donc on est trois et je voudrais te demander si t’as pas une histoire d’horreur à nous proposer à tourner et je dis bien au collège et par exemple comment faire pour que notre film fasse vraiment peur à notre classe qui vont la regarder et des matériaux comme (dent de vampire sang,robe et chapeau noir etc….) on va le tourner dans le mois de février donc merci de répondre avant la fin du mois de janvier!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  41. Hello!

    Tiens je me posais une question à laquelle TOI tu pourrais me répondre! (Oui, je suis épuisée à force de chercher –‘)

    J’ai vu mon premier film d’horreur à 8 ans à peu près (l’âge où mon frère à bien voulue que je regarde avec lui…) et c’est une nana qui à un tissu rouge, et elle en fait une robe, et ça la rend totalement malade.. La seule scène dont je me souviens c’est celle où elle coupe le zgeg à un mec avec qui elle a passé la nuit (bien sur, à ce moment là mon frère s’est jetté sur moi pour que je ferme les yeux! Crétin..) Et voilà, je voudrais bien le revoir, mais impossible pour moi de le retrouver. Saurais-tu de quoi je parle?

    Sinon ton histoire est flippante! ^^ Mais j’aime bien!

    Bonne continuation, et j’espère que tu auras le temps de me répondre, sinon, c’est pas bien grave 🙂

  42. Salut !!

    Alors contrairement à toi j’ai commencé les films d’horreurs très tard !! (enfin très tard comparé à toi.. 13 ans y a pire pour commencer)

    Je m’en rappel comme si c’était hier. Seven. J’en ai pas dormi pendant des semaines.. J’avais regardé ce film après les cours un mercredi après midi, avec ma super copine de l’époque.. Au moment de la paresse bah on a tout simplement hurlé et éteind la télé. Je n’ai attendu d’avoir 16 ans pour le revisionner en entier et avec ma mère fan de film d’horreur.

    Je me suis vraiment mise dedans qu’à partir de 15 ans, crise d’ados, mal dans ma tête et dans mon corp, je restais enfermer chez moi. Bien evidemment, je refusait de voir des films drôles ou romantique pour me saper encore plus le moral. C’est là que je me suis mise a regarder des films de zombies plus nuls les uns que les autres mais qui me faisait de plus en plus rire.. Bizarrement 2 mois plus tard j’allais beaucoup mieux mais je n’ai jamais voulu arreter d’en regarder (sur’ment pour leur les remercier de m’avoir redonner le sourrire)..

    Cependant je refuse totalement d’aller voir un film d’horreur au cinéma.. Ah nan plus jamais !! Rec m’a assez traumatisé et je me suis assez ridiculisé lorsque j’ai voulu quitter la salle..

    Les films d’horreurs c’est chez moi, avec ma grosse soeur d’amour et mon chien !! (Si le film me fait trop peur je fais « pause » et je ferme l’ordi jusqu’à c’que quelqu’un quitte le film pour moi)(Oui je suis une ENOOORME TROUILLARDE).

    Ton blog est super ! Je suis tombé dessus par hasard. Bonne continuation. 😀

  43. Bonjour.

    Je découvre à l’instant ce blog et je ne suis pas déçu.

    Je ne suis probablement pas un adepte aussi développé que certains d’entre vous mais je dois dire que j’ai vu pas mal de film d’horreur. Mon premier doit remonter à mes 7 ou 8 ans environ, mais je dois dire que c’est très vague pour moi âgé actuellement de 31 ans (presque 32). Mon plus vieux souvenir c’est C.H.U.D. dont je viens de retrouver le titre grâce à un autre site, car je ne me souvenais que de la scène d’ouverture (car j’avais arrêté la cassette ayant eu peur de me faire surprendre par mes parents, je n’avais pas le droit de regarder ça, sale gosse), ensuite Les Dents de la Mer 3.
    Mon retour dans le cinéma du genre ce fut pour Scream 2 au cinéma puis j’en ai enchainé sans pouvoir les compter bien que je sois encore loin, très loin d’avoir fait le tour.
    À ce jour aucun n’aura pu me faire peur, aucun n’aura réellement pu me faire sursauter analysant dans ma tête tout ce qu’il y a, devinant qui sont les vilains et comment finira le film et qui seront les survivants avant la moitié du film (même « la cabane dans les bois » dont les 2 survivants étaient très facile à trouver, dont on se doute que ça va partir en vrille et **attention spoiler** qu’il s’agit de sacrifices).

    Mais bon ça m’éclate, c’est un bon passe-temps. Ma femme me « déteste » et me dit tout le temps que je réfléchis trop, que ça gâche le plaisir … mais je n’y arrive pas …

    Enfin bref, c’est rafraichissant de lire tous ces billets, bonne continuation.

  44. Je me souviens d’une de mes expériences horrifique comme ci c’était hier mon parrain qui vient avec ses copains chez mes parents pour regarder tranquille leur film, ma mère qui me dit vas dans ta chambre et moi qui me cache dans un petit coin pour regarder Dracula! Et c’est là que tout à commencé!… Et Jack tu m’as fais sourire en disant que la nuit des pantins t’as terrorisée, je trouve aussi que ce bouquin est le plus flippant qui soit!

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s