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Revue: Laid to Rest

« Laid to Rest« 

Réalisé par : Robert Hall

Ce qui m’a poussĂ©e Ă  regarder ce film, c’est d’abord le genre. Je suis une fan inconditionnelle des bons vieux slashers avec un tueur masquĂ©, Ă©quipĂ© d’armes blanches de prĂ©fĂ©rence, et des histoires simples avec traque, chasse, fuite et dommages collatĂ©raux. Ensuite, j’ai vu le nom du rĂ©alisateur, qui me disait quelque chose mais que je n’arrivais pas Ă  situer. Après quelques recherches, j’ai compris pourquoi le nom de Robert Hall m’Ă©tait familier. C’est Ă  lui qu’appartient la boĂ®te Almost Human Inc., spĂ©cialisĂ©e dans le maquillage, catĂ©gorie « effets spĂ©ciaux ». C’est Ă  lui qu’on doit les crĂ©atures de Buffy contre les Vampires par exemple. Mon admiration pour son travail date de l’Ă©poque oĂą je voulais devenir professionnelle des effets spĂ©ciaux, quand j’avais 9 ou 10 ans. Alors du coup, ça me faisait une deuxième très bonne raison de me pencher sur le film – un pro des effets spĂ©ciaux qui rĂ©alise un slasher ? hm… – et puis j’ai vu la troisième raison : on retrouve Jonathon Schaech au casting. Mon cĂ´tĂ© midinette se rĂ©veille d’un coup dès que je vois son nom apparaĂ®tre. Et pourtant, il a jouĂ© dans pas mal de navets (Les Vampires du DĂ©sert – que j’ai vu 15 fois mais faut l’dire Ă  personne – ou l’affreux remake de Prom Night par exemple), mais aussi dans un de mes films cultes, The Doom Generation, de Gregg Araki. Bref, trois bonnes raison pour moi d’y jeter un oeil, auxquelles se rajoute l’accoutrement du tueur, qui sort un peu des schĂ©mas classiques…

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Une chose est sĂ»re, le film m’a Ă©nervĂ©e dès le dĂ©but. Une jeune femme se rĂ©veille dans un cercueil, qui finit par tomber et s’ouvrir Ă  force de gigoter comme une forcenĂ©e Ă  l’intĂ©rieur. Un petit coup d’oeil autour d’elle suffit pour se rendre compte qu’elle se trouve dans ce qui semble ĂŞtre une morgue. Elle trouve donc un tĂ©lĂ©phone, appelle la police pour leur bafouiller des « je sais pas… je sais pas… » Ă  toutes les questions qu’on lui pose. L’opĂ©ratrice lui demande donc de rester en ligne 30 secondes, le temps qu’on trace son appel. Mais la jeune femme elle, a dĂ©cidĂ© d’aller jeter un oeil au cadavre qui se trouve Ă  quelques pas d’elle, au lieu d’attendre bien sagement. Elle avance en tenant le tĂ©lĂ©phone dans sa main, avance, avance, tire sur le fil sans s’en rendre compte et hop, juste après qu’on lui ai annoncĂ© qu’il ne restait que 20 secondes d’attente, le cordon est arrachĂ©, et la communication est coupĂ©e. Et bien sĂ»r, elle ne s’en rend pas compte, trop occupĂ©e qu’elle est Ă  reluquer la mamie crevĂ©e. DĂ©jĂ  lĂ , j’ai envie de la baffer. Quelques secondes après, le vilain mĂ©chant, Chrome Skull de son petit nom, fait sa première apparition, derrière la porte. Il s’excite un peu dessus pour l’ouvrir, pendant que l’autre cruche se laisse choir sur le sol comme un vieux sac avant de s’Ă©vanouir. Lorsqu’elle revient Ă  elle, c’est une autre personne qui s’approche de la porte, le croque-mort. Mais Chrome Skull n’est pas loin, et quand elle tente de le lui faire comprendre (en tapotant du doigt sur la vitre d’un air inquiet, duh !) il lui rĂ©pond que « non non y a que moi ici, je suis tout seul ». Oui sauf que bientĂ´t il est plus tout seul, et plus trop vivant non plus. Elle parvient quand mĂŞme Ă  s’enfuir, blessant son agresseur au passage et est recueillie par un vieux boiteux qui l’emmène chez lui. Sauf que quand il dĂ©barque avec l’autre mal lunĂ©e, sa femme est pas très très contente. Faut dire que la pauvre victime traumatisĂ©e, niveau Ă©loquence, elle se pose hein… elle est pas foutue d’expliquer clairement ce qui lui est arrivĂ©, et demande sans cesse Ă  ce qu’on l’emmène chez « la dame de la police qui va s’occuper d’elle ». Je pourrais Ă©numĂ©rer les trucs qui m’ont Ă©nervĂ©e pendant longtemps, mais ce n’est pas le but. Après tout, je ne regarde pas un slasher pour le jeu des acteurs ou les dialogues…

