Déclaration d’amour à Scream

Scream gardera toujours une place spéciale dans mon coeur, et je me décide enfin à vous expliquer pourquoi.

scream

Quand on me pose la fameuse question « Quel est ton film d’horreur préféré ?« , je suis toujours partagée. Comme vous le savez, ça fait maintenant 23 ans que je regarde des films d’horreur assez régulièrement – en sortir un seul du lot en le définissant comme « mon préféré » me paraît toujours absurde. Je n’aime pas les mêmes films pour les mêmes raisons, ça dépend de la période à laquelle je les ai vus, de l’impact qu’ils ont eu sur moi à l’époque, de l’ambiance que je recherche, de tout un tas de facteurs qui m’empêche d’en choisir un seul parmi les centaines de films qui m’ont marquée.

Mais il y a toujours cette petite voix dans ma tête qui m’ordonne de répondre « Scream« . Pas parce que j’estime que c’est le meilleur film d’horreur jamais réalisé, mais parce qu’il a marqué un vrai tournant dans ma vie de fan. Si je devais pointer du doigt l’exact moment où j’ai compris que le cinéma d’horreur, et principalement les slashers, feraient partie de ma vie pour toujours, le moment où j’ai ressenti le besoin d’aller plus loin, de tous les voir, de les analyser, de les décortiquer et de plonger tête la première dans cet univers pour ne jamais en sortir, ce serait le jour où j’ai vu Scream pour la première fois.

« La question n’est pas de savoir qui je suis, mais où je suis.« 

Étant née en 1987, je n’ai pas pu voir le film à sa sortie en salles. Je ne l’ai vu qu’à mes dix ans, en VHS, chez une copine. D’abord, j’ai eu peur. Quelque chose, dans le fait de voir un tueur masqué harceler des jeunes au téléphone avant de les assassiner brutalement en terrorisant toute une ville au passage, m’a profondément affectée. C’était la première fois que je me sentais vraiment en danger après avoir vu un film. La première fois que je me suis dit « Ok, ça, ça pourrait totalement m’arriver, c’est crédible. Un malade pourrait tout à fait me prendre pour cible et faire de ma vie un enfer avant de m’étriper avec son petit bowie knife. » Il m’a fallu de nombreuses semaines pour me remettre du premier visionnage, et je n’arrivais pas à me retirer toutes ces images de la tête. J’ai fini par être complètement obsédée par le film, par sa mythologie, son tueur aux visages multiples, cette espèce d’identité interchangeable – n’importe qui pouvait se trouver derrière ce masque, et ça me terrorisait.

Le masque de Ghostface est le premier à m’avoir marquée (je n’avais pas encore vu Halloween à l’époque, et le masque de Michael Myers est ensuite devenu le masque le plus terrifiant à mes yeux après ça). Loin d’être inexpressif, il reste malgré tout statique et garde son expression déformée tout au long du film, qu’il soit en mode stalker, en mode attaque, ou en mode « je viens de me prendre une patate dans la gueule » – le visage ne change pas, et une fois qu’on l’a vu, il nous est complètement impossible de l’oublier. Cette espèce de cri figé me glaçait les sangs dès que je posais les yeux dessus – et comme c’est devenu un déguisement extrêmement populaire immédiatement après la sortie du film, il m’était impossible d’y échapper.

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L’idée de regarder par la fenêtre la nuit, d’ouvrir une porte dans mon appartement, ou de me retourner dans mon lit et de tomber nez à nez avec ce masque me paralysait de terreur. Je n’avais jamais ressenti ça, je ne m’étais jamais sentie autant en danger, tout en étant aussi fascinée après avoir vu un film de toute ma (courte) vie.

J’ai donc fait des pieds et des mains pour le revoir, et j’ai loué la cassette pour revisiter mon cauchemar avec une autre amie, et cette fois, j’ai ouvert grand les yeux. La peur n’était plus ma priorité, il fallait que je comprenne pourquoi ce film m’avait plus marquée que les autres, pourquoi je n’arrivais pas à passer le cap, pourquoi cette histoire me trottait constamment dans le coin de la tête. Je pensais qu’en le revoyant, je pourrais me rendre compte de l’absurdité de ma réaction et que ça me permettrait de passer à autre chose, de me rendre compte que c’était pas si effrayant que ça, ou si intéressant, mais le deuxième visionnage a eu l’effet inverse. Ça n’a fait que nourrir mon obsession, qui n’a jamais cessé de grandir, jusqu’à aujourd’hui.

Le fait que Scream énonce les règles de tout bon film d’horreur qui se respecte, et joue sur deux tableaux en respectant les règles et en les transgressant en même temps, m’a immédiatement fascinée. Le film aurait pu se contenter d’observer les règles en silence sans jamais en parler, ou, au contraire, des les énoncer pour toutes les détruire une par une. Au lieu de ça, l’équipe du film a choisi de faire les deux, en mettant le cul du spectateur entre deux chaises. On savait toujours à quoi s’attendre mais on n’avait jamais la garantie que c’était bel et bien ce qui allait se passer.

« Je veux voir la couleur de tes tripes ! »

Le meilleur exemple, reste la scène d’introduction, avec Drew Barrymore. Quand une actrice aussi populaire qu’elle, habituée aux premiers rôles, apparaît à l’écran, on s’attend à tout sauf à ce qu’elle disparaisse dans le premier quart d’heure. Personne ne pouvait s’attendre, à l’époque, à ce qu’elle devienne la deuxième victime du tueur – en toute logique, elle aurait dû devenir la final girl de la franchise. On s’attendait à la suivre pendant tout le film, à la voir échapper au tueur, encore et encore, et à surmonter chaque épreuve pour finir le film pleine de sang et de bleus – mais vivante. Au lieu de ça, elle se retrouve étripée et pendue avant même que le titre du film n’apparaisse sur l’écran. Et cette idée nous est venue tout droit du cerveau de… Drew Barrymore elle-même.

Une idée qui n’a pas vraiment ravi les producteurs et Wes Craven à l’origine, ce dernier ayant même hésité à se barrer du projet avant de changer d’avis à la dernière minute – mais ils ont quand même tenté le coup, et tout le monde s’est vite rendu compte que l’idée était finalement loin d’être pourrie, et que l’influence de Drew Barrymore sur le succès du film n’allait pas souffrir de cette décision, bien au contraire.

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C’est donc Neve Campbell qui a repris le rôle de Sidney Prescott, et tout le monde est immédiatement tombé d’accord sur la nouvelle identité de l’héroïne dès les premiers essais. Elle avait tous les attributs de la bonne final girl : l’innocence, le côté girl-next-door, et la capacité à faire preuve de courage et de force face au grand vilain du film.

Et quand on se penche un peu sur la façon dont tous les autres acteurs ont été castés, on se rend compte que, même si beaucoup d’acteurs ont auditionné pour les rôles, ceux qui les ont décrochés ont fait l’unanimité et leur présence est vite devenue une évidence. Tous les acteurs ont été choisis parce qu’ils correspondaient exactement aux attentes de l’équipe, et ça se ressent dans le résultat final.

« Derrière-toi, Jamie ! » 

Plus j’avançais dans ma petite carrière de fan d’horreur, plus je ressentais le besoin de revenir à Scream. Au fur et à mesure, je comprenais de plus en plus de références, de petits clins d’oeil cachés, et je tombais de plus en plus amoureuse du film. La scène dont je parle probablement beaucoup trop souvent, avec beaucoup trop d’enthousiasme  et qui m’a fait l’effet d’une grosse tarte dans la gueule le jour où je l’ai enfin comprise dans toute sa gloire et sa splendeur, c’est celle de la fête chez Stu, lorsque la bande regarde Halloween de John Carpenter.

La séance est interrompue par l’annonce du meurtre du principal du lycée, et tous les jeunes désertent la fête pour foncer sur les lieux dans l’espoir d’apercevoir son cadavre. Randy se retrouve alors seul face à son classique et commence à interagir avec le film, dans une mise en abîme dont je ne me lasserai probablement jamais. Petit rappel rapide des faits : Halloween est un film de John Carpenter dans lequel Jamie Lee Curtis incarne Laurie Strode, une jeune lycéenne qui se retrouve traquée par Michael Myers le soir d’Halloween, un malade qui vient de s’échapper d’un asile 15 ans jour pour jour après avoir assassiné sa soeur.