Je dĂ©cide donc de faire abstraction de tout ça, et de pas hurler « DUUUUUHHHHH !!! » Ă  chaque rĂ©plique, et surtout d’oublier la façon complètement invraisemblable dont le tueur a rĂ©ussi Ă  retrouver la jeune amnĂ©sique, pour me dĂ©tendre un coup et apprĂ©cier le spectacle. Alors oui, l’actrice principale a le charisme d’une huĂ®tre et joue aussi bien que Francis Huster mais pour ce qui est du reste, oh mon dieu. C’est d’une violence, mais d’une violeeeence ! Y a qu’Ă  voir les photos pour vous donner une idĂ©e des armes utilisĂ©es par Chrome Skull, c’est pas du couteau de cantine, et ça se voit. Ca rentre comme dans du beurre, et ça fait des miettes (amis poètes bonsoir !). Ca Ă©clabousse, ça dĂ©borde, ça dĂ©gouline, bref, c’est dĂ©gueulasse. Sauf que ça dure pas. Dès la periode d’accalmie suivante, tout ce qui m’Ă©nerve me revient en pleine face et j’ai du mal Ă  rester concentrĂ©e et Ă  accrocher vĂ©ritablement au film…

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Verdict ? J’ai pas aimĂ©. J’ai trouvĂ© ça long, chiant, l’actrice principale m’a donnĂ© des envies de meurtres. C’est la femme du rĂ©alisateur et je suis convaincue que c’est la seule raison qui justifie sa prĂ©sence dans le film. C’est con parce que je trouvais le personnage de Chrome Skull assez bien trouvĂ©, avec sa petite camĂ©ra sur l’Ă©paule et ses couteaux de barbare. J’ai bien aimĂ© les autres personnages en revanche, nettement plus convaincants que l’autre tĂŞte de rien. J’ai bien eu la rage en voyant que le rĂ´le de Jonathon Schaech se rĂ©sumait Ă  15 secondes d’apparition Ă  l’Ă©cran, je me suis sentie trahie. Donc oui, c’est gore, c’est vachement bien fait, youhou, gĂ©nial, mais en fait ça me suffit pas. Je doit en demander un peu trop… Ils sont tellement dĂ©cidĂ©s Ă  nous faire grimacer de dĂ©goĂ»t et ricaner comme des boeufs devant la boucherie qui se dĂ©roule sous nos yeux, qu’ils en ont oubliĂ© de crĂ©er un vĂ©ritable arrière-plan.

Et Chrome Skull… son costume est terrible, il a la classe en costard, genre super badass mais euh… c’est qui ? Pourquoi ? Comment ? On ne sait strictement rien. Les plus grands tueurs de l’histoire du cinĂ©ma ont leur histoire, alors pourquoi pas lui ? On aperçoit son nom sur un bout de papier, et c’est tout. Rien n’est expliquĂ©, exploitĂ©, ça va pas creuser bien loin, bref, un peu vide.

C’est donc le concept que j’ai aimĂ©, pas le rĂ©sultat. Et c’est bien dommage, le film partait avec pas mal d’avantages de son cĂ´tĂ© (tout Jonathon Schaech mis Ă  part) mais il s’est avĂ©rĂ© bien moins excitant que prĂ©vu.

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Poster: The Nightmare on Elm Street (2010)

Ca y est, plus de marche arrière possible, le remake des Griffes de la Nuit est bel et bien une rĂ©alitĂ©. Le tournage est plus qu’entamĂ©, le casting a Ă©tĂ© officialisĂ©, et maintenant, l’affiche du film a Ă©tĂ© publiĂ©e.

Le compte Ă  rebours peut commencer. La sortie est annoncĂ©e pour le 30 Avril 2010 aux Etats-Unis, et pour l’instant on en sait pas beaucoup plus… Le rĂ´le de Freddy est repris par un certain Jackie Earle Haley qu’on connait surtout depuis Watchmen, dans lequel il inteprĂ©tait le rĂ´le de Rorschach. Il en faudrait plus pour me convaincre, 25 ans de Robert Englund, ça s’oublie pas comme ça, mais j’attends de voir avant de trop cracher de venin… au moins jusqu’Ă  la sortie d’un trailer.

Petit rĂ©capitulatif de ce que l’on sait pour l’instant :

  • L’effet crème brĂ»lĂ©e de Freddy sera plus rĂ©aliste
  • Le film en dira un peu plus que l’original sur le passĂ© de Freddy
  • Apparemment, trois films sont prĂ©vus, tous avec Jackie Earle Haley dans le rĂ´le de Freddy
  • Le rĂ´le de Johnny Depp sera repris par Kyle Gallner (le Beaver de la sĂ©rie Veronica Mars)

Pas grand chose donc, comme je vous le disais…

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Trailer: Zombieland

On sait depuis longtemps (mais surtout depuis Shaun of the Dead) que les zombies et la comĂ©die se marient Ă  merveille. Et Ă  en juger par la bande-annonce de Zombieland, il se pourrait qu’on tienne un nouveau bijou, rĂ©alisĂ© par Ruben Fleischer… Sortie prĂ©vue le 18 Novembre en France.

On y retrouve Colombus le trouillard (Jesse Eisenberg) et Tallahassee le gros dur qui n’a peur de rien (Woody Harrelson), qui tentent de faire de leur mieux pour survivre au milieu de tout ce bordel infestĂ© de zombies qu’est devenu le monde. Et puis franchement, un film avec un clown zombie dedans, si ça vous donne pas envie, je peux plus rien pour vous (le clown du jeu Dead Rising m’a traumatisĂ©e Ă  vie).