Randy continue donc de regarder le film, qu’il connait par coeur, tout en tentant de mettre Laurie Strode en garde contre la présence de Michael Myers. Sachant très bien ce qui va se passer, il ordonne à Jamie Lee Curtis de se retourner en gémissant « Jamie, derrière-toi, regarde derrière-toi, retourne-toi !« , frustré et agacé qu’elle n’ait pas le réflexe de le faire – alors que le tueur de Scream, Ghostface, est justement en train de s’approche de Randy, derrière le canapé.

Pendant ce temps là, le cameraman de Gale Weathers, la journaliste-fouineuse qui tente d’élucider le mystère des meurtres de Woodsboro, est réveillé brutalement par Sidney qui a réussi à prendre la fuite. Elle se jette dans son van et ils observent tous les deux la scène qui se déroule dans le salon avec une latence de trente secondes, grâce à une caméra cachée dans la pièce. Et ils se mettent donc tous les deux à hurler « DERRIÈRE TOI RANDY ! ». Donc dans l’ordre : Randy regarde le tueur se pointer derrière Laurie pendant qu’on regarde le tueur débarquer derrière Randy avant de voir Sidney et le caméraman regarder la même scène que nous avec trente secondes de retard.

Là où ça devient vraiment parfait, c’est que Randy Meeks est interprété par Jamie Kennedy. Il s’adresse donc à « Jamie », lui ordonnant de se retourner, alors qu’un tueur se trouve justement derrière lui et que le public, donc nous, lui hurle mentalement la même chose.

Résultat : on pensait qu’on savait ce qui allait se passer, le film a suivi certaines des règles basiques (la future victime se croit hors de danger et se comporte sans la moindre prudence et se retrouve à la merci du tueur) avant de bifurquer complètement (la victime n’est finalement pas celle qu’on croit).

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Une constante qu’on retrouve tout au long du film – comme quand Sidney donne son avis sur les films d’horreur lors de sa première conversation avec Ghostface et qu’elle se moque des bimbos qui courent partout quand elles sont attaquées et montent à l’étage au lieu de foncer directement vers la porte d’entrée. Lorsqu’elle se retrouve confrontée au tueur pour la première fois chez elle, elle tente de s’enfuir mais se retrouve forcée de foncer directement à l’étage et de s’enfermer dans sa chambre, reproduisant le comportement fictif qu’elle dénonçait quelques instants plus tard. Là encore, les règles ont été énoncées, moquées, mais reproduites.

Scream avait conscience d’être un film d’horreur. Il avait conscience de coller à une série de clichés, de règles, de tropes, conscience de devoir respecter certaines règles pour rester dans les limites du genre et offrir au public ce qu’il désirait. Ce qu’on entend, c’est « Ouais, ok, y a des trucs un peu ridicules dans le cinéma de genre, des clichés un peu lourds et répétitifs, et on va les pointer du doigt grossièrement, là, mais dans cinq minutes vous verrez qu’on va quand même vous les offrir – parce que même si vous vous en moquez, ça fait aussi partie du jeu et vous seriez déçus de ne pas les voir ici« .

Mieux encore : le film avait conscience de l’existence d’autres films d’horreur et de la carrière de son propre réalisateur – la preuve par exemple avec la présence d’Halloween, la référence de Tatum aux films de « Wes Carpenter », et le caméo de Wes Craven dans le rôle de Fred le concierge, affublé de la tenue mythique de Freddy Krueger.

Et la grande révélation finale sur l’identité des tueurs nous offre une explication crédible au fameux tueur de slasher qui est toujours là où on ne l’attend pas et qui semble être doté du don d’ubiquité. Ghostface n’était pas juste une entité sans personnalité, sans identité. Il n’est pas invincible et il n’est pas immortel. Il se détache de la triade Jason/Michael/Freddy par son humanité – il fait des conneries, parce qu’il est humain. Mais c’est ce qui l’a rendu aussi terrifiant à mes yeux.

Jason et Michael me faisaient peur parce qu’ils sont immortels et silencieux, qu’ils ne montrent jamais aucune émotion et qu’ils ne courent même pas pour attraper leur victime parce qu’ils savent très bien qu’ils finiront par l’avoir. Freddy me faisait peur parce qu’il s’attaque aux gens lorsqu’ils sont au summum de leur vulnérabilité : dans leurs rêves. Ghostface me faisait peur parce que mon mec, mon voisin ou ma belle-mère pourraient se cacher sous ce masque. Il maîtrise à la perfection l’art de traquer ses victimes et de les faire salement flipper avant de les attaquer pour de bon, et il les attaque chez elles, là où elles devraient pourtant se sentir plus en sécurité que jamais.

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Scream, puberté – même combat

Et maintenant qu’on est dans les années 2010, il y a un autre facteur qui entre en jeu quand je parle de mon amour pour Scream : l’ambiance. Toute cette vibe 90’s qui me rend profondément nostalgique parce qu’elle représente le tout début de mon adolescence, la période à laquelle j’ai vraiment commencé à prendre conscience de mon environnement, de la société, de ce qui se passait dans le monde, des modes et des mouvements et des obsessions de l’époque. C’est là que j’ai commencé à me construire en tant que personne, c’est là que se trouve la genèse de mon identité. Avant dix ans, on a une vision du monde assez étriquée, qui se résume généralement à notre entourage très proche, famille et amis, maison et école. À la fin de l’école primaire, au début du collège, on commence enfin à ouvrir les yeux et à comprendre qu’il existe un vaste monde en dehors de nos petits univers douillets et que beaucoup, beaucoup de choses s’y passent, tous les jours. Pour moi, ça a commencé en 1997.

Résultat, je prends toujours un plaisir immense à revisiter cet univers et tous les films de cette époque (tous genres confondus) pour retrouver cette ambiance, cette prise de conscience. Pour retrouver ce que j’ai ressenti quand j’ai commencé à comprendre dans quel monde je vivais, ce qu’il contenait, ce qu’il avait à m’offrir, ses travers et ses trésors. Et Scream a été mon point de départ.

C’est donc pour toutes ces raisons, et mille autres encore, que je garderai toujours un soft spot pour Scream et que je serai toujours tentée d’en faire mon « film préféré ». Je ne me lasserai jamais de l’étudier, de le disséquer et de le revoir, parfois avec beaucoup d’attention, parfois juste en arrière plan pendant que je fais autre chose – je le revisite plusieurs fois par an depuis sa sortie en VHS et je ne trouve toujours pas de raisons de revoir mon jugement, de passer à autre chose ou de lui taper dessus.

Notamment parce qu’en dehors même de tout jugement qualitatif, on ne peut ignorer son impact sur l’industrie et son influence sur les films d’horreur qui ont suivi. C’est le film qui a sorti le cinéma d’horreur de sa tombe et qui a rappelé aux studios qu’il y avait bel et bien un public pour le genre et qu’il méritait tout autant d’avoir sa place sur nos écrans que les autres. Alors évidemment, tout n’était pas au même niveau, mais ça a au moins permis de relancer la machine et de donner l’occasion à un paquet de réalisateurs de tenter le coup et de trouver leur public.

Je pourrais encore continuer trèèèès longtemps, sûrement trop, mais on va dire que je m’arrête là pour le moment. Enfin, je dis ça, c’est surtout parce que ça m’a donné violemment envie de revoir Scream une millième fois et que je vais donc aller me faire couler un petit bain et barboter tranquillement devant les tueries de Woodsboro, parce que ma vie est plus cool que la vôtre.

17 réflexions sur “Déclaration d’amour à Scream

  1. Article mortel, dans lequel je me retrouve complètement. Ayant presque le même âge que toi, mes fantasmes adolescents doivent eux aussi beaucoup à Scream. Ca m’a fait du bien de retrouver mon propre ressenti dans tes mots.

  2. Il faut VRAIMENT que je me décide à voir ce film. Seulement voilà, toute seule dans mon appart, comment dire… J’AI LA TROUILLE. Mais un de ces soirs je sens que je vais prendre mon courage et mes peluches à 2 mains et le regarder. Toute seule. Dans le noir. Histoire de faire les choses bien quoi.

      • Vu hier soir (enfin !), morte de trouille et me cachant derrière mes peluches (protection ultime, tout à fait.). J’ai adoré pour toutes les raisons que tu as citées dans l’article, mais surtout pour Matthew Lillard à qui je voue un petit culte depuis Scooby-Doo (oui, le film, je peux pas m’en empêcher, j’adore, ce truc me fait mourir de rire chaque fois que je le revois….). Du coup j’hésite à regarder les suivants, ça reste dans la même veine ou j’oublie ?

  3. Le 2 est pas trop mal, le 3 est une grosse blague (c’est le seul que Williamson n’a pas scénarisé, donc tout est parti en couille, c’est une grosse comédie) et le 4 a ses avantages (j’avais adoré à sa sortie mais je ne suis absolument pas objective). Donc c’est pas indispensable, mais si l’univers te plaît, tente le coup !

  4. Ca me donne envie de les revoir tiens ! :) Surtout le dernier que je n’ai pas revu depuis sa sortie ciné !
    PS : premier commentaire sur ton blog, qui a sa place dans mes favoris et que je suis fidèlement :) Je suis une fille et je me retrouve dans tes articles, ça change des gens qui disent « c’est bizarre pour une fille d’aimer les films d’horreur… » Rrrr ^^

  5. Un bon film d’horreur en effet, dont le seule défaut est, après un épisode 2 un poil supérieur grâce à une mise en scène plus travaillée notamment sur la notion d’espace (et puis il y a le final dans la théâtre), d’avoir engendré des suites insipides. J’aime bien ce premier Scream, qui est un slasher sympathique et qui a réhaussé le niveau du genre alors au plus bas. Mais Craven a tout de même fait bcp mieux, rien qu’avec La Dernière maison sur la gauche ou La Colline a des yeux.

  6. Ahah, j’ai l’impression de lire mes propres pensées dans cet article. Scream est pour moi un film réussi en tout, où même les quelques (légers, minuscules) défauts sont des qualités. Un sommet du genre que l’âge ne parvient même pas à faiblir. A mes yeux le meilleur slasher de tous les temps.

  7. Les premiers films qui m’ont mis le pieds a l’etrier. Je me rappelle que c’etait MA saga préféré. Mon point faible reste le 3 meme si bon nombres de personnes ne l’aime pas trop. Je me rappelle avoir attendu completement sous pression juste avant d’appuyer sur play la premier fois que je l’ai vu :) .
    … Le 4 c’est une autre affaire ahah

  8. Ce soir, j’écris ! Étant plus âgée que toi, j’ai eu la chance de le voir au cinéma (hé hé hé, je fais des envieux, euh non plus maintenant, la taille des télé d’aujourd’hui et le son dolby hd truc muche, bref). J’y étais avec un pote et on ne savait pas trop quoi aller voir, on a opté pour celui là en se disant que bon ça serait comme tous les autres slashers avec des teenagers… Et bien non ! La claque des dix premières minutes ! Je me suis faite embarquée par notre gentille Drew Barrymore (qui revenait de bien des déboires et avec la manière !). Et ce final incroyable ! Ce que j’aimerai toujours dans ce film c’est « comment casser les codes tout en en faisant une bible (de codes) », vous suivez ?

  9. C’est vrai que ce film est une bombe dans l’univers des slashers. C’est pour ça qu’il me faisait super flipper. Surtout qu’àprès sa sortie chez nous, il y a eu un petit phénomène de déglingués qui s’amusaient à Scream. Je l’avais regardé avec mes cousines chez mes grands parents, le matin pendant le petit déj. Mais après, on n’arrêtait pas de se faire peur sans le vouloir. En tout cas, super ton artcle, ça m’a même donné envie de le revoir.

  10. Excellent, je viens de tomber sur votre blog et je compte le suivre… Je suis un grand fan de film d’horreur et je peux dire aujourd’hui que mon film d’horreur préféré est également Scream! Enfaite, j’aime tous les films de Wes Craven! Ce mec est un génie! Mais Scream, je me les repassent en boucle! Un film avec une vraie histoire, de vrais acteurs, ….! Seulement, une nouvelle vient de tomber, au lieu de faire un 5, un final… Bah non, MTV lance « scream » en série télé… Et Wes Craven ne pourra plus toucher à la caméra, ce sera le rôle d’un débutant dans le métier, de même pour les comédiens… J’espère juste qu’ils ne vont pas bousillez le travail de Wes Craven avec ça! J’ai peur… Faites que le série ne nous déçoive pas!

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